J'aime m'intituler, avec un certain orgueil, ingénieur des ponts et chansons
La politique est comme le patinage à roulettes. Vous allez en partie là où vous voulez aller et en partie là où ces sacrés machins vous emportent.
Dès que le mensonge et la dissimulation risquent de nous servir, nous les pratiquons.
Les buts de la vie sont trois : la vertu, la richesse et le plaisir.
Il est amer d'être un homme quand l'homme et le couteau sont frères.
Il y a deux types de directeurs d'école : les incompétents et les pires.
Il y a les femmes avec qui on fait l'amour et celles avec qui l'on en parle.
Il n'y a pas que le corps qui importe, et nos sexes, que sont-ils sinon les portes sacrées de ce que nous pourrions être ?
Il est des joies comme il est des douleurs qui défient toute description, et si le pinceau de l'artiste réussit à montrer toutes les douleurs ou toutes les joies de l'âme, la plume de l'écrivain s'arrête impuissante, ou se brise de désespoir.
Les chemins sont les artères d'un pays et la politique en est la vie...
Un des grands malheurs de l'homme, c'est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l'art de s'en servir et de bien les gouverner n'est souvent qu'un fruit tardif de l'expérience.
Quelques médecins portent si loin la circonspection que, pour ne pas s'exposer à tuer leurs malades, ils s'abstiennent de leur prescrire aucun remède curatif, et n'ordonnent que ce qui ne peut leur faire ni bien ni mal.
Sommes-nous donc si seuls, et même lorsque nous sommes aimés, que la moindre des complicités galantes nous éclaire et nous comble ?
Les filles sont un autre monde, et je m'en souviendrai. Elles deviendront cet ailleurs difficile où je te reconnais, pays à inventer pour le bonheur de passer la frontière.
Et la chambre drapée en tulle vaporeux,Rose de la lueur des veilleuses voilées,Où ne sonnent jamais les heures désolées !Parfums persuadeurs qui montent du lit creux !
Cette hésitation devant le danger au dernier tournant du chemin, est la forme sous laquelle se montre le plus souvent et le plus clairement dans la vie la faiblesse de caractère. Rien n'est si funeste que de ne pas aller le front haut à un danger inévitable.
Si je perds bien des maîtresses, j'en fais encore plus souvent, et mes voeux et mes promesses ne sont que feintes caresses.
Heureux est celui qui de coeur et d'esprit sait goûter ce que c'est que d'aimer.
A propos de ma bibliothèque: les grands livres doivent être placés verticalement et de façon que l'on puisse les prendre commodément.
Les poètes travaillent dans le noircomme des rapaces nocturnes ou des rossignolsau chant si doux,et ils craignent d'offenser Dieu.
Ainsi mon coeur. Ah ! Si, comme aux soirs de jadis,Tu plongeais dans mes yeux tes yeux de paradis,Va, tu n'y trouverais nul grand air ridiculeMais de l'amour, mais un amour de crépusculePâle et voilé, couché sur un cher souvenir,Qu'enivre, tristement, la douceur de mourir.
Que le pauvre habite sur la place publique, personne ne le demandera ; mais le riche habiterait-il dans la profondeur des montagnes, il y trouverait des parents et des alliés.
Je n'ai jamais simulé ni surjoué mon attachement aux régions, à ceux qui y vivent et y travaillent. Ceux qui m'écoutent savent que je suis profondément attaché à la nature, aux racines, au terroir, aux traditions, étant moi-même Picard et fier de l'être.
Je suis le rêve américain. Je suis la quintessence de ce que le rêve américain a essentiellement dit. Il disait que vous pouviez venir de n'importe où et être ce que vous vouliez dans ce pays. C'est exactement ce que j'ai fait.
Ma personnalité est faite de haut en bas, impertinente et effrontée.
Certaines jeunes starlettes d'Hollywood me font penser à l'ancienne ferme de ma grand-mère - toute peinte à l'avant, une grande balançoire à l'arrière et rien du tout dans le grenier.
