Le fils naît tourné vers l'âtre, la fille tournée vers la porte.
Le Bon Dieu aura plus tôt pardonné à un pécheur repentant qu'une mère n'aura retiré son enfant du feu.
Un critique doit goûter à tout, jouer avec l'eau et le feu et, au besoin, s'exposer aux éclaboussures de sauce et même de fumier. Il ne doit pas avoir de plus grand plaisir que de faire connaître ou surgir un talent jeune et neuf, ou ancien et méconnu.
Quand on fait un pas vers Dieu, il en fait cent vers vous.
Vivre, c'est souvent lutter vers des buts qu'on n'a aucun désir d'atteindre.
Le véritable progrès démocratique n'est pas d'abaisser l'élite au niveau de la foule, mais d'élever la foule vers l'élite.
L'éducation doit avoir deux fondements : la morale comme support de la vertu, la prudence comme défense de soi contre les vices des autres. En laissant la balance pencher du côté de la morale, vous ne faites que des dupes ou des martyrs ; en le laissant pencher vers l'autre, vous faites des égoïstes calculateurs.
- [Surexcitée] Jane, Jane ! Vous le saviez ? Le neveu de mon père reste à la maison ! Il arrive de Londres ! Un brillant jeune avocat... Et qui a une réputation ! - [Ironique] Pour ses retards ?
- Cette fois John Wayne ne s'éloignera pas vers le soleil couchant avec Grace Kelly ! - C'est Gary Cooper connard !!
Ma mère a dit un jour: «Si tu ne fais pas attention à l'âge, alors il ne fera pas attention à toi. Et elle le disait, et ça sonnait bien, mais je n'y crois pas.
Quand j'étais jeune je voulais tout faire sauter, maintenant j'ai peur que ça saute réellement...
J'habitais un petit village où l'on préférait ne pas bouffer mais avoir l'air, et ma mère préférait qu'on mange et qu'on n'ait pas l'air.
Ce sont les petits désirs qui rendent un jeune homme hardi.
Je pense au fameux vers de Shakespeare où le monde est une scène dont nous ne sommes que les mauvais acteurs.
Ma plume est une aile et sans cesse, soutenu par elle et par son ombre projetée sur le papier, chaque mot se précipite vers la catastrophe ou vers l'apothéose.
Ma mère fut assassinée au début de la guerre. Je n'ai pas vu sa mort, mais j'ai entendu son seul et unique cri.
Ma mère était vraiment mon partenaire dans tous les projets que j'avais.
Certains détestent l'art. C'est déjà un pas en avant vers sa reconnaissance.
J'ai compris très jeune qu'une vie où on ne tente pas de réaliser tout son potentiel, parce qu'on passe son temps à hésiter, à avoir peur ou à refuser les expériences, est une vie gâchée.
La méfiance est mère de la sûreté.
Après tout, c'est cela un personnage : pas un bon à rien ou un moins que rien, mais une figure orientée vers mieux que rien.
L'amour bondit vers l'amour comme l'écolier referme le livre mais l'amour et l'amour se quittent comme l'écolier va à l'école.
Ma mère me disait toujours : « Danse comme si personne ne te regardait, travaille comme si tu n'étais pas payé, et aime comme si tu n'avais jamais souffert ».
Ce n'est pas nous qui allons aller vers eux (les autres pays arabes) ; nous leur donnons un exemple qui leur donnera l'envie de venir vers nous.
Il y a toujours de la place pour une histoire qui peut transporter les gens vers un autre endroit.
Avant cinquante ans on est jeune et beau. Après on est beau.
La grandeur est un chemin vers quelque chose qu'on ne connaît pas.
Tout ce qu'on fait dans la vie, même l'amour, on le fait dans le train express qui roule vers la mort.
La jeune génération n'est ni plus ni moins libre ou amorale que les générations qui l'on précédée. Seulement, elle néglige, elle, de tirer les rideaux.
Ne vous inquiétez pas de ce que font les autres ! Chacun de nous devrait tourner le projecteur vers l'intérieur et purifier son propre coeur autant que possible.
La joie emplit le coeur lorsqu'on a rencontré la certitude que la vie n'est pas un chemin qui va vers rien.