Un livre de cuisine, ce n'est pas un livre de dépenses, mais un livre de recettes.
Inspirons, s'il est possible, à la nation l'amour de l'architecture nationale. C'est là, l'auteur le déclare, un des buts principaux de ce livre ; c'est là un des buts principaux de sa vie.
Chaque page d'un livre est une ville. Chaque ligne est une rue. Chaque mot est une demeure.
La cuisine c'est un art qui, pour ne pas s'abâtardir, a besoin de fantaisie, d'un petit grain de folie.
On pardonne à un être sur quelques minutes, comme à un livre sur quelques phrases.
L'amour bondit vers l'amour comme l'écolier referme le livre mais l'amour et l'amour se quittent comme l'écolier va à l'école.
Si vous jugez le livre, le livre vous juge aussi.
Entendre ou lire sans réfléchir est une occupation vaine ; réfléchir sans livre ni maître est dangereux.
Ce qui fait d'un livre une oeuvre d'art, c'est précisément tout ce qui empêche de le résumer en une formule, toute cette richesse, cette beauté secrète qui, bien souvent, contredit d'une certaine manière, serait-ce à l'insu de l'auteur lui-même, le mouvement visible de sa pensée.
Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page.
Il faut, à certaines heures, que l'homme soucieux, anxieux, tourmenté, se retire dans la solitude et qu'il ouvre un livre pour y chercher un principe d'intérêt, un thème de divertissement, une raison de réconfort et d'oubli.
Entre un penseur et un érudit, il y a la même différence qu'entre un livre et une table des matières.
Le vin stimule l'appétit et donne du goût à la nourriture. Il favorise les discussions, l'euphorie et peut transformer un simple repas en événement mémorable.
Terminer un livre c'est comme traîner un gamin dans l'arrière-cour pour lui tirer dessus.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Il n'est pas de chagrin qu'un livre ne puisse consoler, disait Montaigne et Montaigne avait toujours raison.
Le livre est un maître qui ne se lasse point ; il est à la disposition du lecteur, pour se répéter, puisque celui-ci n'a qu'à relire la phrase mal comprise.
La bonne nourriture et les bons repas commencent par une prise de risques.
La presse a un pouvoir de l'image si puissant qu'elle peut faire passer un criminel pour une victime et montrer la victime comme une criminel.
Un livre n'est pas fait pour être lu mais seulement pour être vendu.
J'ai demandé à ma femme : « Où veux-tu aller pour ton anniversaire ? ». Elle m'a répondu : « Je veux aller quelque part où je ne suis encore jamais allée. ». Je lui ai dit : « La cuisine par exemple ? ».
Morue en poêle vaut mieux que saumon en mer.
Plus un livre est gros, et plus il pèse dans les mains, mais il n'en est pas meilleur.
La presse attaque les gens pour vendre plus de journaux sans réfléchir, mais quand tu deviens célèbre, tu dois supporter ce genre de choses.
- Mon amie a été cambriolée. Le voleur est entré par la fenêtre de la cuisine et s'est blessé sur un couteau. Le voleur a fait un procès a mon amie. Un procès a mon amie ! Et grâce a des [...] ► Lire la suite
As-tu vu un homme pressé de parler, Il y a plus à espérer d'un sot que de lui.
Il me dit que son livre s'appelait le livre de sable, parce que ni ce livre ni le sable n'ont de commencement ni de fin.
La cuisine est devenue un art, une science noble ; les cuisiniers sont de gentilshommes.
Le contenu d'un livre contient le pouvoir de l'éducation, et c'est grâce à ce pouvoir que l'on peut créer un futur et changer des vies.
Un livre sera toujours moins fort qu'un litre de vin pour modifier ce que tu penses.
Un bon repas adoucit l'esprit et régénère le corps. De son abondance découle une bienveillance chaleureuse.