Quel honneur ce fut de se mettre à la place de Nelson Mandela et de représenter un homme qui a défié les probabilités, brisé les barrières et défendu les droits de l'homme aux yeux du monde.
Je veux décevoir tout le monde pour pouvoir jouir d'une liberté de ton et d'esprit. Pour pouvoir passer au crible tous les pouvoirs, toutes les religions, et toutes les institutions.
Douter de l'amour et de l'amitié, c'est s'épargner bien des souffrances, Et peut-être, un jour, se ménager quelque heureuse surprise.
J'ai vu un enchanteur ce tantôt, il m'a dit que si tu ne rentrais pas chez toi avant la pleine lune, tes entrailles allaient pourrir, et tu allais mourir comme un pesteux...
Le rire libère le vilain de la peur du diable, parce que le diable apparaît comme pauvre et fol, donc contrôlable.
Le fou, l'amoureux et le poète sont farcis d'imagination.
En démocratie, vous dites ce que vous voulez, et vous faites ce qu'on vous dit.
Certes on n'a jamais rien vu de plus grand, majestueux, chaud, murmurant, soupirant, soufflant, fort, gracieux, élégant, érotique, puissant et féminin qu'une locomotive à vapeur.
Et avec quelle quantité d'illusions ai-je dû naître pour pouvoir en perdre une chaque jour !
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
Ne rien promettre, et donner en disant que l'on refuse.
Il y a des gens propres à tout sauf à ce qu'ils font, et qui ne se trouvent déplacés qu'à leur place.
Soyons aussi distants que si nous avions été mariés pendant longtemps et aussi bien élevés que si nous n'étions pas mariés du tout.
Supprimez le conditionnel et vous aurez détruit Dieu.
Il n'y a pas de classes sociales en Californie, il y a des échelles de salaire et des barreaux qui manquent.
Il y a quantité d'hommes heureux en cette vie, mais le bonheur comme le bien ne fait pas de bruit et il est plus difficile de le découvrir.
Les pires tourments sont intérieurs et la véritable histoire de notre vie se déroule dans le secret des âmes et des coeurs ; là s'écrivent les pages du roman que nul lecteur jamais ne lira.
Aujourd'hui, l'homme n'a qu'à appuyer sur un bouton et le monde lui appartient. Pourtant il se sent désespéré.
Le bien et le mal attendent l'homme au sortir de l'enfance : celui qui choisit le mal est en fuite de l'homme et celui qui choisit le bien est sur le chemin de sa libération !
L'amour a ceci de commun avec la grâce que tout - et jusqu'à la manière de pousser une porte ou de nouer un lacet - est modifié. Rien de ce qui était avant ne demeure.
Celui qui vénère le pouvoir est un homme en péril et celui qui révère les signes du pouvoir est un homme à sa fin !
Il ne faut pas confondre le succès et le mérite.
L'éternité n'est et ne sera jamais autre chose que le moment où je suis.
Le reportage et la propagande utilisent les mêmes images.
Dieu : une entité qui réconcilie tous les antagonismes, la beauté et la laideur, les forces du bien et celles du mal, la complexité et la simplicité, dans la plénitude de l'unité.
Le nom d'un écrivain, le titre d'un livre, peuvent parfois, et pour certains, retentir comme celui d'une patrie.
Presque tous les plaisirs de l'imagination et du sentiment tiennent au souvenir. Ce qui revient à dire qu'ils appartiennent plus au passé qu'au présent.
Les gens à qui tout réussit sont souvent déconcertés et lâches dans l'adversité. Leur coeur n'est pas fait pour l'échec.
La langue laissée au panthéon des écritures et des politiques est une langue morte.
Etre étranger, c'est sourire et opiner du chef, c'est lire sur les lèvres, juste pour le plaisir de s'assurer que ça ne change strictement rien. Etre étranger, c'est être sous l'eau quand d'autres vous parlent à la surface, les sons pénètrent, mais pas le
Il y a deux sortes de livres, celui que l'auteur écrit et celui dont le lecteur prend possession.
Non seulement les caresses possèdent une vertu tranquillisante et anti-douleur, mais en plus, elles participent à la constitution de l'identité et à l'émergence de la pensée.
L'intelligence est un accident de l'évolution, et pas nécessairement un avantage.
J'ai besoin de l'autre pour être moi-même, et il a besoin de moi pour être lui.
Le monde est un miroir et rend à chaque homme le reflet de son propre visage.
Le camarade loup sait qui manger, comme dit le proverbe. Il sait qui manger et n'est pas prêt d'écouter qui que ce soit, semble-t-il.
Je me suis senti seulement comme un homme peut sentir qui erre dans les prairies du Far West, bien armé, et monté sur une flotte et un coursier galant.
Ma mère a toujours dit que la seule chose qu'elle aurait souhaité faire différemment, c'est d'avoir un travail. Elle avait l'impression que sa détermination la rendait un peu folle de temps en temps et qu'elle aurait pu utiliser un exutoire pour elle-même quand nous étions petits.
Vous devez continuer et être fou. La folie est comme le paradis.
Et puis avec le temps on pardonne, on finit même par en rire... Après tout ce n'est qu'un jeu.
- Très bien ! J'ai besoin d'une poêle... - ... Et d'un extincteur.
Je ne fais pas de l'argent l'horizon indépassable de toute éthique et de toute politique.
L'homme prétend connaître tout, Et ne se connaît pas lui-même.
Si je m'habille en noir, c'est pour les pauvres et les laissés-pour-compte.
On devrait avoir le courage de tromper de temps en temps les jolies femmes avec des femmes qui ne sont pas jeunes et qui sont laides. Ca leur apprendrait à vivre.
Quoi qu'on dise, les guerres civiles sont moins injustes, moins révoltantes et plus naturelles que les guerres étrangères quand celles-ci ne sont pas entreprises pour sauver l'indépendance nationale.
Je sais bien que le plus petit élan d'amour vrai nous rapproche beaucoup plus de Dieu que toute la science que nous pouvons avoir de la création et de ses degrés.
On prend les boeufs par les cornes et les hommes par les paroles.
Il est doux de se croire malheureux, quand on n'est que vide et ennuyé.
L'histoire est le déroulement d'une trame d'éternité sous des yeux temporels et transitoires.