Le papier, c'est pour écrire, le chat c'est pour le rat. Le fromage c'est pour griffer.
On peut tout faire avec un dictionnaire, un papier et un crayon. Comparer. Relier. Découvrir.
C'est la force qui gouverne le monde. Et ces petits rectangles de papier bruissant... voilà la forme moderne de la force.
Le style personnel consiste à se sentir soi-même, à savoir ce en quoi on croit et à porter ce qu'on aime.
Le style est le vêtement de la pensée.
Le monde est notre cahier d'écolier, sur ses pages nous faisons nos exercices.
Une ville riche est comme un fromage gras, elle nourrit bien des vers.
Il faut autant de travail pour écrire un mauvais livre qu'un bon ; il sort avec la même sincérité de l'âme de l'auteur.
Un style mort, c'est un style qu'on définit seulement par ce qu'il n'est pas, un style qui n'est plus ressenti que négativement.
Le style personnel consiste à prendre des risques, à essayer quelque chose d'inattendu et à s'amuser avec la mode, mais en restant toujours fidèle à soi-même.
Tout est dans la forme, et il n'y a entre le crime et l'innocence que l'épaisseur d'une feuille de papier timbré.
Il n'est point ardu de coucher quelque chose sur le papier quand déjà on l'a dans la plume.
Je ne veux rien écrire sur l'amer ou le désamour. J'ai été. Je suis mieux aujourd'hui avec ce putain de cancer. Les nuits sont longues. Les petits matins terribles et cruels. Aimer ce qu'il reste. C'est immense.
Ne perdons pas de vue qu'entre l'autorité pratiquement indispensable à tout gouvernement et la liberté légitimement revendiquée par les peuples et les individus, l'exacte mesure est bien malaisée à tracer et à garder. Ce problème est le plus ancien et le plus difficile de la politique.
J'ai toujours cru que le style était plus important que la mode. Ils sont rares, ceux qui ont imposé leur style alors que les créateurs de mode sont si nombreux.
Waah, la dingo ! Elle bouffe du roquefort au petit dej' !
Ce n'est pas en suivant les pas d'autrui qu'on arrive à tracer son chemin.
Quand je rentre chez moi a Dublin, ma mère me sort un cahier épais comme l' annuaire dans lequel elle conserve tous les article de presse.
Le Style et la Structure sont l'essence d'un livre. Les grandes idées ne sont que foutaises.
N'importe qui pouvait écrire un roman en six semaines, avec du papier stylo et sans téléphone ni femme.
Ce n'est pas le détail d'un style particulier qui compte, mais la sensibilité qui se situe en amont.
Nous devons tous nous battre pour maintenir notre style et nos goûts uniques dans un monde qui nous obligerait à nous conformer.
Le mariage est une entreprise qui promet d'inestimables bénéfices, mais il y a un cahier des charges.
Vouloir écrire l'amour, c'est affronter le gâchis du langage : cette région d'affolement où le langage est à la fois trop et trop peu, excessif (par l'expansion illimitée du moi, par la submersion émotive) et pauvre (par les codes sur quoi l'amour le rabat et l'aplatit).
On peut lire sur les boîtes de fromage : "45 % de matière grasse". Sur les couvertures de certains romans, on devrait lire : "1 % de matière grise" !
Mes icônes de style étaient Gwen Stefani, quand elle était dans No Doubt, puis Shirley Manson dans Garbage.
Noircir du papier et rapporter ce que font ou accomplissent les autres. Le métier de journaliste, c'est cela en somme.
A l'heure où l'on cherche des méthodes électroniques pour stocker les films, il faut garder à l'esprit le rôle joué par le papier dans la préservation du cinéma.
La prudence est le style des aveugles.
Je ne peux m'imaginer continuant à écrire si tu n'es plus.
Les mots il suffit qu'on les aime pour écrire un poème.