Avec du pain et du vin, on peut inviter le voisin.
On n'aime pas son voisin par un simple élan du coeur, on l'aime bien souvent pour avoir une excuse plus tard lorsque fatalement on devra le détester.
Le luxe est le pain de ceux qui vivent de brioche.
Sans la participation de l'odorat, il n'y a point de dégustation complète.
Ce n'est pas en enfermant son voisin qu'on se convainc de son propre bon sens.
Rien ne grise comme le vin du malheur.
Le ciel est le pain quotidien des yeux.
A la première coupe, l'homme boit le vin ; à la deuxième coupe, le vin boit le vin ; à la troisième coupe, le vin boit l'homme.
Pour le peuple colonisé, la valeur la plus essentielle, parce que la plus concrète, c'est d'abord la terre: la terre qui doit assurer le pain et, bien sûr, la dignité. Mais cette dignité n'a rien à voir avec la dignité de la personne humaine. Cette personne humaine idéale, il n'en a jamais entendu parler...
Le comble de l'économie : Coucher sur la paille qu'on voit dans l'oeil de son voisin et se chauffer avec la poutre qu'on a dans le sien.
À la question de savoir quel vin il trouvait agréable à boire, il répondit : " Celui pour lequel les autres paient. "
A forte faim, il n'y a pas de pain dur.
J'ai toujours pensé que l'écriture était proche de la musique mais beaucoup moins pure que celle-ci.
Elle se dit que c'est l'homme qui est proche de l'enfant, et non la femme. Car ils aiment jouer.
J'ai peur en avion... J'ai toujours eu peur en avion. Pour qu'un avion se crash, il faut une succession d'emmerdements qui dépasse l'entendement. Une loi des séries d'emmerdements qui dépasse toutes les lois, y compris la loi de Murphy, la [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas de raison qu'un parti socialiste ne puisse pas, dans une démocratie, s'allier avec un morceau du centre.
Vous me demandez si je suis athée ? ... je suis plus intéressé par notre vin d'ici que par leur au-delà.
Les succès de son voisin troublent le repos de l'envieux.
Le vin est de l'eau emplie de soleil.
Le chant des cigales,qui est assez voisin du cri de la mobylette,peut s'avérer exaspérant.
Une religion sans surnaturel, cela me fait penser à une annonce que j'ai lue ces années-ci dans les grands journaux : vin sans raisin.
L'excès du vin dégrade l'homme, aliène au moins sa raison pour un temps, et l'abrutit à la longue. Mais enfin le goût du vin n'est pas un crime ; il en fait rarement commettre ; il rend l'homme stupide et non pas méchant.
Ne se damne pas qui veut, ne goûte pas qui veut le pain de sa perte.
Être proche de celui qui fait le thé ne fait pas qu'on soit le premier à boire.
La liberté ne peut être que toute la liberté ; un morceau de liberté n'est pas la liberté.
"Orgasme" est trop proche "d'organe" pour être un tant soit peu synonyme "d'extase". Dans l'extase nous sommes proches de Dieu.
La poésie suggère. En cela, elle est plus proche qu'on ne pense de la vie, qui est toujours en deçà de l'instant qui frappe.
Je me sens proche des fous. Je sais m'y prendre avec eux mieux que la plupart des gens, car je parviens en quelque sorte à imaginer la manière fantasque dont leur esprit fonctionne.
Le beurre ne se réchauffe pas, l'oeuf ne joue pas au petit soldat et le pain de sucre ne va pas dénicher le seau coincé au fond du puits.
L'absurde est toujours voisin du désir.
L'ecstasy est un verre plein de thé et un morceau de sucre dans la bouche.