L'auto-stoppeuse est une passagère avec laquelle on sait quand on part, mais avec laquelle on ne sait jamais jusqu'où ça peut aller.
Les pères sont nés trop tôt, les fils sont nés trop tard pour marcher de concert sur le même parcours.
Parler c'est fatigant et ça complique tout, l'essentiel est de pouvoir marcher côté à côte dans les rues ou rêvasser ensemble en haut d'une grange.
J'ai la peau de l'âme trop sensible. Il faudrait apprendre à son âme à marcher pieds nus. S'y faire une corne. Se répéter la sentence chinoise : "Rétrécis ton coeur".
Rien ne sert de courir si on ne sait où se cacher.
On se surprend à marcher sur le bord du trottoir comme on faisait enfant, comme si c'était la marge qui comptait, le bord des choses.
Baisons, trinquons, allons nous promener, donnons-nous la main, attrape-moi par le cou et laisse-moi te courir si tu veux mais... Ne tombons pas amoureux.
Quelle misérable chose que l'homme ! Ne pas pouvoir seulement sauter par sa fenêtre sans se casser les jambes ! Être obligé de jouer du violon à dix ans pour devenir un musicien passable ! Apprendre pour faire une omelette !
Mon père était tellement avare qu'il me forçait à marcher à grands pas pour que je n'use pas trop mes chaussures.
Les grandes timides sont toujours les premières à grimper sur la table dans une fête.