Tout est vrai qui finit mal.
Ne te mets pas en chemise de onze aunes, car celui qui se fait rédempteur finit crucifié.
50 ans ont passés. 50 longues années depuis mon premier message. Quand je repense à ce que j'ai dit il y a un demi-siècle, quand je repense à tous mes espoirs et à tous mes rêves de jeunes hommes, une [...] â–º Lire la suite
L'histoire est du vrai qui se déforme, la légende du faux qui s'incarne.
Il n'y a pas que de doctrine vraie en art, parce qu'on se lasse de tout et que l'on finit par s'intéresser à tout.
On sait instinctivement ce que l'on peut dire et à qui.
Selon la loi qui veut qu'on ne prêche que des convertis, un critique ne peut avoir d' « influence » sur ses lecteurs que pour autant qu'ils lui accordent ce pouvoir parce qu'ils sont structuralement accordés à lui dans leur vision du monde social, leurs goûts et tout leur habitus.
Le regard est la grande arme de la coquetterie vertueuse. On peut tout dire avec un regard, et cependant on peut toujours nier un regard.
La critique est la puissance des impuissants.
Verse du vinaigre avec de l'huile en un vase,Ils se séparent, et tu ne peux dire qu'ils soient amis.Ainsi des vainqueurs et des vaincus on entendLes deux voix selon leur double fortune.
Je n'arrête pas de dire à Harry : survivre, cela ne suffit pas... Il faut s'épanouir.
Le mal existe dans la pensée des êtres qui le désirent ou l'imaginent.
Quand une fois on a accueilli le Mal chez soi, il ne demande plus qu'on lui fasse confiance.
L'amour est comme une blessure à la tête. Ça donne le vertige, on croit qu'on va mourir mais on finit par guérir... en principe.
Quant on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
Est-ce que je regrette de m'être marier? Il est difficile pour moi de dire quoi que ce soit parce que, finalement, nous parlons de la mère de mes enfants.
L'on ne doit jamais souffrir, sans dire mot, à moins qu'être un vrai sot.
Il n'y a rien de mal à être gay, donc le nier, c'est porter un jugement.
Les opinions, les théories, les systèmes, passent tour à tour sur la meule du temps, qui leur donne d'abord du tranchant et de l'éclat, et qui finit par les user.
J'ai senti dans mes mains un animal immonde,Échappé à la nuit d'une affreuse forêt,Et je vis que c'était le mal dont tu mourais,Que j'appelle en riant la tristesse du monde.
Il n'y a pas de souffrance plus atroce que celle d'aimer une femme qui vous donne son corps et qui pourtant est incapable de livrer son être véritable - parce qu'elle ne sait pas où le trouver.
Méfiez-vous des personnes qui ont du pouvoir ou qui en ont soif. Ne vous approchez jamais du pouvoir. Ne devenez pas ami avec quelqu'un qui a un vrai pouvoir. C'est dangereux.
Si vous êtes un homme et qu'une femme vous demande de quoi elle a l'air, vous êtes mal parti.
Un humoriste désespéré Doit se dire que la vie Est un jeu de maux.
Heureusement que le monde va mal ; je n'aurais pas supporté d'aller mal dans un monde qui va bien !
Un film, ça ne se finit pas, ça s'abandonne.
Il connaît toutes les ficelles, c'est un vrai pantin.
C'est vraiment difficile à dire aux gens qu'on les aime... quand on les aime vraiment...
Le peuple en général est injuste, ingrat, et finit par être rebelle.
Je me tue à te dire qu'on ne va pas mourir...
C'est ainsi que sont faites les mères : elles souffrent de la souffrance de leurs enfants.