L'homme qui n'a pas de musique en lui-même, Ni n'est pas ému par la concorde des sons doux, est digne des trahisons, des stratagèmes et des dépouilles.
Aucun cheval de course n'est capable de filer aussi vite que l'argent qu'on a mis sur lui.
Le sentiment de pouvoir du père traditionnel est lié au fait que la maisonnée dépend financièrement de lui. Si sa femme s'arrondit, c'est son pouvoir qui s'agrandit.
La crainte est utile quand elle est modérée et Dieu la permet afin qu'on ait recours à lui.
L'existence de Dieu ne regarde que lui.
ll pleut des jours le jour en pleure,L'avril périt de ses parfums,Et comme lui les regrets meurent,Sait-on d'un mort s'il fut quelqu'un.
Si le ciel devait s'ouvrir subitement, il n'y aurait pas de lois, il n'y aurait pas de règles, il n'y aurait que toi et tes souvenirs, les choix que tu a fait, et les personnes que tu a touchées. Si le monde devait finir, il n'y aurait que toi et lui, et personne d'autre.
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.
C'est de la folie de vouloir punir son voisin en mettant le feu chez lui lorsqu'on habite juste à côté.
La justice est sociale. On l'administre avec des règles fixes et non avec les frissons de la chair et les clartés de l'intelligence. Surtout ne lui demandez pas d'être juste, elle n'a pas besoin de l'être puisqu'elle est justice.
Dieu : le non-être qui a le mieux réussi à faire parler de lui.
L'homme qui médite sur lui même trouvera toujours mille raisons d'être malheureux.
Quand un homme décide de se marier, c'est généralement la dernière des décisions qu'il lui sera permis de prendre.
A vouloir toujours se tirer d'affaire en attribuant au prophète des propos qu'il n'a pas tenus ou que Dieu ne lui pas dictés, on risque de se faire foudroyer en pleine sécheresse.
Au poète trop épris de lui qui manie le revolver et la fronde Rendons le verbe pour le verbe A la fois matière et pensée A la fois granit et temple.
Tel est le Français, on peut le dire sans crainte d'être désavoué : inconstant par nature, pour suivre ses penchants il lui suffit d'obéir à son caractère.
Le sot a un grand avantage sur un homme sensé ; il est toujours satisfait de lui-même.
Quand un mari vous surprend chez sa femme, blotti dans un placard, dites-lui que vous avez toujours été un homme rangé.
Dieu veut être cherché pour lui-même. En ce sens il est jaloux, il vous veut tout entier ; mais quand vous vous êtes donnés à lui, jamais il ne vous abandonne...
Le raciste est celui qui pense que tout ce qui est trop différent de lui le menace dans sa tranquillité.
Je t'aime, Beck, et aimer quelqu'un signifie que tu feras n'importe quoi pour lui.
L'homme doit avoir juste assez de foi en lui-même pour avoir des aventures et juste assez de doute de lui-même pour en jouir.
Dans le monde des affaires, il est inutile d'avoir des idées originales à moins de pouvoir également vendre ce que vous créez. La direction est incapable de reconnaître une bonne idée sauf si elle lui est présentée par un bon vendeur.
Un homme courtois doit, avant d'entrer dans la mort, faire passer sa femme avant lui.
Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre.
Tout homme reçoit deux sortes d'éducation : l'une qui lui est donnée par les autres, et l'autre, beaucoup plus importante, qu'il se donne à lui-même.
Derrière tout créateur devrait se tenir quelqu'un. Le mieux : que ce soit lui-même.
L'homme a tout entre ses mains, et tout lui glisse entre les doigts par pure lâcheté.
Si les songes donnent des ailes aux insensés, ils dévoilent aussi les apparences à l'homme qui réfléchit et la vérité lui apparaît, qui se cache derrière le réel.
Comme de toute chose, il y a un secret du vin ; mais c'est un secret qu'il ne garde pas. On peut le lui faire dire : il suffit de l'aimer, de le boire, de le placer à l'intérieur de soi-même. Alors il parle. En toute confiance, il parle.
Le soir, on rencontrait par les chemins le vieux meunier poussant devant lui son âne chargé de gros sacs de farine.
Celui qui veut acquérir la maîtrise de sa destinée ne doit pas tellement attacher de l'importance à ce qui lui vient de l'extérieur.
Quiconque peut apaiser la conscience d'un homme peut lui retirer sa liberté.
Que celui qui l'a enfanté le porte, qu'il lui fasse un berceau et le berce.
Le décor n'a de pouvoir qu'à partir du moment où nous lui en accordons un, les plus profonds sentiments ressentis s'en passant volontiers.
Tout individu ne développe-t-il pas son identité personnelle et la vision qu'il a de lui-même d'abord en fonction de la situation dans laquelle il vit, et ensuite seulement en fonction de la conscience historique de son entourage ?
Mais toi, aime-la cette vie. Casse-lui la gueule. Bouleverse-toi d'elle. Elle te donnera des ailes. Et tu voleras comme le cormoran argenté.
Je suis tout pour lui : sa femme, sa confidente, son assistante personnelle, son amie.
- Qu'est ce que tu attends ? Tue-moi. - Tu ne crains pas la mort, tu lui ouvres les bras. Ton châtiment doit être plus dur. - Tortionnaire. - Oui, mais pas de ta chair... de ton âme [...] Lorsque Gotham sera en cendres... je te donnerai le droit de mourir.
Il n'est pire misère, parce qu'on veut faire le bonheur d'un peuple, que de croire en lui.
Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger, lui a tendu la main.
Quand j'avais 17 ans, mon père était si stupide, je ne voulais pas être vu avec lui en public. Quand j'avais 24 ans, j'ai été étonné de voir tout ce que le vieil homme avait appris en seulement 7 ans.
Vaut-il la peine de s'évertuer durant vingt ans pour arriver au doute, qui pousse de lui-même dans toutes les têtes bien faites ?
Je n'ai jamais détesté un homme après une rupture au point de lui rendre ses diamants.
C'est marrant, suffit de s'arranger pour que quelqu'un pige rien à ce qu'on lui dit et on obtient pratiquement tout ce qu'on veut.
Dis-moi où chercher la Vérité... Elle doit être chez Dieu. Dieu l'a prise au ciel et se l'est gardée pour lui.
Qui s'attache à des inutilités, perd ce qui lui serait utile.
Un écrivain allemand a prouvé que la pitié que nous feignons d'avoir pour le peuple n'est que la peur que nous avons de lui.
Le mari parfait est celui que toutes les amies de sa femme lui envient, sans parvenir à le lui enlever.
Dans presque tous les mythes fondateurs, personne n'a de pire ennemi que son frère, si ce n'est son père qui, craignant une alliance des frères contre lui, prend parfois les devants et les tue.