La révolution est une grande dévoratrice de gens de caractère. Elle pousse les plus courageux à leur extermination et elle vide les moins résistants.
Lait et miel sont douceur, délices de l'intimité retrouvée.
Le bonheur consiste à avoir beaucoup de passions et beaucoup de moyens de les satisfaire.
Ecrire et chanter, c'est ma vie. Arrêter, ce serait mourir !
Car c'est être poète que regarder la vie et la mort en face, et réveiller les étoiles dans le néant des coeurs.
Rebelle, passionnée, infatigable. Et libre. Farouchement libre.
L'État est fait pour l'homme, pas l'homme pour l'État... C'est-à-dire que l'État devrait être notre serviteur et non nous ses esclaves.
Les féministes me détestent, n'est-ce pas ? Et je ne leur en veux pas. Car je déteste le féminisme. C'est du poison.
Modernité et tradition, c'est la France.
Quand tu rentres chez toi et que t'es bourré, tu lances tes chaussures. Si elles reviennent, c'est que c'était pas l'heure !
T'entendre chanter quand tu cuisinais, parler des heures avec tes amies, nous expliquer patiemment un devoir ou même crier à Papa qu'il doit se dépêcher nous manquera infiniment ... mais cette voix si douce et jamais plaintive restera pour toujours dans nos coeurs.
Le cannabis s'apparente de moins en moins à une drogue douce, et le cliché du fumeur de joint baba cool sympa des années 70 est totalement dépassé.
L'amour, c'est aussi de comprendre et d'accepter qu'on s'éloigne.
Toute révolution qui n'est pas accomplie dans les moeurs et dans les idées échoue.
Qu'est-ce que la perfection, sinon un concept variable suivant le lieu, le temps et les autres circonstances ?
La vraie moralité ne consiste pas à suivre les sentiers battus, mais à découvrir ce qui est pour nous-mêmes la vraie voie et à la suivre avec intrépidité. Tout véritable progrès est impossible sans une telle poursuite acharnée de la vérité.
La censure pardonne aux corbeaux et poursuit les colombes.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié. On imagine que c'est une facilité. Au contraire, les humiliations sont [...] ► Lire la suite
Aimer vraiment c'est aimer en silence, avec des actes et non des mots.
Je ferais toujours le con, je reste un gamin et il faut continuer à être très con et ne pas se prendre au sérieux.
Chaque génération doit défendre la démocratie. Elle ne peut rien prendre pour acquis et devra peut-être mener de nouvelles batailles fondamentales.
Je sais que vous pouvez être debout une minute et laisser tomber la suivante, alors j'essaie de maintenir un cap stable pour que je puisse avoir une certaine longévité.
Si vous ne buvez pas de café, je me méfie de votre personnage et ne vous inviterai pas à ma maison de Italian lake.
La plus belle religion qu'on puisse avoir, c'est de rentrer en soi-même et de digérer l'essence de la vie, se digérer soi-même et produire à partir de ça sa propre religion: l'instinct. Et l'aboutissement de l'instinct, c'est l'amour! Il faut apprendre à aimer. S'aimer d'abord soi-même pour pouvoir aimer les autres.
Encore un réveil difficile. Pendant dix minutes, je maudis toutes ces nuits blanches, ces verres superflus, ces cigarettes dont je n'avais pas envie, ces lignes de coke qui n'ont servi à rien, et je prend la résolution de ne plus [...] ► Lire la suite
- Et la cigarette c'est pour qui ? - C'est pour les tapettes ! - Et toi t'est une tapette ? - Nan j'suis pas une tapette.
L'intelligence humaine a ses bornes : et non seulement un homme ne peut pas tout savoir, il ne peut pas même savoir en entier le peu que savent les autres hommes.
Le regard est la grande arme de la coquetterie vertueuse. On peut tout dire avec un regard, et cependant on peut toujours nier un regard.
Ce que je préférerais, c'est d'aimer la terre comme l'aime la lune et de n'effleurer sa beauté que des yeux.
Quand on peut souffrir et aimer, on peut beaucoup, on peut le plus qu'on puisse au monde.
Je suis comme un milieu entre Dieu et le néant.
C'est la qualité de l'oeuvre qui doit porter et légitimer la technologie et non l'inverse.
C'est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde.
L'amour humain ne se distingue du rut stupide des animaux que par deux fonctions divines : la caresse et le baiser.
Le verger d'une femme pauvre est dans son corsage, et son champ sous son tablier.
Il est essentiel, pour l'humanité, que l'homme soit vraiment homme et la femme vraiment femme. La différence tient dans "un je ne sais quoi" subtil qui est capital.
Nul homme heureux ne saurait devenir misérable, puisque jamais il n'accomplira des actions odieuses et viles.
L'ordre social n'est qu'une pantomime, un théâtre hasardeux, et que la position de chacun n'est qu'affaire de distribution.
Tout ce qui nous arrive de bien et de mal ici-bas est écrit là-haut.
Un fou (...) c'est un homme dangereux ; et par conséquent un homme heureux est sage.
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] ► Lire la suite
Si une famille est unie, elle peut être pauvre et cependant heureuse ; pourquoi posséder des richesses injustement acquises ?
- Il a le droit d'être heureux non ? - Ahah, la belle affaire, regarde les vaches, ça nage dans le bonheur et ça finit en hamburger.
Etre belle et aimée, ce n'est être que femme. Etre laide et savoir se faire aimer, c'est être princesse.
L'ignorance, la paresse et le vice sont de sûrs garants de la compétence d'un législateur.
Mettez la compréhension active en lieu et place de l'irritation réactive et vous dominerez les choses.
La règle du sage, pour gouverner, est d'ouvrir les coeurs et d'emplir les ventres.
Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres.
Si vous apercevez un géant, regardez d'abord la position du soleil, et voyez si le géant n'est pas l'ombre d'un pygmée.
La famille !... Impossible de vivre avec, et impossible de naître sans.