Le concubinage, lui aussi, a été corrompu - par le mariage.
Le metteur en scène n'est utile que si l'acteur est meilleur avec lui que sans lui. Sinon, à quoi bon ?
Quand arrive le premier bébé, il n'y a rien de trop pour lui.
Le véritable poète a pour vocation d'accueillir en lui la splendeur du monde.
Ce qui perd le lièvre, ce sont ses ruses. S'il ne faisait que courir droit devant lui, il serait immortel.
Je préfère que l'Argentine gagne la Coupe du monde. Messi le mérite pour tout ce qu'il a fait dans le football. C'est mon ami, je lui souhaite le meilleur.
Emanciper la femme, c'est excellent ; mais il faudrait avant tout lui enseigner l'usage de la liberté.
Quel animal admirable que le cochon ! Il ne lui manque que de savoir faire lui-même son boudin.
Même si la vie n'a pas de sens, qu'est-ce qui nous empêche de lui en inventer un ?
Ce n'est point le temps qui manque, c'est nous qui lui manquons.
Les hommes ont inventé le destin afin de lui attribuer les désordres de l'univers, qu'ils ont pour devoir de gouverner.
Quiconque court après la grandeur voit la grandeur le fuir ; quiconque fuit la grandeur, voit la grandeur courir après lui.
Pour tous les animistes, donner son sang à un autre, c'est lui céder une de leurs âmes, en faire un double, un autre soi-même.
Je suis gentil avec tout le monde, celui qui dit le contraire je lui foutrai mon poing dans la gueule.
L'homme est un animal qui du moment où il vit parmi d'autres individus de son espèce a besoin d'un maître. Or ce maître, à son tour, est tout comme lui un animal qui a besoin d'un maître.
Il faut prendre à César tout ce qui ne lui appartient pas.
L'amour est un sentiment qui, pour paraître honnête, a besoin de n'être composé que de lui-même, de ne vivre et de ne subsister que par lui.
Les maçons du Moyen-Age savaient parfaitement que Dieu n'existe pas, mais ils espéraient qu'à force de lui bâtir des cathédrales, il finirait par exister.
Plus tu connaîtras Dieu, et plus tu sauras que tu es incapable de lui donner un nom.
Un véritable homme du monde n'est jamais trop pauvre pour faire un cadeau à une femme. Il peut toujours lui donner la syphilis.
L'homme n'a pas de plus grand ennemi que lui-même.
Chacun porte au fond de lui comme un petit cimetière de ceux qu'il a aimés.
Le père est le seul visage d'homme qui soit donné à une femme ; le père est le seul homme qu'il lui soit jamais donné d'être.
J'étais à peu près certaine de trois choses. Un, Edward était un vampire ; deux, une part de lui - dont j'ignorais la puissance - désirait s'abreuver de mon sang ; et trois, j'étais follement et irrévocablement amoureuse de lui.
De sa naissance à ses 18 ans, il faut qu'elle ait de bons parents. De 18 à 35 ans, il faut qu'elle ait un physique agréable. De 35 à 55 ans, il lui faut de la personnalité. A partir de 55 ans, il lui faut de l'argent.
Ce que nous recherchons, c'est le fruit défendu. Sans lui, le Paradis n'est pas pour nous le paradis.
Mais aujourd'hui, le discours des droits de l'homme n'a pas seulement pour but de fournir une idéologie de substitution après l'effondrement des « grands récits ». En cherchant à imposer une norme morale particulière à tous les peuples, il vise [...] ► Lire la suite
C'est un ami dont je ne connais pas le nom, et je le connais depuis trop longtemps pour lui demander.
C'est faire honneur au soleil que de se lever après lui.
Le Canadien français n'arrive pas à mourir à un certain passé, à ce qu'il fut dans une lointaine ascendance. Les racines de l'arbre généalogique lui dévorent la moelle.
On avait envie de lui dire, comme une mère à un enfant qui se gratte la tête : "Veux-tu bien laisser ta conscience tranquille !".
Et qui peut immoler sa haine à sa patrie Lui pourrait bien aussi sacrifier sa vie.
Si vous pouvez faire rire une fille, vous pouvez lui faire faire n'importe quoi.
On ne sait jamais ce que le ciel veut ou ne veut pas, et il n'en sait peut-être rien lui-même.
Nous écrivons des livres parce que nos enfants se désintéressent de nous. Nous nous adressons au monde anonyme parce que notre femme se bouche les oreilles quand nous lui parlons.
L'homme d'aujourd'hui est colossal par l'énormité des responsabilités qui pèsent sur lui, et minuscule devant l'immensité des taches qui de toute part l'appellent.
On lui a appris à ne jamais reculer, à ne jamais se rendre et que mourir sur le champ de bataille au service de Sparte était la plus grande gloire que l'on puisse atteindre.
Celui qui lit trop ne comprend rien ; les livres l'empêchent de vivre au lieu de lui apprendre à bien vivre. Mais l'homme d'un seul livre : c'est un ignorant.
Retourne l'honneur à celui qui veut t'en vêtir, car il n'appartient à personne en bien propre. Seul l'insensé le désire pour lui-seul.
Quand un homme a de l'argent à griller, il trouve toujours une femme pour lui tendre une allumette.
Je fais de mon mieux pour élever mon fils et lui donner un environnement propice, aimant et attentionné afin qu'il puisse grandir et être la meilleure version de lui-même.
Il n'est plus temps, quand le danger est présent, de nous fortifier contre lui.
Quand un homme, enseignant ce qu'il ne sait pas à quelqu'un qui n'a aucune aptitude pour l'apprendre, lui donne un diplôme, ce dernier a complété son éducation d'homme comme il faut.
Le corps meurt, mais les écrits et le souvenir lui survivent.
Ses jours sont à l'homme ce que ses peaux sont au serpent. Ils luisent un temps au soleil puis se détachent de lui.
Il n'y a pas de bonheur parfait ! dit l'homme quand sa belle-mère mourut et qu'on lui présenta la note des pompes funèbres.
N'essaie pas d'attaquer le démon de front. Il serait trop content que tu t'occupes de lui. Au contraire, traite-le par le mépris, comme un chien gênant dont on veut se débarrasser.
La place d'un homme, blanc ou noir, est à la maison quand la nuit est tombée. Avec ses enfants et celle qui les lui a donnés.
Il sera toujours plus facile à un homme de renoncer à une femme qu'à l'idée qu'il se fait de lui-même...
Le rif ne combat pas les espagnols et ne ressent pas de haine envers le peuple espagnol. Le rif combat cet impérialisme envahisseur qui veut lui ôter sa liberté à force de sacrifices moraux et matériels du noble peuple espagnol.