Mangez un boisseau de sel avec autrui, avant que de vous lier d'amitié avec lui.
Dieu garde pour lui la vision du bonheur. On peut essayer de l'imaginer, passe encore. L'analyser, c'est peine perdue.
Rien n'est plus doux au coeur d'un homme que le ravissement de la femme qu'il aime, qui l'aime, et la mine attentive qu'elle prend à chacune de ses paroles, d'autant plus émue et intérieurement grisée qu'elle ne sait pas ce qu'il lui dit.
Celui qui se tue court après une image qu'il s'est forgée de lui-même : on ne se tue jamais que pour exister.
Le peuple n'a besoin de personne, il se suffit à lui-même.
Le plus souvent qui veut tromper les autres, se trouve trompé lui-même.
Les hommes, dans leur quête du divin, cherchent moins à admirer et à se soumettre à un dieu qu'à obtenir de lui aide et soutien.
Le Parisien adore qu'on lui dise que sa vie n'est pas une vie. Il se flatte de son endurance.
Le rire est inattaquable puisqu'il rit de lui-même, mais il meurt tout seul au milieu des figures graves et pensives.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
Ne dites jamais à une femme que vous allez lui faire subir les derniers outrages. Vous n'avez pas le droit de l'empêcher de croire en l'avenir.
On ne comprend jamais très bien l'être qu'on aime. Non pas qu'il soit plus opaque que les autres. Mais on se pose davantage de questions sur lui.
Mon mari voulait-il punir les enfants ou agissait-il ainsi, d'abord, pour me blesser à travers eux ? Un peu des deux je crois. il savait que leurs douleurs étaient aussi les miennes.je suis persuadée aujourd'hui que c'était une autre façon [...] ► Lire la suite
Et cramponnez-vous tous ensemble au (câble) d'Allah et ne soyez pas divisés; et rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous: lorsque vous étiez ennemis, c'est Lui qui réconcilia vos coeurs. Puis, pas Son bienfait, vous êtes devenus frères. Et alors que [...] ► Lire la suite
J'ai demandé à ma femme : « Où veux-tu aller pour ton anniversaire ? ». Elle m'a répondu : « Je veux aller quelque part où je ne suis encore jamais allée. ». Je lui ai dit : « La cuisine par exemple ? ».
Quiconque commet un péché le commet contre lui-même.
L'ignorant, lui, quand il parle, est compris de tout le monde, tandis que l'homme instruit avec sa fricassée de grands mots et de proverbes, n'est compris que de ses pareils...
Quand on va dans un bureau de poste et qu'on voit comment les employés des P.T.T. manipulent les colis, on comprend mieux pourquoi le père Noël tient à apporter ses cadeaux lui-même.
Le fromage fait tout digérer, sauf lui-même.
Quand le ciel veut sauver un homme, il lui donne l'affection pour le protéger.
Si le babouin pouvait voir son derrière, lui aussi rirait.
Qui enfonce les portes ouvertes n'a pas à redouter qu'on lui casse les vitres.
L'homme est l'animal qui met le plus de temps à se nourrir par lui-même.
On ne corrige pas celui qu'on prend, on corrige les autres par lui.
Celui qui vit dans l'imaginaire partage plusieurs vies. Une seule lui échappe : la sienne.
Satan a séduit le pape en lui offrant le pouvoir...
Dieu a mis un art secret dans les forces de la nature pour lui permettre de se façonner du chaos en un système mondial parfait.
L'oeil n'aime pas ce qui est au-dessus de lui.
L'homme ne cesse pas d'être un enfant même à l'âge adulte et il a besoin de la certitude que la compagne choisie ne lui réserve pas seulement l'amour d'une épouse, mais aussi un peu de cet amour maternel que toute femme porte en elle.
L'art ne vient pas se coucher dans les lits qu'on a faits pour lui ; il se sauve aussitôt qu'on prononce son nom. Ce qu'il aime, c'est l'incognito, ses meilleurs moments sont quand il oublie comment il s'appelle.
Le double comme la morale sont deux façons de nier la réalité ou de nier le tragique. Ce sont deux aspects d'un même problème. Le double, c'est l'illusion. A chaque fois que la réalité est indésirable, l'homme a une imagination [...] ► Lire la suite
- Indiana Jones... Je savais qu'un de ces quatre matins tu passerais ma porte. Je n'avais pas le moindre doute, c'était écrit, fatal, inévitable. Et quel bon vent t'amène au Népal, le hasard ? - J'ai besoin d'un des objets que [...] ► Lire la suite
La paresse est comme une béatitude de l'âme, qui la console de toutes ses pertes, et qui lui tient lieu de tous les biens.
Après avoir découvert que la vie n'a aucun sens, il ne nous reste rien d'autre à faire que de lui donner un sens.
Impossible de parler de Dieu sans prononcer aussitôt une quantité invraisemblable de bêtises. On ne peut rien dire de Dieu, seulement parler avec lui, en lui.
Quand la maison d'un homme est pleine de chiens sauvages il lui faut chercher la paix ailleurs.
Tout romancier, tout cinéaste, a au fond de lui un nombril du monde à exhiber.
L'enseignement perpétue la mémoire du monde et lui redonne quotidiennement son sens, une parcelle de sens.
Un être généreux ne souhaite pas à autrui de devenir semblable à lui, mais d'être meilleur que lui.
Les individus ne reconnaissent un Dieu au-dessus d'eux que pour posséder en lui un espace infini où ils puissent étendre et étaler dans l'éternité leur individualité bornée, particulière, pitoyable...
Une chose ne vaut que par la manière dont on la voit, aussi la voit-on à travers la valeur qu'on lui donne.
Plus aucun idéal ne vaut qu'on se sacrifie pour lui, il n'y a rien au-dessus de la vie.
Je vous préviens, croque-morts de France : mon cadavre sera piégé. Le premier qui me touche, je lui saute à la gueule.
La plupart des gens pensent que Marv est fou. Il a juste eu la malchance pourrie d'être né au mauvais siècle. Il serait tout a fait a sa place sur un champ de bataille moyenâgeux, fendant un crâne à coups [...] ► Lire la suite
Il est très facile au pauvre de s'en remettre à Dieu. A qui d'autre voudriez-vous qu'il se confie ? Mais qu'il est difficile au riche d'avoir confiance en Dieu ? Toute sa fortune est là qui lui crie : Fie toi à moi.
Aimer ce n'est pas tant d'attendre quoi que ce soit de l'autre que de consentir à lui donner ce qu'on a de meilleur.
Le savoir n'est rien pour qui a la chance contre lui.
Il est dans la nature des choses que tout homme ait pitié de lui-même. Mais aujourd'hui, il est temps d'avoir pitié de Dieu.
Le mal, comme le bien, est aimé pour lui-même et servi.
Considérer l'homme comme un consommateur, c'est tout simplement lui faire perdre son identité, sa véritable image...