Ah ! l'armée, fléau et refuge tribal du corporatisme simiesque.
Aimer, c'est se donner corps et âme.
La sympathie entre deux corps est d'autant plus grande que leur électricité contraire est plus prononcée. Il en est, tel que le potassium et l'oxygène, qui ne peuvent être mis en contact sans s'unir immédiatement. Certains hommes sont à certaines [...] â–º Lire la suite
Des propositions j'en ai eu mille fois, mais j'étais armée pour résister parce que j'avais déjà travaillé et parce que j'avais un nom.
La guerre est dans la nature humaine.
Le colonialisme n'est pas une machine à penser, n'est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l'état de nature et ne peut s'incliner que devant une plus grande violence.
Aucune armée ne peut résister à la force d'une idée dont l'heure est venue.
Notre monde fini secrète des efforts individuels finis pour donner corps à un idéal.
Le dieu de la guerre déteste ceux qui hésitent.
Dans le corps malade, l'âme se sent toute seule.
Il y a deux sortes d'écrivains. Ceux qui le sont, et ceux qui ne le sont pas. Chez les premiers, le fond et la forme sont ensemble comme l'âme et le corps ; chez les seconds, le fond et la forme vont ensemble comme le corps et l'habit.
- C'était terrible quand j'ai perdu mon grand-père. - Ah il est mort comment ? - 2e Guerre Mondiale. - Il est mort au combat ? - Nan, il skiait dans le Vermont, c'était pendant la 2e Guerre Mondiale.
Si mon corps meurt, laissez mon corps mourir, mais ne laissez pas mon pays mourir.
La première semaine après une guerre est plus dangereuse que les dernières semaines de la guerre elle-même.
L'état de guerre suspend la morale.
Il y a deux regards: le regard du corps et le regard de l'âme. Le regard du corps peut oublier parfois, mais celui de l'âme se souvient toujours.
On est tous homo. Je vais expliquer pourquoi. On est tous homo. Y a le homosexuel, et y a le homo, y a le homo parce que on s'adore. Moi je me regarde toujours dans la glace, pourquoi ? Pour [...] â–º Lire la suite
Quel plus terrible fléau que l'injustice qui a les armes à la main ?
Le sexe peut tuer. Tu sais ce que notre corps subit quand on fait l'amour ? Les pupilles se dilatent, les artères se contractent, la température augmente, le coeur s'emballe, la pression artérielle crève le plafond. La respiration s'accélère et devient [...] â–º Lire la suite
Comme "Charlie", le Bataclan était considéré comme site sensible, pourtant sans surveillance de la police. Quand j'ai entendu à la radio ces pauvres parents raconter avoir cherché leurs enfants des heures avant d'apprendre leur mort, cela a ravivé ma colère. Comme eux, j'avais passé deux jours à chercher le corps de mon mari.
La guerre fait joliment bien dans l'histoire et la paix fournit une pauvre lecture.
Avec une campagne de presse bien menée, au bout de deux mois, les Français croiraient en Dieu.
Certaines âmes philanthropiques pourraient construire en rêve quelque miraculeuse façon de désarmer ou de terrasser l'adversaire, sans causer trop de souffrance, et croire que l'art de la guerre évolue dans cette direction. Aussi désirable qu'elle soit, cette vue de l'esprit [...] â–º Lire la suite
Les sports ont fait fleurir toutes les qualités qui servent a la guerre : insouciance, belle.
Chaque guerre appelle une nouvelle guerre.
Un beau corps de femme est la meilleure lampe de chevet. Dormir à deux rend la nuit moins opaque.
Il peut y avoir des moments de doute mais l'ambition est quelque chose de sain et il faut apprendre à pousser son corps à l'excès.
Le corps est temporaire, la conscience est éternelle.
T'aimer sur les bords du lac. Ton coeur sur mon corps qui respire. Pourvu que les hommes nous regardent. Amoureux de l'ombre et du pire.
Nous possédons la liberté de l'âme. Nous ne jouissons pas de la liberté de la chair ; et c'est le corps que partout il faut suivre.
Une femme est souvent mesurée par les choses qu'elle ne peut pas contrôler. Elle est mesurée par la façon dont son corps se courbe ou ne se courbe pas, par où elle est plate ou droite ou ronde.