A mesure que nous vieillissons, les jours semblent devenir plus courts, et notre familiarité avec le temps diminue pour nous la perception de sa durée.
Tout ce que je sais, c'est que quelque chose m'a sauté dessus comme un diable d'une boîte et que je suis parti en l'air comme une fusée !
Mais toi, aime-la cette vie. Casse-lui la gueule. Bouleverse-toi d'elle. Elle te donnera des ailes. Et tu voleras comme le cormoran argenté.
Je voudrais vous dire pourquoi mon âme pleureQuand tout aime et refleurit,Pourquoi elle gémit à la fuite de l'heureQui part sans apporter l'oubli.
Pâle, j'écoute au bord du silence béant.La nuit autour de moi, muette et sépulcrale,S'ouvre comme une haute et sombre cathédraleOù le bruit de mes pas fait sonner du néant.
J'ai toujours voulu être un espion, et franchement je suis un peu surprise que les services secrets britanniques ne m'aient jamais approchée.
Nous continuons tous à rêver, et heureusement, les rêves deviennent réalité.
Si l'un de nous survit et quitte cet endroit, nous prendrons soin de nos proches ?
Aimer son prochain, c'est une drogue douce, mon amour. Et ça devrait être remboursé par la Sécurité sociale.
Je suis né deux mois plus tôt et tout le monde m'avait abandonné. Mais ma mère a insisté sur ma vie.
J'adore le poisson et les légumes. J'ai été élevé avec des légumes ! Tout ce qui est vert - épinards, brocolis, choux de Bruxelles - j'en ai envie.
Tant que Marine Le Pen n'aura pas renié son père sur Vichy et les chambres à gaz, le FN....
Hier soir, après le concert de Lille, nous avons été saisis par l'horreur. Toutes nos pensées aux victimes et à leurs familles.
Les gens réfléchissent trop à ce qu'ils doivent faire et trop peu à ce qu'ils doivent être.
C'est de la contradiction des idées et des forces que vient l'évolution.
Les asiles d'aliénés comportent dans leur personnel des internes et des internés. Entre ceux-ci et ceux-là, ne se dresse que l'épaisseur d'un accent aigu.
Il y a plus de recherche cinématographique dans trois minutes de clip que dans une heure et demie de film.
Ce ne sont pas les héroïsmes et les coups d'éclat qui font avancer le monde, mais plutôt l'accumulation de tous les gestes quotidiens et modestes dont la somme finit par racheter l'humanité toute entière.
La vie fait de chacun ce qu'elle veut. Il faut la laisser faire. C'est peut-être dommage, mais c'est ainsi. Le plus sage est encore d'en prendre son parti et de tuer ses rêves.
Souffrances et joies se tiennent solidaires. L'on ne peut être heureux que dans la mesure où l'on souffre. L'égalité se fait dans l'ordre de l'intensité.
Les silences sont surtout dus à la paresse, à l'illusion et au mensonge.
Il ne faut jamais renoncer, mais lécher ses plaies et se redresser fièrement.
Tout ce qu'on entend dans le jour, ce sont des bruits d'écus ; et ce qui ne dit rien dans la nuit, c'est la conscience des hommes.
Le roman policier peut être en prise directe sur la vie, permettre à un auteur de traiter sous forme de roman de grandes affaires criminelles mettant en cause de hauts personnages, d'en montrer les implications politiques et policières.
Le bourgeois et le paysan Ne sont séparés que par un mur.
La vie de couple, c'est devenu de la gestion d'entreprise ; on veut qu'il y ait de l'amour dedans et je me demande si ce n'est pas une pièce qui vient d'un autre puzzle.
Ecologiser la gauche, ce n'est pas la repeindre en vert, avec un arbre et un oiseau dans le paysage...
La poésie et la musique sont les plus belles parures des hommes.
Il suffit que les hommes s'emparent de tâches réputées féminines et les accomplissent hors de la sphère privée pour qu'elles se trouvent par là même ennoblies et transfigurées.
Il est difficile de posséder la richesse et la puissance sans se laisser dominer par elles.
Nous existons en fonction des autres. Sans cesse, nous sollicitons leur alliance, ou leur cherchons querelle, souvent pour obtenir le même résultat: un échange et une reconnaissance. Et comme nécessairement ils nous déçoivent, nous tâchons d'en corriger l'image, nous les [...] ► Lire la suite
Si vous vous fixez des objectifs ridiculement élevés et que c'est un échec, vous échouerez au-dessus du succès de tout le monde.
L'homo sapiens est beaucoup plus porté à l'excès que ses prédécesseurs et son règne correspond à un débordement de l'onirisme, de l'éros, de l'effectivité, de la violence.
C'est lors de la pleine lune que la lunarité du visage et la visagéité de la lune se marient de façon éphémère.
Tout le monde aime au moins une chanson d'Elvis... Moi, je les aime tous. Il était, et restera l'ultime rock star.
Je suis un partisan des frontières, à condition de pouvoir les franchir sans tracasseries inutiles. Mais j'aimerais qu'on fasse passer chaque voyageur devant un détecteur qui refoulerait impitoyablement les imbéciles et les vulgaires, le petit nombre étant seul admis à jouir des différences et s'en abreuver.
L'imagination est la base de toute invention et innovation.
Tout dans la nature prend sa forme à partir de la sphère, du cône et du cylindre.
Mes enfants et mon mari me font sourire. Mon travail me fait sourire.
Si je te balance dans la piscine maintenant, tu coules comme un caillou à la con ! T'en a trop pris mon vieux ! T'en a trop pris ! Trop pris ! Et n'essayes pas de lutter hein ! T'aurais des bulles d'air au cerveau, une rupture d'anévrisme, tu te ratatinerais et tu crèverais.
Quand il s'agit d'éclairer et d'être éclairé, il faut regarder où est le devoir et non où est le péril.
On les a dans ses bras - puis un jour sur les bras - et bientôt sur le dos.
Et souvent, c'est l'effet des caprices du sort, Qu'au milieu des écueils on rencontre le port.
Les plus belles choses de ce monde sont les plus inutiles : par exemple les paons et les lys.
Ceux qui ont beaucoup à espérer et rien à perdre seront toujours dangereux.
Si vie et mort joignent leurs doigts pour t'étrangler, Trop morte vie et mort trop vive, alors t'imposent De rejoindre en germe de fleur et grain de blé L'essentiel des choses.
En fin de compte tout est littérature. La vie, l'amour, la mort. Simulacre et dérision.
L'amour a ceci de commun avec la grâce que tout - et jusqu'à la manière de pousser une porte ou de nouer un lacet - est modifié. Rien de ce qui était avant ne demeure.
Dieu se repose une fois l'an chez les riches, et les pauvres se reposent sur lui tout le reste du temps.
On va pas au sommet en groupe. On y va seule, et ceux qui restent derrière restent derrière, c'est comme ça.