Que les fidèles éloignent de leurs coeurs la pensée de dire que le destin est quelque chose. Le Créateur, qui donne aux hommes la vie, s'en réserve à lui seul l'administration.
Windows ne demande jamais à Chuck Norris d'envoyer le rapport d'erreur. Bill Gates vient le chercher lui même, avec toutes ses excuses.
Que tu lui donnes un crayon Et l'enfant bâtit sa maison.
Comme la Hongrie, le monde informatique a une langue qui lui est propre. Mais il y a une différence. Si vous restez assez longtemps avec des Hongrois, vous finirez bien par comprendre de quoi ils parlent.
L'ignorance n'a pas de pudeur : elle a l'habitude très fréquente de suppléer par la violence et l'audace à ce qui lui manque naturellement.
Un véritable réaliste, s'il est incrédule, trouve toujours en lui la force et la faculté de ne pas croire, même au miracle, et si ce dernier se présente comme un fait incontestable, il doutera de ses sens plutôt que d'admettre le fait.
Une oeuvre littéraire peut agir sur la réalité même qui lui a donné naissance.
C'est Marx et moi-même, partiellement, qui devons porter la responsabilité du fait que, parfois, les jeunes donnent plus de poids qu'il ne lui est dû au côté économique. Face à nos adversaires, il nous fallait souligner le principe essentiel nié [...] ► Lire la suite
Je continue à croire que ce monde n'a pas de sens supérieur. Mais je sais que quelque chose en lui a du sens et c'est l'homme, parce qu'il est le seul être à exiger d'en avoir.
Quand quelqu'un s'en va, il a tendance à oublier ceux qu'il laisse derrière lui.
Si un homme rit, c'est d'autrui Si un homme pleure, c'est sur lui.
Le génie a cela de beau qu'il ressemble à tout le monde et que personne ne lui ressemble.
Donner à un enfant une série de langues, c'est lui dire qu'il n'y a pas de monopole chauvin ni national, d'une seule formule humaine.
Nous sommes tous des mortels, et chacun est pour lui-même.
L'homme prétend connaître tout, Et ne se connaît pas lui-même.
J'ai un copain fakir, et l'autre jour on lui a piqué son porte-feuille... il a rien senti !
De quelque côté qu'un homme se tourne. Il en trouvera un autre qui a besoin de lui.
Le bonheur compense en intensité ce qui lui manque en durée.
Un homme se décrit toujours inconsciemment lui-même quand il décrit quelqu'un d'autre.
Il ne sied pas à un homme de coeur, devenu tout-puissant, de prendre des moeurs nouvelles ; à ses amis mieux que jamais il doit être fidèle, à l'heure où sa prospérité lui permet mieux que jamais de les servir.
Le plus beau cadeau qu'on puisse faire à un enfant, c'est de répondre à sa curiosité, lui donner le goût des belles choses.
Quand un homme a connu l'enfer, il lui faut bien des ciels pour n'avoir plus envie d'y retourner.
C'est encore la façon la plus simple de se débarrasser d'un amant. Lui offrir son amitié.
Aujourd'hui, l'homme n'a qu'à appuyer sur un bouton et le monde lui appartient. Pourtant il se sent désespéré.
J'ai besoin de l'autre pour être moi-même, et il a besoin de moi pour être lui.
Qui m'aime ? C'est la question la plus importante de la vie d'une femme mais peut-être pas celle d'un homme ! De là vient tout le malheur... Une femme vit pour un homme, un homme vit pour lui.
L'homme doit vaincre, toujours vaincre... Avant d'être vaincu lui-même.
Le théâtre imagine pour le spectateur, et lui fait vivre les produits de cette imagination.
La prochaine personne qui me dit que je ne suis pas religieux, je vais lui fourrer mon chapelet dans le cul.
Il arrive aussi qu'un écrivain du XXIe siècle se sente, par moments, prisonnier de son temps et que la lecture des grands romanciers du XIXe siècle lui inspire une certaine nostalgie.
Votre rêve le plus ardent est d'humilier qui vous a offensé. Mais si vous n'entendez plus jamais parler de lui, ayant changé de pays, votre ennemi finira par ne plus avoir pour vous aucune importance.
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
- Louis, je ne sais pas combien de fois il faudra que je te le dise, mais Chuck et moi ça ne peut pas marcher. - T'en es vraiment sûr ? - J'en suis sûr, tout comme lui et tu devrais [...] ► Lire la suite
Si je devais faire un cadeau à la génération suivante, je lui apprendrais à ne pas se prendre au sérieux.
On demande volontiers au polyglotte : "En quelle langue pensez-vous ?" Je lui pose plutôt cette question : "En quelle langue souffrez-vous ?" Celle-là, c'est la vraie, la maternelle.
Etre femme, c'est justement servir à faire passer le temps. Donner au père le fils qui lui assure l'éternité.
Tout le talent de l'acteur consiste à faire éprouver aux spectateurs des émotions qu'il ne ressent pas lui-même.
Un véritable roi vit en quelque sorte hors de lui-même, sa vie n'est sienne que pour autant qu'il la donne à son peuple.
Je n'osais pas marcher plus vite tant je craignais de lui faire peur, tant je craignais de détruire son petit courage qu'elle tenait bien serré contre elle.
Il est vital pour le poète de lever des échos, et de le savoir. Nul mieux que lui ne s'accorde aux solitudes ; mais aussi, nul n'a plus besoin que sa terre soit visitée.
Qui ne regarde pas avant de sauter tombera avant d'avoir le temps de songer à lui.
J'aurai été dans la cellule de Mandela pour lui dire tiens le coup, tes idées seront président du Sud-Africa.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Quand un ami vous prend une maîtresse, il ne faut pas se brouiller complètement avec lui, afin de le connaître encore à l'époque où on lui en sera reconnaissant.
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.
Etre nus, c'est ne plus rien se cacher, c'est ne même plus avoir besoin de mots car le corps parle de lui-même, dans cet ailleurs de l'enfance qui n'est plus que la simplicité quand elle sait s'habiter.
Si l'homme féconde la femme physiologiquement, celle-ci, du point de vue intellectuel, le lui rend bien.
La vie d'un honnête homme est quelque chose de très plat. Que lui reste-t-il, puisqu'il s'est retranché le désir de plaire ? Il aime sa femme, si l'on peut aimer une femme à qui l'on n'a pas à faire la cour.
L'expérience, ce n'est pas ce qui arrive à un homme, c'est ce qu'un homme fait avec ce qui lui arrive.
Celui qui n'a pas besoin de rien tout lui manque.