L'homme peut grimper aux plus hauts sommets, mais il ne peut s'y tenir longtemps.
Ce que j'aime dans un bon auteur, ce n'est pas ce qu'il dit, mais ce qu'il murmure.
Je ne l'ai pas connue à ses débuts mais cela fait tout de même quarante ans que nous nous fréquentons : la télévision aura été - est encore- l'une de mes occupations favorites. J'ai pour elle plus d'amour que de détestation.
Appris une curieuse monstruosité. Il y a des femmes qui se font endormir pour échapper aux douleurs de l'enfantement. Cela me rappelle la grande dame du XVIIIe siècle, qui se soûla pour mourir. Mais cette nouveauté est peut-être plus démoniaque.
Certains Italiens sont des génies, mais il faut trouver un équilibre.
En affaires pour vous-même, mais pas par vous-même.
Rêver est une chose, et travailler à la réalisation du rêve est une chose, mais travailler avec des attentes à l'esprit est très voué à l'échec.
Vous qui vivez votre vie dans les villes ou de manière pacifique, ne pouvez pas toujours dire si vos amis sont du genre à traverser le feu pour vous. Mais dans les plaines, les amis ont l'occasion de faire leurs preuves.
J'aime le soleil mais je n'ai pas le temps d'avoir un bon bronzage et de le garder toute l'année, donc je suis une grande fan des produits de bronzage.
Franck Ribéry ? Il n'était ni galant, ni aimable, ni gentil. Je lui ai dit que c'était 1000€ mais il ne m'a laissé que 500. Je crois que tous les hommes paieraient pour le sexe s'ils le pouvaient.
Enfin me voilà dehors. Je suis la seule personne, dans le monde où je vis, la seule personne qui sache se lever et partir. Quel orgueil, encore ! Mais c'est comme ça. Partir est un art trop peu connu.
Je suis né à Montreuil en Seine saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré [...] et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères et mon nom signifie en effet olivier en berbère.
J'aime à penser que je suis un modèle pour les femmes. Mais je n'ai pas envie de me limiter aux femmes. J'aime aussi à penser que je suis un modèle pour les êtres humains en général.
Ma vie est toujours faite de pièces et de morceaux, mais indissociables.
Les hommes ne sont pas obligatoirement féroces, mais la machine administrative les décervelle... les rend parfaits robots.
J'aime à croire que la plupart des êtres humains abordent les choses avec le point de vue qu'ils font simplement ce qu'ils pensent devoir faire à ce moment-là. Parfois, les gens prennent de mauvaises décisions, mais ce n'est pas mauvais, pas malveillant.
J'ai été traversé par mai 68. Après, j'ai été tenté par le marxisme. Mais quand j'ai vu l'horreur, les dissidents russes et les goulags, j'ai réalisé que c'est bien sur le papier, mais dans les faits, c'est une horreur à l'égal du nazisme.
Oui, nous sommes un pays d'asile quand il s'agit de recevoir quatre poètes grecs persécutés et un littérateur russe échappé de Sibérie. Mais pas quand il en arrive quatre cent mille par an pour venir manger du maïs et du grain !
Il n'y a aucune vertu à chercher la bagarre. Si vous vous trouvez dans une bagarre, votre boulot, c'est de gagner. Mais si vous ne pouvez pas gagner, vous devez chercher à vous en sortir.
Nous ne dépendons pas de toujours mais d'encore.
J'entends Serge frapper les touches du piano comme un malade, en jouant un million de sonates, beaucoup trop fort, trop dramatique. Je ne veux pas m'excuser à nouveau, je l'ai si souvent fait. Il dit toujours que c'est ma faute, on se rabiboche, mais cest toujours moi qui suis désolée.
Avec la science tu meurs de plus en plus vieux mais tu nais pas de plus en plus jeune, c'est pour ça qu'on a de plus en plus de vieux et de moins en moins de jeunes...
Aussi ne saura t'il jamais comme je l'aime et cela, non parce qu'il est beau, Nelly, mais parce qu'il est plus moi même que je ne le suis.
Ceux qui affirment que rien n'est plus démocratique que l'audimat se moquent du monde, bien entendu. L'audimat ne permet pas de mesurer ce que les gens veulent, mais de savoir jusqu'à quel point ils ont intériorisé ce qu'on les a habitués à vouloir.
La chose la plus importante dont j'ai conscience, c'est que je n'ai jamais pensé que ce serait facile, mais j'ai pensé que ce serait juste et c'est à cela qu'il est difficile de se faire, mais je prends chaque jour l'un après l'autre.
