En l'an mil, dans les régions forestières, le sol appartient aux plus riches habitants des collines, mais est travaillé par ceux que la misère a chassés.
Combien de tragédies sont provoquées par des gens qui, tout en disant qu'ils veulent le bien, sont incapables de réagir raisonnablement devant une petite vexation, une injustice sans gravité.
La pègre est de nature et de nécessité voyageuse, le sol honnête lui manque toujours sous le pied.
J'aime le sol qu'il foule, l'air qu'il respire, et tout ce qu'il touche, et tout ce qu'il dit. J'aime tous ses regards, et tous ses gestes, je l'aime entièrement et complètement. Voilà !
Le refus de se résigner peut stopper la machine grinçante du malheur et la lancer sur d'autres rails.
Les princes nés dans des palais peuvent-ils ressentir la misère de ceux qui habitent dans des chalets ?
Surtout, soyez toujours capable de ressentir profondément toute injustice commise contre qui que ce soit, n'importe où dans le monde.
- Connais tu le maître de la ville de Gongmen ? - Maître Rhino foudroyant ? - Oui. - Fils du légendaire Rhino volant ? - Oui. - Et pourfendeur des 10 000 Serpents de la vallée du Malheur ? - Il est mort. - Oh malheur !
Nous frapperons l'air neuf de nos têtes cuirasséesNous frapperons le soleil de nos paumes grandes ouvertesNous frapperons le sol du pied nu de nos voix.
Soleil couché, malheur pas couché.
A quoi bon pleurer sur ce qui aurait pu être ?... Les hommes sont-ils donc les artisans de leur propre malheur ? Peuvent-ils se soustraire aux forces du destin ?
O santé ! Santé ! Bénédiction des riches ! Richesse des pauvres ! Qui peut t'acquérir à un prix trop élevé, puisqu'il n'y a pas de joie dans ce monde sans toi ?
Dire que nous foulons ce sol de la Lune où jamais la main de l'homme n'a mis le pied !
La vie, c'est toujours amour et misère La vie, c'est toujours les mêmes chansons.
Tout le monde s'amuserait, les riches surtout, si l'on pouvait préparer le plaisir, le salarier et lui assigner rendez-vous.
Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant des chiffres.
La mondialisation a poussé les pays riches à se concentrer sur les produits à forte valeur ajoutée, ils ont alors pris conscience que la richesse n'était pas dans les bras mais dans les cerveaux.
L'or de l'Eveil est dans le sol de notre esprit, mais si nous ne creusons pas, il reste caché.
Le bonheur et le malheur ne viennent que de nous-mêmes.
Toutes les déceptions de pensée et d'espérance, tout cela est secondaire. Le seul malheur irréparable, c'est la mort de ceux qu'on aime.
Pour qui s'y est préparé et s'y attend le malheur n'a rien de déconcertant.
On ne peut poser les pieds sur le sol tant qu'on n'a pas touché le ciel.
La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.
Ne révèle pas aux autres le malheur qui te frappe.
Les hommes riches ne peuvent pas vivre dans une île encerclée par la pauvreté. Nous respirons tous le meme air. Il faut donner une chance à chacun, au moins une chance élémentaire.
Anticiper le malheur sans faire partager les affres de l'anticipation, là est le véritable héroïsme.
On plaint toujours les pauvres qui connaissent la faim. Et jamais les riches qui ont manqué le début !
Les riches ne se lient jamais d'amitié sincère avec les pauvres.
Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels [...] ► Lire la suite
On dit que les chats noirs portent malheur ; en réalité, c'est un faux bruit que les blondes font courir.
Tout brin d'herbe a son coin de terre dont il tire vie et force ; de même l'homme est enraciné dans le sol natal dont il tire sa foi aussi bien que sa vie.