L'argent n'achètera pas le bonheur, mais il vous permettra d'être malheureux dans de beaux endroits.
J'oscille entre la vie et la mort, le bonheur et la tristesse, le bien et le mal.
Le plaisir peut s'appuyer sur l'illusion, mais le bonheur repose sur la réalité.
Beau comme un lys, et non seulement l'orgueil de la vie, mais le désir de ses yeux.
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?
Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
La vie est courte et l'espérance est longue, tout le bonheur me fuit et le malheur s'attarde.
La contrainte n'est pas un désir de limiter son univers, mais bien l'inverse, strictement.
Le bonheur ne fleurit pas pour ceux qui suivent des chemins obliques.
Quand le gouvernement dépense de l'argent, ça créer des emplois ; alors que si cet argent est laissé aux contribuables, Dieu sait ce qu'ils en font... ils le mangent peut-être ! Ils en font n'importe quoi sauf créer des emplois !
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] â–º Lire la suite
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
N'est malheureux que celui qui ne sait pas chanter.
Qui pense son bonheur le retrouve.
Le bonheur est une chose terrible à supporter. Surtout lorsque ce bonheur n'est pas celui pourquoi on avait arrangé toute sa vie.
Il y a plus de bonheur à donner des coups de pieds au cul qu'à en recevoir.
C'est toujours dans le malheur qu'on se souvient de ses amis plus malheureux encore.
Le désir est le diesel du coeur.
On écrit pour en finir avec soi-même mais dans le désir d'être lu, pas moyen d'échapper à cette contradiction.
Le bonheur ne m'ennuie jamais.
Marche face au soleil sans craindre la brûlure du bonheur et laisse ton ombre lutter contre les ténèbres dans ton dos.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Les robes des femmes, de tout âge et de tout pays, sont une simple variante de l'éternel lutte entre le désir reconnu de s'habiller et le désir caché de se déshabiller.
Le bonheur ou le malheur ne sont que des étiquettes que l'on met sur des réalités mouvantes, insaisissables.
Les riches sans sagesse sont-ils autre chose que porcs engraissés par le son ? Les pauvres qui ne comprennent rien, que sont-ils, sinon des ânes malheureux condamnés à porter la charge ?
La passion ne peut déboucher sur le malheur ou le bonheur ; elle est sa propre fin.
Ce sont à chaque fois elle [ndlr: Les classes populaires] qui sont mises sous pression : sous pression de la finance ou des écologistes qui leur disent pas d'avion, pas d'auto, comment ceux qui ont tout peuvent-ils dire à ceux qui n'ont rien ce qu'ils ont droit de faire ?
Le bonheur est comme l'écho : il vous répond mais ne vient pas.
Le secret du bonheur ne consiste pas à rechercher toujours plus, mais à développer la capacité d'apprécier avec moins.
L'envie est une convoitise du bonheur, un désir ; le goût est le sens distinctif de la saveur.
Il n'y a pas d'être plus malheureux sous le soleil qu'un fétichiste qui languit après une bottine et qui doit se contenter d'une femme entière.