Emanciper la femme, c'est excellent ; mais il faudrait avant tout lui enseigner l'usage de la liberté.
Le professeur a réussi au moment où son élève devient original.
On ne se marie pas pour avoir une femme à soi, tout seul, mais pour être celui qui couche avec elle plus souvent que les autres.
Dites à une femme que vous l'aimez, elle finira par vous trouver beau.
La liberté a des contraintes mais pas de frontières.
Joli paradoxe : la femme est le chef-d'oeuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps.
Aucune femme au monde n'est capable de résister à une proposition de mariage, provint-elle du pire crétin.
Donner la liberté au monde par la force est une étrange entreprise pleine de chances mauvaises. En la donnant, on la retire.
Une épouse adultère ne se sent jamais coupable que des tromperies que son mari connaît.
La fin du XIXe siècle, remarque Jacques Le Rider, se caractérise par une recrudescence des ouvrages diffamatoires pour le sexe féminin. Après les philosophes, ce sont les psychologues et les biologistes ainsi que les historiens et les anthropologues qui font preuve d'un antiféminisme extrêmement violent.
Il est à noter qu'on met la femme au singulier quand on a du bien à en dire - et qu'on en parle au pluriel sitôt qu'elle vous a fait quelque méchanceté.
Le sexe est une des formes primaires du pouvoir.
Il ne faut pas beaucoup d'esprit pour montrer ce qu'on sait ; mais il en faut infiniment pour enseigner ce qu'on ignore.
Quel que soit le mal qu'un homme puisse penser des femmes, il n'y a pas de femme qui pense plus.
Une femme qui ne m'aime pas, je ne l'aime pas. Je n'aime pas qu'on ne m'aime pas.
Sans liberté de pensée, il ne peut y avoir de sagesse, ni de liberté publique sans liberté d'expression.
Etre pour tout le monde la femme la plus indifférente à l'amour, et être en secret, pour son amant, la créature la plus libertine - si j'avais été femme, quelle jouissance !
Amour, tendresse, douceurs, tels sont les éléments principaux dont Dieu a formé l'âme de la femme ; aimer, guérir, consoler, telle est sa destination sur terre.
Le compagnon de la femme est l'homme, le compagnon de l'homme est le travail.
Un homme courtois doit, avant d'entrer dans la mort, faire passer sa femme avant lui.
Le sentiment de pouvoir du père traditionnel est lié au fait que la maisonnée dépend financièrement de lui. Si sa femme s'arrondit, c'est son pouvoir qui s'agrandit.
Une prison : regardez-vous vous-même.
Une femme qui commande, c'est aussi chiant qu'un homme qui veut commander.
Aujourd'hui, tout le monde pose. L'homme propose, la femme dispose, l'industrie expose, le commerce dépose, les sciences composent, et les grands hommes reposent.
Voler c'est comme le sexe : Je n'ai jamais eu tout ce que j'aurai souhaité mais quelquefois j'ai eu tout ce que je pouvais supporter.
La femme a peur de l'avenir. L'homme redoute le présent.
On trompe toujours sa maîtresse avec sa femme. Si votre femme est convaincue de cette vérité, vous lui serez toujours fidèle.
Je pense que la liberté la plus suave pour un homme qui est sur terre consiste à pouvoir vivre s'il le veut, ans avoir besoin de travailler.
Elle était riche d'un passé tumultueux, hésitant. Elle avait la souplesse d'un animal et la liberté offerte. Elle semblait, en ces instants, une vague heureuse, épuisée, dirait Camus, qui s'abandonne sur la grève. Elle était femme des turbulences et cherchait un abri. Elle était rieuse et douloureuse à la fois, c'est-à-dire doulourieuse.
Le génie a besoin de liberté pour vivre.
Il y a tellement de fous en liberté que je me demande parfois si ce ne sont pas les gens sains d'esprit qui peuplent les asiles.