On m'a payé 2,5 millions pour jouer dans Daredevil et 4 pour Phone Game, je me demande souvent pourquoi on me donne tout cet argent... Mais je ne pose pas de questions et j'encaisse.
L'amour est le paroxysme à la fois de la joie et de la douleur. J'avoue que, dans les périodes de tourment, je peux hurler à la mort, mais toujours en me cachant.
Quand, à l'aube de l'histoire, le premier homme se jeta sur le singe, l'estomac plein, une massue à la main et le meurtre dans le coeur, le singe sut que l'homme était fou. Mais il fallut longtemps à l'homme pour s'en apercevoir.
L'ennemi combattit avec une fureur sauvage, et rencontra la mort avec toutes ses horreurs, sans reculer ni se plaindre : pas un ne demanda à être épargné, mais combattit aussi longtemps qu'ils pouvaient se tenir debout ou s'asseoir.
La France, bien sûr, n'a besoin de personne. Je ne crois pas aux sauveurs. Mais la manière dont notre pays est gouverné doit changer radicalement. Cela commence avec les politiciens et va jusqu'à notre système électoral et au-delà. Ce dont nous avons besoin, c'est d'un renouvellement fondamental.
J'avais de amis au lycée mais j'étais toujours un peu la cible des blagues. J'étais vraiment passionnée par la musique et par l'art, alors je m'accrochais à ça.
Qui que nous soyons, défions-nous de l'ambition, mais n'y renonçons jamais.
Toutes ces idylles se déroulaient selon le même rite. Des amis peintres faisaient leur portrait, qu'elles ne trouvaient jamais ressemblant, on leur lisait des vers qu'elles ne comprenaient pas, mais qui leur mouillaient les yeux, et cela donnait des amours éternelles qui se prolongeaient jusqu'à des six mois.
Ce n'est plus l'amour, mais autre chose qui est dans l'air et à quoi tout le monde pense, comme à la mort, mais ce n'est pas la mort.
On s'détruit mais on apprend d'autrui que lorsqu'on accorde notre pardon.
Quand je suis frustré que je ne réussisse pas bien dans un tournoi, je me coupe les cheveux, tout simplement. J'ai probablement fait un bon gâchis, mais heureusement je porte une casquette quand je joue.
L'on peut aimer plus d'une fois, mais non pas la même personne.
On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble ; que, chaque fois, nous surgissons même pas de l'ombre mais d'un univers indéfini, mais du néant, pour nous retrouver sur un ring, sur un podium, et moins pour nous aimer que pour nous affronter.
Mais, en vérité, Athéniens, il est une grande différence entre l'accusation et l'invective. L'une présente des crimes dont le châtiment est dans les lois; l'autre, d'outrageantes paroles, que les ennemis se renvoient au gré de leurs fureurs.
Quand on est étudiant, on a des discussions élevées, on discute philosophie, poésie, littérature. La littérature la plus noble prenait sa source à l'université. Mais une autre voix répondait à la première : « Va d'abord torcher le tien, branleur ! »
On vit près d'un enfant. On s'approche d'un mystère. Ses jolis mots nous touchent et nous amusent. Parfois, ils reposent sur une apparente maladresse de langage. Mais on sait bien. En fait, ils sont la marque d'une supériorité. Avec les mots que nous lui apprenons, il dit ailleurs et davantage.
Non, mais tu le vois cet enflé qui fume sa pipe sur la mélinite. Pas de ça, mon vieux, tu vas nous faire sauter.
L'homme sans la femme et la femme sans l'homme sont des êtres imparfaits dans l'ordre naturel. Mais plus il y a de contraste dans leurs caractères, plus il y a d'union dans leurs harmonies.
Mais mieux valait mourir tôt et heureux que tard et insatisfait.
Vous pouvez savoir qui vous engendra, mais sans une révélation divine, comment pourriez-vous savoir qui vous a conçu ? Vous croyez être né d'un acte,vous êtes né d'une pensée. Toute génération est surnaturelle.
Entrer en scène, c'est comme se jeter dans le vide du haut de la tour Montparnasse. Certains diront que, vu ma taille, il me suffirait de sauter du haut d'un trottoir mais ce ne sont, évidemment, que de mauvaises langues.
Nous convoitons tous la richesse, mais pas ses périls.
Vous ne pourrez peut-être pas contrôler votre situation, mais vous pouvez contrôler votre réponse à votre situation.
Le christianisme de nos jours, a cessé d'être cru : mais il a été compris et senti : c'est ce qui le prolonge.
J'ai appris à ne pas t'apprendre, à ajuster simplement mes réponses à tes questions. Je suis heureux de t'apporter mon aide quand tu la sollicites, mais bien souvent tu en sais plus que moi.