A quoi je pense ? Mais à ce qui s'en va.
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.
J'ai le cinquième sens. Je sais dire si il va pleuvoir juste en touchant mes seins, enfin ça marche surtout quand il pleut déjà...
Pour rouler au hasard, il faut être seul. Dès qu'on est deux, on va toujours quelque part.
Mais la justice n'a de sens que si elle conserve l'esprit du dés-inter-essement qui anime l'idée de la responsabilité pour l'autre homme. La subjectivité, se constituant dans le mouvement même où à elle incombe d'être responsable pour l'autre, va jusqu'à [...] â–º Lire la suite
Dès qu'ils apprennent qu'on va déshabiller leur carapace, ils rougissent. Je serai toujours fasciné par la pudeur des homards.
Je pense que les gens en Angleterre prennent les choses pour acquises, nous nous plaignons de notre système NHS et oui ce n'est pas parfait mais croyez-moi, c'est bien mieux que ce qu'il y a ailleurs.
La coquetterie ne va bien qu'à la femme heureuse.
L'homme naît, court, se dépêche de vivre, lit des livres, va au cinéma, souffre, prend son petit déjeuner, meurt.
On ne va pas me forcer à chanter La Marseillaise.
Je ne sais pas s'il y a un problème avec les idées originales... Je pense qu'une industrie cinématographique saine devrait avoir une bonne réserve de bonnes écritures originales.
La réflexion sur un programme renouvelé parce que cette crise sanitaire a fait émerger des besoins nouveaux. Je pense qu'elle a été révélatrice de nos faiblesses dans notre ville et peut être un accélérateur de la transformation de la ville de Paris.
Je me sens concernée parce que je suis aussi une femme arabe. Je rejette la dictature des islamistes, on n'a pas à voler la vie des gens. On doit séparer la politique et la religion.Par exemple, la France est un pays catholique, ce n'est pas pour autant qu'on va m'obliger à aller à la messe
La génération formée à l'école des notions scientifiques va à la rencontre de la plus forte déception qui soit : celle de la vanité du savoir.
La femme rend lâche. C'est elle qui conseille au gréviste de rentrer à l'usine, à l'artiste de faire du commerce, au soldat de plier le dos. Parce qu'elle ne pense qu'à la pâtée, qu'elle a un pot-au-feu dans le coeur.
Tant va l'autruche à l'eau qu'à la fin elle se palme.
N'éprouvez jamais de remords pour ce que vous avez pensé de votre femme ; elle a pensé des choses bien pires à votre sujet.
Je pense que les émotions et les bonnes histoires peuvent traverser les époques.
Je pense que la plupart des êtres humains, même s'ils sont dans une situation contraignante, compliquée ou difficile, essaient de survivre.
Il va falloir rêver car, pour que les choses deviennent possibles, il faut d'abord les rêver.
En devenant une vraie femme, j'ai réalisé qu'on ne pouvait pas s'identifier à son mari ou son mariage. Tout le monde dit que j'ai l'air plus jeune ou que je n'ai jamais été aussi bien... Je pense que le divorce me va bien.
C'est être plus politique qu'on ne pense que de savoir passer aisément du badinage au sérieux et du sérieux au badinage.
Tu veux peut-être que j'aille raconter à la télé tes amourettes avec ta p'tite nièce, hein tonton modèle ! Ouais c'est ça, va chercher des glaçons...
Je pense que tout vient de là : vous faites pleuvoir parce que vous avez peur du soleil.
Bride de cheval ne va pas à un âne.
Tu sais que dans les films d'horreur, il y a toujours un type courageux qui pense toujours : « Je ne tiendrai pas longtemps » ?
Jim, la société est au bord de l'explosion. Ça se sent dans l'air qu'on respire, les gens veulent se battre ou baiser, aimer ou tuer. Le Vietnam, c'est pas si loin là bas... Les gens commencent à choisir leur camp. [...] â–º Lire la suite
Je pense qu'avoir des animaux de compagnie aide à sensibiliser les gens au monde naturel.
Etre scorpion, ça me va bien ! Capable de piquer ceux qui m'attaquent, de me défendre comme une bête !
Je pense que si tu vis dans un monde en noir et blanc, tu vas beaucoup souffrir. J'étais comme ça. Mais je ne le crois plus.
Nous ne pensons qu'à l'argent : celui qui en a pense au sien, celui qui n'en a pas pense à celui des autres.