L'Etat, c'est un monsieur prêteur et malgracieux assis derrière un guichet.
Si l'on fait preuve de courage et de persistance, l'échec est seulement un succès reporté dans le temps.
Je pense que la conception selon laquelle la femme a le devoir de mettre des enfants au monde se modifiera au cours du prochain siècle et fera place à du respect et de l'admiration pour celle qui, sans renâcler et sans faire de grandes phrases, prend de tels fardeaux sur ses épaules !
La culture est d'autant plus intéressante qu'elle sert à corriger la nature. La nature est rude, ennemie, tandis que la culture permet à l'homme d'agir avec un gain d'effort et de temps. La culture libère le corps de l'esclavage du travail, elle le dispose à la contemplation.
On ne sait plus faire de galipettes de nos jours. J'entends des vraies galipettes de jadis, ces petits gâteaux ronds, dorés et croquants qui donnaient envie de danser chaque fois qu'on en mangeait et rendaient la joie de vivre aux plus moroses.
C'est bon cette vie autour de moi, cette vie concrète, épaisse, fermée ; ce mélange de petits drames insignifiants et d'usure quotidienne, sans horizons ni fausses promesses.
Ce qui me fait plaisir, c'est que j'acquiers de la raison, sans perdre l'émotion excitée par le beau. Je désire bien ne pas me faire illusion, mais il me semble que je travaille plus tranquillement qu'autrefois, et j'ai le même amour pour mon travail.
L'action console. Elle est l'ennemie de la pensée et l'amie des illusions flatteuses. Ce n'est que dans l'action que nous pouvons avoir le sentiment d'être maître de notre destin.
Ceux qui réussissent sont des hommes qui ont choisi une ligne de conduite et qui s'y tiennent à elle.
Et j'ai pensé aux livres. Et pour la première fois je me suis rendu compte que derrière chacun de ces livres, il y avait un homme. Un homme qui les avait conçus. Un homme qui avait mis du temps pour les écrire.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...
Les joueurs voulaient plus d'argent, des plafonds salariaux plus élevés et ils n'avaient pas cette relation familiale que nous ressentions avec les joueurs. Mentalement, les joueurs étaient plus professionnels.
Ils disent que les mariages se font au paradis. Mais il en va de même pour le tonnerre et la foudre.
Si je n'avais d'estime que pour celles et ceux qui réussissent je ne serais pas ici dans mon bureau.
Si vous croyez assez en vous et savez ce que vous voulez, vous allez y arriver.
Les étoiles ont été faites pour souffrir, et je suis une étoile.
Si je n'aime pas ce qui se passe dans ma vie, je le change. Et je ne m'assieds pas et ne me plains pas pendant un an.
J'ai une passion pour mon travail, et cela déclenche parfois des conflits créatifs.
Je me sens extrêmement chanceux, extrêmement reconnaissant et un peu aigre-doux aussi.
Mon premier album est sorti en 1977. L'an prochain, j'aurai 67 ans. Quarante ans de carrière, ça va ! Il est temps de profiter de la vie. Grâce au public, j'ai pu m'acheter une jolie maison et de jolis sacs à main. Je veux maintenant profiter des années qui me restent avec mes chats.
Nos vraies armes, ce sont nos principes, à condition de les appliquer et d'inventer un autre chemin que celui de l'affrontement.
Continue, travaille, apprends. Et prends ton temps. La vie est si longue.
Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d'une femme ou la joue d'un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort.
Quand on a vingt ans, c'est mieux d'être élevée par des gens intelligents et créatifs. On gagne tellement de temps.
La justice sans force, et la force sans justice : malheurs affreux.
Les proverbes sont le fruit de l'expérience de tous les peuples, et comme le bon sens de tous les siècles réduit en formules.
Et si nous n'étions rien de plus que le souvenir de quelqu'un ?
Baiser. Que de misères n'oublions-nous pas dans ces secondes de vertiges ! Et le châtiment, au sortit de ces enlacements, c'est le retour à la lucidité, le reflux du passé qui revient, de l'avenir qui se dessine.
Le pouvoir n'est pas une invention, c'est un état de fait et un état de siège.
Les bons rois sont esclaves et leurs peuples sont libres.
Ou aucun individu de l'espèce humaine n'a de véritables droits, ou tous ont les mêmes ; et celui qui vote contre le droit d'un autre, quel que soit sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens...
La vie n'est qu'un flux et un reflux perpétuel de contradictions.
Tout est vanité aux hommes vains et mensonge à ceux qui se mentent à eux-mêmes.
N'importe qui peut rester sobre dans le désert, mais seul le fort peut rester dans une oasis et ne rien boire.
La vie a été un enfer ces dernières années. On se tuait, on se volait, on s'assassinait. Tout le monde se livrait au brigandage. Beaucoup sont devenus fous ou se sont suicidés. Tout ça pour l'or, et cet or, s'est transformé en eau-de-vie...
Tu est un être humain doué d'un libre arbitre. Ce qui te place au-dessus du niveau des animaux. Mais si tu traverses la vie sans pitié et sans compassion pour ton semblable, tu es comme un animal.
J'ai donne le libre-arbitre, c'est-a-dire le pouvoir de choisir entre le bien et le mal. S'il ne pouvait choisir le mal ; il ne pourrait non plus choisir le bien.
Les fortunés et les orgueilleux s'étonnent de l'insolence du malheur humain et du fait qu'il ose se présenter devant eux en ayant, par l'aspect repoussant de sa misère, l'impudence de déranger leur sérénité et leur bonheur.
Aujourd'hui - et cela se passe très rapidement - l'argent, la richesse, la position, la naissance n'ont aucune importance. Ce qui est important, c'est l'individu que vous êtes.
Nous pouvons rêver d'une Amérique, et d'un monde, dans lesquels l'amour et non l'argent sont la base de la civilisation.
Un bon soldat connaît son niveau de compétence et mène à bien sans faillir la tâche qui lui a été attribuée.
Un passage déprimant et difficile a préfacé chaque page que j'ai tournée dans la vie.
Je suis entrée dans les palais des rois et des reines et dans les maisons des présidents. Et beaucoup plus. Mais je ne pouvais pas entrer dans un hôtel en Amérique et prendre une tasse de café, et cela m'a rendu folle.
Le citoyen est le premier responsable de sa protection et de celle des autres.
Si vous ne voulez pas dire exactement comment vous ressentez et ce que vous ressentez, vous pourriez aussi bien ne rien dire du tout.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Je pense que rire et sourire sont parmi les meilleurs antidotes au vieillissement que vous pourriez avoir.
Je ne crois pas au paradis et à l'enfer. Je ne sais pas si je crois en Dieu. Tout ce que je sais, c'est qu'en tant qu'individu, je ne laisserai pas cette vie être gaspillée.
Nous n'assumons plus que l'homme puisse et doive s'humaniser en cultivant sa capacité de fraternité.
Etre femme aujourd'hui, c'est cela : travailler, faire des enfants, et surtout ne pas en parler.