J'ai eu des moments de mes actions et mes mots ne reflétant pas qui je suis, si cela définit un punk, alors oui, absolument.
J'adore quand vous êtes sous l'océan, et tout ce que vous pouvez sentir c'est le calme.
Seigneur! Donne-nous ce que Tu nous a promis par Tes messagers. Et ne nous couvre pas d'ignominie au Jour de la Résurrection. Car Toi, Tu ne manques pas à Ta promesse".
Il faut voir le maximum d'oeuvres et prendre son temps pour les regarder, un peu comme l'oenologue goûte le vin.
Je ne crois pas qu'à aucune époque l'esclavage ait été utile à la vie et au bien-être social.
L'homme est conduit, lorsqu'il croit se conduire, et pendant que par son esprit il vise à un endroit, son coeur l'achemine insensiblement à un autre
Aime le travail et hais le pouvoir et ne te fais pas connaître aux dirigeants.
Ma grand-mère a farci des dindes, des crabes et des choux. Elle a nettoyé des murs, des plafonds et les fesses des petits garçons. Elle a posé du papier peint, réparé des bicyclettes et des horloges, et a pansé mille et une blessures.
Notre siècle s'interprète mal lui-même et par moments ne se comprend pas. Il s'appelle le siècle du progrès et il se croit le siècle de l'utile. S'il était l'un il ne serait pas l'autre.
Journal : institution incapable de faire une différence entre un accident de bicyclette et l'effondrement de la civilisation.
Jamais personne n'a trompé tout le monde, et jamais tout le monde n'a trompé personne.
Tout est pur pour ceux qui sont purs, et rien n'est pur pour ceux qui sont impurs.
Si les terroristes avaient des dons d'orateur et des micros, ils poseraient moins de bombes.
On sait aujourd'hui que, dans la première phase de la lutte nationale, le colonialisme essaie de désamorcer la revendication nationale en faisant de l'économisme. Dès les premières revendications le colonialisme feint la compréhension en reconnaissant avec une humilité ostentatoire que le territoire souffre d'un sous-développement grave qui nécessite un effort économique et social important.
A Hawaii, à Woodstock ou ailleursEt y retrouver des milliersQui chantent pour avoir moins peur.
Charlie, Charlie, t'iras pas au paradisTon paradis je m'en fousMon paradis c'est elle et c'est toutEt même si je scandaliseQuand je suis à l'église.
Je suis en partance, comme Colomb, pour l'exploration de la Mer ténébreuse, avec la certitude de l'existence d'un monde à découvrir et la crainte de révolter, à moitié chemin, cinquante passions imbéciles.
La figure d'un homme te fait connaître ses bons et ses mauvais côtés.
Je crois que la vie est une série de quasi-accidents. Une grande partie de ce que nous attribuons à la chance n'est pas du tout de la chance. C'est saisir le jour et accepter la responsabilité de votre avenir. C'est voir ce que les autres ne voient pas et poursuivre cette vision.
Il y a vraiment trois parties dans le processus de création. D'abord il y a l'inspiration, puis il y a l'exécution, et enfin il y a la libération.
Devenus protocole et politesses rituelles, les mots d'amour glissaient sur la toile cirée de l'habitude.
C'est embarrassant que je sois tombée amoureuse de cette personne (Chris Brown). Il était mon premier grand amour et plus nous sommes devenus amoureux, plus nous sommes devenus dangereux l'un pour l'autre.
Je pense que l'on peut avoir une personnalité, mais qu'il faut tout de même considérer cela comme un art. Il y en a qui ont fait des cours de cinéma. En plus de leur folie, ils ont additionné la technique, et cela en fait de grands acteurs. Regardez le père de Vincent Cassel...
Pour gouverner un Etat d'une certaine importance il faut traiter les affaires avec dignité et bonne foi, cultiver la frugalité et la compassion, n'imposer de corvées au peuple que durant les périodes prescrites.