Les problèmes font partie de la vie ; si vous ne les partager pas avec la personne qui vous aime, vous ne lui laissez pas assez de chance de vous aimer assez.
L'homme est le seul animal qui se moque de lui-même.
L'état d'épouse n'existe pas pour lui-même ; ce n'est qu'un compromis entre l'état de jeune fille et celui de mère.
Peut-être y a-t-il dans la vie de tout homme un échec, quelque affaire non résolue, qui a pour lui plus d'importance que tous ses succès ?
L'État contrôlant une femme reviendrait à lui nier sa pleine autonomie et sa pleine égalité.
Il y a des choses qu'un homme a peur de se dire, même à lui-même, et tout homme honnête a un certain nombre de telles choses emmagasinées dans son esprit.
Dieu -à Lui la Puissance et La Gloire- a dit :«...A l'exception Le Jeûne M'appartient; et c'est Moi qui accorde la récompense, car le serviteur jeûneur abandonne pour moi sa nourriture et son désir. Le jeûneur a deux joies : [...] ► Lire la suite
Dans la condition où se trouve l'homme, Dieu se contente d'exiger de lui qu'il cherche la vérité le plus soigneusement qu'il pourra et que, croyant l'avoir trouvée, il l'aime et y règle sa vie.
Les relations humaines sont bizarres. J'veux dire, on est avec quelqu'un pendant un certain temps, on mange, on dort, on vit avec cette personne, on l'aime, on lui parle, on sort avec elle, et soudain c'est fini.
L'homme doit trouver toute sa joie dans la possession de lui-même.
Pas même Dieu ne réalise ses désirs. Du moins, il faut l'espérer pour lui pardonner la vie qu'il nous fait mener.
Le monde répond toujours à côté de toute question. Il convient donc de ne lui poser que des questions décalées.
On ne choisit pas l'amour. C'est lui qui nous prend, nous subjugue, nous arrache à nous-mêmes. A-t-on du mérite à se donner quand on ne peut pas faire autrement.
La rudesse du combat contre les choses pousse l'homme vers lui-même.
La nature n'est pas définitive : on peut toujours lui ajouter.
Il n'est de pire ennemi que l'obligé qui s'empresse de se brouiller avec celui qui l'a aidé pour se prouver à lui-même que l'autre n'y a été pour rien.
Un des plus beaux présents que la nature puisse faire à un comédien, c'est la mémoire : si elle lui est infidèle, le personnage qu'il représente disparaît ; on ne voit plus que l'acteur.
Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer et c'est tout.
Berlusconi est jugé parce qu'il vit avec des femmes. S'il était homosexuel, personne n'aurait levé le petit doigt contre lui.
C'est Lui qui vous a créés de terre, puis d'une goutte sperme, puis d'une adhérence puis Il vous fait sortir petit enfant pour qu'ensuite vous atteigniez votre maturité et qu'ensuite vous deveniez vieux, - certains parmi vous meurent plus tòt, - et pour que vous atteigniez un terme fixé, afin que vous raisonniez.
Je crois que mon prochain qui tombe a besoin d'aide, La prière jamais ne lui fut un remède.
Chaque homme, pour peu qu'il soit disert et qu'il aime les femmes, porte en lui ses mille et une nuits.
Chacun, il est vrai, porte avec lui le livre qu'il mérite.
Au commencement, Dieu ne savait pas qu'Il était Dieu, puisqu'Il était tout seul. Pour savoir qu'on est Dieu, il faut être deux : un qui est Dieu, et l'autre qui lui dit : "Mon Dieu".
Luly a été un véritable fléau pour l'école française ; après avoir supplanté Perrin et Cambert qui durent s'exiler en Angleterre, il a régné sans partage pendant sa longue carrière, ne laissant de place à personne auprès de lui, et [...] ► Lire la suite
Hé, si tu lui fais du mal, j't'arracherai les nichons moi-même !
Dieu aurait pu se contenter de créer l'homme à son image. Mais, en bon schizophrène, il n'a pu s'empêcher de lui faire aussitôt un croche-pied en lui offrant ce foutu libre-arbitre.
Visible, nous le verrions le poète ; voyant, il nous verrait ; et nous pâlirions dans nos pauvres ombres, nous lui en voudrions d'être si réel, nous les malingres, nous les gênés, nous les tout-chose.
Nous parlons de tuer le temps, comme si hélas ! ce n'était pas lui qui nous tuait !
Et si vous ne donnez pas ce que l'autre attend, consciemment ou inconsciemment, ce qui lui est nécessaire, vous ne lui avez pas donné.
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.
Dieu est père, mais il n'y a pas plus mère que lui, disait un Père de l'Eglise. Plus que les paroles, ce sont les larmes qu'il écoute et qu'il comprend.
Quand tu verras Dieu, redonne-lui vite l'adresse du monde : je crois bien qu'il a dû la perdre...
Et quant à Serge, même s'il me restait un million d'années à vivre, je ne pourrais jamais plus aimer quelqu'un autant que je l'aime lui.
Chaque jour pendant notre relation, peu importe où j'étais dans le monde, je recevais un télégramme de Frank disant qu'il m'aimait et que je lui manquais.
Plus un amour est grand plus il exige que rien d'essentiel ne lui soit sacrifié.
Il y a une parenté entre les hommes qui se sont assis près d'un feu mourant et ont mesuré la valeur de leur vie par lui.
L'homme ne peut rester lui-même qu'en travaillant sans cesse à s'élever au-dessus de lui-même.
Dieu se réserve à lui seul les choses d'en haut ; il partage avec vous les choses d'en bas.
Si un homme a une grande idée de lui-même, on peut être sûr que c'est la seule grande idée qu'il ait jamais eue dans sa vie.
Ce serait si beau de pouvoir prendre ainsi quelqu'un et, à force d'amour, d'arriver à lui faire recommencer certaines années de sa vie.
On a constamment accusé Rousseau de prétendre que la société n'est pas l'état naturel de l'homme, et qu'il convient d'en revenir à l'état de nature, conçu comme une sorte d'âge d'or ou de paradis perdu. C'est un contresens total. Non [...] ► Lire la suite
T'as fait un bon boulot sur mon frangin. Y a pas plus mort que lui.
Le premier venu, pourvu qu'il sache amuser, a le droit de parler de lui-même.
Prenez tout exactement tel qu'il est, mettez-le entre les mains de dieu et laissez-le Lui.
La loi morale ne peut résider qu'en lui, coédifiée par l'enseignement qu'il a reçu, les circonstances de la vie et l'influence des autres.
On n'a vraiment pas besoin de savoir pour aimer, et le temps que l'on dépense à tenter de connaître l'être qu'on aime, c'est tout le temps qu'il lui faut pour mourir.
Il entendait souvent que la sagesse venait avec l'âge, et il attendait, confiant que cette sagesse lui apporterait ce qu'il voulait le plus; cette capacité à guider ses souvenirs et à ne pas tomber dans les pièges qu'ils lui posent souvent.
Quand le coeur d'une fille est pris, son amant n'a plus rien à lui demander.
Pour conserver longtemps le coeur de son amant, il faut toujours que l'espérance et la crainte agissent sur lui.