Encore une fois ce n'est pas la lutte qu'il s'agit de faire disparaître, mais bien le cortège de folies qui accompagne la guerre moderne.
C'est bien d'être Goliath mais agissez toujours comme David.
- Tu sais la France a gagné 5 à 0 hier ?- Mais ils n'ont pas joué !- C'est pas grave. Quand on est supporter, on est de mauvaise foi !
À la base j'ai pas d'talent, j'ai pas d'don, mais personne ne reste esclave de son destin.
Je crois que la misère n'est pas une fatalité, mais un phénomène entretenu, géré rationnellement, une abjection indispensable à la seule prospérité d'un petit groupe sans scrupules [...]
Aujourd'hui, la censure a changé de visage. Ce n'est plus le manque qui agit mais l'abondance.
On gagne plus par l'amitié et la modération que par la crainte. La violence peut avoir de l'effet sur les natures serviles, mais non sur les esprits indépendants.
Nous avons un goût naturel pour le faux, mais nous avons naturellement besoin de croire que le faux est le vrai.
Une place pour les rêves Mais les rêves à leur place.
L'argot est un langage qui tombe la veste et crache dans ses mains, mais fait le boulot.
Tous les coins de la terre ne sont pas bons pour vivre mais tous le sont pour mourir.
La nature fournit tout ce qui est nécessaire, mais elle ne donne rien ; il faut se servir soi-même.
La curiosité n'est pas un goût pour ce qui est bon ou ce qui est beau, mais pour ce qui est rare, unique, que les autres n'ont point ; ce n'est pas un amusement mais une passion.
Les débats qui ont eu lieu autour du bicentenaire de la Révolution française montrent qu'il est impossible d'éliminer celle-ci non seulement de l'histoire, mais également de l'identité de la France.
Certes, j'ai violé l'histoire, mais elle a produit une belle progéniture.
J'étais calme mais je n'étais pas aveugle.
Vous devez connaître les règles pour les casser. C'est pour cela que je suis en train de démolir les règles, mais de garder la tradition.
Je suis Charlie Hebdo depuis plusieurs années. C'est un journal certes irrévérencieux, mais qui fait du bien à la démocratie et qui véhicule des valeurs tellement saines.
Le pétrole fait voyager loin mais rétrécit l'horizon
L'homme ne peut agir que parce qu'il peut ignorer. Mais il ne voudrait agir qu'en connaissance de cause.
On a beau dire, le vol ne rapporte jamais mais la restitution non plus.
Le bonheur est la chance de parler à un ami, d'entendre de la bonne musique, de prendre un bon verre de vin. Le bonheur est une chance d'être moi-même et de trouver des gens avec qui je suis d'accord ou avec qui je ne suis pas d'accord mais je peux apprendre quelque chose.
Les bonnes nouvelles peuvent être dites à quelque moment que ce soit, mais les mauvaises seulement le matin.
Tous les moyens sont bons mais l'humour a quelque chose de plus : il est corrosif.
Nous paraissons toujours courageux quand tout nous vient à souhait, mais le moindre déplaisir nous fait voir ce qui nous sommes.
Nous ne devons pas chercher le bonheur dans la paix, mais dans le conflit.
Le culte du vertige, mais n'oublions pas que le vertige se prend sur les hauteurs.
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Les Anglais aiment rouler lentement lorsqu'ils sont vivants mais filent à toute allure en Rolls lorsqu'ils sont morts.
Je n'ai rien contre le temps, mais par moments, j'ai des envies de tuer le temps.
Je pensais que le cyber-espace ne serait là que dans cinquante ans. Mais ce qui était pour dans cinquante ans était déjà là... je n'en avais simplement pas conscience.
On rencontre beaucoup d'hommes parlant de libertés, mais on en voit très peu dont la vie n'ait pas été principalement consacrée à se forger des chaînes.
Le destin n'est pas une chaîne mais un envol.
Ecrire n'est pas une vocation, mais un désir ferme de provocation.
Une partie importante de la sagesse et de la connaissance consiste à ne plus vouloir transformer les gens en ce qu'ils ne sont pas, mais à accepter ce qu'ils sont, à comprendre leur expérience de vie.
Le grand malheur des passions n'est pas dans les tourments qu'elles causent, mais dans les fautes, dans les turpitudes qu'elles font commettre, et qui dégradent l'homme.
Que faut-il faire lorsqu'on a vraiment tout essayé et qu'on a échoué sur tout, mais que l'on sait avoir raison ? On essaie encore.
Le tout, c'est de ne pas s'enfermer dans la haute gastronomie et ses prix astronomiques, mais de rester sur terre.
Ce qui rend homme, ce n'est pas la possibilité d'avoir un enfant, mais c'est d'avoir le courage d'élever en un.
Un jeux de crétins ?! Peu-être bien mais c'était notre jeu.
Nous nous éprenons d'une femme libre, indépendante... C'est adorable, une femme libre ! Mais dès l'instant où nous l'avons épousée, comme elle a cessé d'être libre, elle nous plaît moins.
Non seulement la femme a été plus chichement pourvue que l'homme de dons intellectuels, mais encore elle les perd beaucoup plus rapidement.
On a reproché aux Allemands d'imiter tantôt les Français, tantôt les Anglais, mais c'est justement ce qu'ils peuvent faire de plus fin, car, réduits à leurs propres ressources, ils n'ont rien sensé à vous offrir.
L'erreur enivre ; l'indifférence assoupit : mais ni l'une ni l'autre ne comble le vide de l'âme.
Les gens courent toujours après le temps, mais c'est toujours le temps qui les rattrapent.
Les gens sincères sont aimés, mais trompés.
L'écrivain travaille toujours mais son travail ne le rend pas toujours écrivain.
La vie est une courtisane séduisante dont le coeur est aussi faux que son visage fardé. On peut s'en amuser, c'est une jolie maîtresse mais il faudrait être fou pour lui livrer son coeur.
Il n'y a pas une structure meilleure mais différentes structures qui sont les meilleures dans différentes conditions.
Nous ne fabriquons pas des pneus mais des objets susceptibles d'aider au transport de gens qui ont besoin de se déplacer, au meilleur compte et avec le maximum de sécurité possible.