D'abord vivre, ensuite philosopher, mais troisièmement revivre. L'homme de la caverne dont parle Platon doit en sortir, contempler la lumière du soleil et, muni de cette lumière qu'il garde dans sa mémoire, rentrer dans la caverne.
Cette vipère, ma vipère, dûment étranglée, mais surtout renaissante, je la brandis encore et je la brandirai toujours, quel que soit le nom qu'il te plaise de lui donner : haine, politique du pire, désespoir ou goût du malheur !
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.
L'argent n'est pas la seule réponse, mais il fait une différence.
L'inspiration n'est pas une idée, l'inspiration n'est pas la capacité de faire certaines choses, mais l'inspiration est tout ce qui nous entoure : notre environnement, les gens qui existent sur cette terre et ce que l'on vit au jour le jour qu'il soit bon ou mauvais.
Dans la rue, les gens ne parlent qu'à Roland, quasiment jamais à Michel Cordes. C'est lourd parfois mais finalement toujours positif.
Tout ce que je vois de toi et tout ce que je ne vois pas, je l'aime. Pourtant je connais tes défauts. Mais justement, j'ai l'impression que tes défauts vont bien avec mes qualités.
Vous savez, je ne joue pas pour le public mais avec lui.
Je me décrirais comme émotif et très tendu. Si quelque chose me bouleverse, cela me bouleverse vraiment. Si quelque chose me met en colère, je suis vraiment en colère. Mais tout est très direct. Je ne peux pas le cacher. Je suis aussi fidèle et j'espère que je m'amuse.
Il n'y a pas de problèmes qui ne peuvent pas être résolus. Le monde est trop plein d'options. Si vous ne pouvez pas résoudre le problème, c'est parce que vous n'avez pas trouvé la bonne option... Mais la réponse est toujours là.
Ce que j'aime dans un bon auteur, ce n'est pas ce qu'il dit, mais ce qu'il murmure.
Par conséquent, la question importante du sens de l'être n'est pas : pourquoi y a-t-il quelque chose et non rien - question leibnizienne tant commentée par Heidegger - mais : est-ce que je ne tue pas en étant ?
Dois-je le dire ? Mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.
Je ne savais pas qu'il était possible d'être aussi misérable et de vivre mais on me dit que c'est une expérience courante.
L'humanité est à son meilleur lorsqu'elle est la plus libre. Cela sera clair si nous saisissons le principe de liberté. Il faut rappeler que le principe de base est la liberté de choix, que beaucoup ont sur les lèvres mais peu dans la tête.
Je suis né à Montreuil en Seine saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré [...] et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères et mon nom signifie en effet olivier en berbère.
Le gouvernement peut changer de visage de temps à autre, mais ce n'est pas comme si nous menions des guerres pour la démocratie - nous menons des guerres pour le capitalisme et pour le pétrole.
Ce qui me bouleverse le plus, c'est que les gens s'approchent de moi très souvent et me disent merci. Mais moi je ne suis pas un grand médecin, un grand docteur. Je suis un acteur.
Nous étions des gosses sauvages de Liverpool, pas pacifistes ou végétariens. Mais je sens que j'ai dépassé cela et que j'étais immature de croire dans tous ces stéréotypes.
J'ai bientôt 84 ans et j'ai toujours pensé que, le jour de ma mort, les gens parleraient de moi mais qu'après, ils passeraient à autre chose. J'en suis un peu moins sûr, désormais...
Le décor change dans chacun de mes livres. Mais les thèmes sont toujours identiques.
Alain Juppé, on n'est pas du même bord, mais c'est quelqu'un que j'estime.
Une grande sélection c'est grâce aux films, mais une mauvaise sélection, c'est de la faute du sélectionneur.
Il y a des travaux corrupteurs, mais l'oisiveté l'est davantage.
On ne peut pas avoir tous les mecs de la terre, mais on peut essayer.
On nous a souvent dit que l'histoire est indifférente, mais nous avons toujours tendance à considérer sa ladrerie ou sa générosité comme faisant partie d'un plan préétabli ; nous n'écoutons jamais réellement...
La perspective d'un châtiment modéré, mais auquel on est sûr de ne pouvoir échapper, fera toujours une impression plus vive que la crainte vague d'un supplice terrible, dont l'espoir de l'impunité anéantit presque toute l'horreur.
