Les riches ne se lient jamais d'amitié sincère avec les pauvres.
Le pauvre qui opprime les pauvres est semblable à une pluie violente qui apporte la famine.
IL y a les pauvres de Dieu et ceux du Diable.
Si je devais être envieux de la carrière de quelqu'un ce serait de celle de mon ami Alain Bashung. Pour le coup, ce serait vraiment un compliment d'être comparé à lui.
Il y a un grand sentiment d'accomplissement, de testostérone, de plaisir, de pouvoir vivre sa masculinité lorsque vous jouez un rôle d'action ou d'action-aventure ou un vrai rôle de dur à cuire.
Un ami ça se perd pas de vue, un ennemi encore moins.
Curieusement, ils ont l'esprit de labourer la terre et l'amour de la possession est une maladie chez eux. Ces personnes ont établi de nombreuses règles que les riches peuvent enfreindre, mais pas les pauvres. Ils prélèvent leurs dîmes sur les pauvres et les faibles pour soutenir les riches et ceux qui gouvernent.
Quand les riches se droguent c'est pittoresque. Quand les pauvres se droguent c'est un fléau social.
Que ton corps soit ami du travail, et ton âme amie de la sagesse afin que l'un puisse exécuter tes résolutions, et que l'autre sache prévoir ce qui t'est utile et avantageux.
L'adulation, ce pire poison de tout sentiment vrai.
N'est pas humble celui qui se hait.
Habiter dans la chambre chez tes parents quand t'as dépassé la barre de tes 24 ans donne vite le sentiment que la vie s'répète. Les vieux posters sur les murs crient : Défaite !
Devenir mère donne le sentiment de s'être réalisée.
Dans une cité comme la mienne, on intègre vite le sentiment d'être des Français de seconde zone.
Qui cesse d'être ami ne l'a jamais été.
J'ai le sentiment que les différences de classe sociale ne sont pas justifiées et qu'elles ne reposent en fin de compte que sur la violence.
Les princes d'aujourd'hui, même s'ils n'étaient que d'opérette, auraient-ils tellement besoin d'argent que, comme de pauvres starlettes de troisième zone, ils devraient vendre leur vie ?
On ne change pas de classe sociale. Les riches restent riches et les pauvres, eux, restent comme ils sont : démunis devant les riches.
J'ai toujours commencé par le désir, le sentiment n'est venu qu'ensuite.
Pour se montrer ami de ses hôtes, la frugalité doit régner dans ses repas ; et, selon un ancien dicton, il faut manger pour vivre, et non vivre pour manger
Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de "liberté", réelle et véritable.
Évite les fautes, non par peur, mais par sentiment du devoir.
L'amour - et la poésie qui est sa conscience aérienne, sa plus humble figure, son visage au réveil - est profondeur de l'attente, douceur de l'attente.
Quelquefois, le chasseur dit : « Pauvres bêtes ! » C'est quand il a tué tout son saoul.
La grande amitié a toujours quelque chose d'amoureux, d'exclusif, d'immédiat, une alchimie aussi implacable que le désir charnel.
Le superflu des riches devrait servir pour le nécessaire des pauvres, mais tout au contraire, le nécessaire des pauvres sert pour le superflu des riches.
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] â–º Lire la suite
Lorsqu'un ami vous demande de l'argent à emprunter, voyez lequel des deux vous voulez perdre.
L'amour est devenu une sorte de routine, une marchandise de seconde main, même si les jeunes y trouvent encore une humble joie quand ils le découvrent au sommet d'une montagne, au coeur de la forêt ou sur le bord d'un lac.
Notre seule vraie famille est celle des livres. On y éprouve un sentiment de perméabilité avec celui qui raconte : il donne tant de force, tant de frissons.
Un mode de vie minimal a toujours procuré une sentiment de libération, la possibilité de se trouver en contact avec l'essence de l'existence plutôt que distrait par l'insignifiant.