La préoccupation de l'argent est la grande épreuve des petites natures, mais seulement une petite épreuve des grandes.
Mon père... m'a jamais obligé d'étudier quoi que ce soit, mais il savait m'inspirer un grand désir de connaissance. Avant d'apprendre à lire, mon plus grand plaisir était d'écouter des passages de l'histoire naturelle de Buffon. Je l'ai constamment demandé de me lire l'histoire des animaux et des oiseaux...
Les hommes se lassent d'aimer, mais ne se lassent pas de se haïr.
Je suis comme vous les filles, je vous le dis. Une fois, j'ai fait de la french manucure. Ça me va pas du tout ! On dirait Wolverine mais gay : "Magneto, si tu t'approches, je te griffe !
La nuit leur appartient.Mais quand ils se retrouvent le jourLeur ciel est toujours le mêmeC'est parce qu'ils n'ont presque rienQu'ils voudraient tout à la foisC'est le temps des n'importe quoiÂge tendre et tête de bois.
En tout pays, chacun renâcle devant certaines contraintes du progrès. Mais dans les pays polycentriques, ce refus est surmonté : les récalcitrants ne peuvent s'en prendre à personne d'une évolution qui est celle de l'époque; elle les déborde de toutes parts; elle est un défi, qu'ils relèvent.
J'ai mal de mes musclesJ'ai mal de cette heure de pause où je devrais être mais où je ne suis pasEn fumant ma clope chez moiJe suis encore à l'usine
Les personnes à craindre ne sont pas celles qui ne sont pas d'accord avec vous, mais celles qui ne sont pas d'accord avec vous et qui sont trop lâches pour vous le faire savoir.
Microsoft est déjà la société la plus puissante du monde, mais vous n'avez encore rien vu.
Le but de la conversation devrait être comme le but d'une flèche volante - atteindre le butn ; mais pour cela il faut qu'il y ait un but à atteindre, c'est-à-dire qu'il y ait un auditeur.
Des houles de l'Arctique à celles du désert, des ossuaires de France aux cimetières des sables, la seule foi qu'ils confessent, c'est leur foi dans la France écartelée mais unanime.
Il n'y a pas de guerre sans fin, mais les traces resteront terribles.
J'étais entré au ministère aussi... Un autre univers. Qui me plaisait. Parce que, dans les ministères, le travail, je ne dis pas qu'il ne sert à rien, non, non, il sert mais au moins on ne voit pas à quoi. Ça rassure.
Les livres, ce qu'il déchira,La page dévastée, mais la lumièreSur la page, l'accroissement de la lumière,Il comprit qu'il redevenait la page blanche.
Il est inutile de respecter les vivants, à moins qu'ils ne soient les plus forts. Dans ce cas, l'expérience conseille plutôt de lécher leurs bottes, fussent-elles merdeuses. Mais les morts doivent toujours être respectés.
Nous sommes tous des misérables et des dévastés, mais peu d'hommes sont capables de regarder leur abîme...
Il faut des coupables, des coupables à tout prix; alors on trouvre des gens qui ont le profil. Alors peut être qu'on a le profil des gens qui sont responsables de cette action, mais on n'y est pour rien.
Huit spectacles par semaine sont décourageants et peuvent être terrifiants. Mais cela ne fait qu'instaurer un tel sentiment de confiance et de croissance.
Il y a toutes sortes de chiots mignons, mais cela n'empêche pas les gens d'acheter des Dobermans.
Dans le monde on plaint ceux qui tombent du faîte des honneurs, des grandeurs. Mais la grande infortune, c'est de tomber des hauteurs de l'amour.
Le véritable art de la conversation n'est pas de dire ce qu'il faut quand il faut, mais de ne pas dire ce qu'il ne faut pas quand on en a tellement envie.
Quand on est étudiant, on a des discussions élevées, on discute philosophie, poésie, littérature. La littérature la plus noble prenait sa source à l'université. Mais une autre voix répondait à la première : « Va d'abord torcher le tien, branleur ! »
Bonheur de ces années, de ces amis, de ces moments où personne n'essaie d'épater l'autre ; plaisir de ces soirées où l'on parle juste comme ça, mais où l'on pourrait se taire ensemble. Plaisir aussi d'être avec les enfants, et de leur créer des images.