Un jugement doit être rendu à la règle et à l'équerre.
On prononce certains mots non pour qu'ils soient entendus mais parce qu'on juge important de s'exprimer.
Quand les peuples cessent d'estimer, ils cessent d'obéir. Règle générale : les nations que les rois assemblent ou consultent commencent par des voeux et finissent par des volontés.
La méchanceté est l'esprit de la critique, et la critique est à l'origine du progrès et des lumières de la civilisation.
Ne reprochez à personne sa mauvaise fortune : L'avenir est incertain, c'est le sort qui règle tout ici-bas.
La flatterie n'a tant de charmes que parce qu'elle nous paraît confirmer le jugement de notre amour-propre.
Beaucoup de gens ont déjà fait l'expérience de la transcendance, mais il est possible qu'ils ne s'en soient pas rendu compte.C'est une expérience que l'on peut faire juste avant de s'endormir.
Ce qu'un homme pense de lui-même, voilà ce qui règle ou plutôt indique son destin.
Aujourd'hui, la règle générale semble être que plus un travail bénéficie clairement aux autres, moins il est rémunéré.
Il est du devoir d'un critique de relever certains efforts de recherche linguistique, de noter au moins un désir de changer une certaine routine de la comédie italienne
- Alors Jack Sparrow. Sommes-nous donc deux immortels condamnés à un combat épique jusqu'aux trompettes de jugement dernier ? - Tu peux aussi te rendre.
A quoi ça sert d'oublier ? Ça ne règle rien. Le passé peut aider à comprendre le présent. A se connaître aussi.
L'unique règle de plaire est de trouver un appétit que l'on a laissé affamé. S'il le faut provoquer, que ce soit plutôt par l'impatience du désir que par dégoût de la jouissance.
Faisons, autant qu'il nous est possible, la même dissection de notre âme que Dieu en fera dans son jugement dernier.
La première règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club. La seconde règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club. Troisième règle du Fight Club : quelqu'un crie stop, quelqu'un s'écroule [...] â–º Lire la suite
-Quand avez-vous réalisé que vous étiez Dieu ? -Quand, en priant, je me suis soudain rendu compte que je me parlais à moi-même.
L'argent n'a jamais rendu l'homme heureux, et il ne le fera pas non plus, il n'y a rien dans sa nature pour produire le bonheur. Plus on en a, plus on en veut.
Toutes les personnes qui m'ont critiqué devraient manger leurs paroles.
Je n'ai pas la force de haïr personne, pas même les gens qui m'ont rendu service.
Evite les accusations, fussent-elles même sans fondement. Car le plus grand nombre ignore la vérité, et se règle sur l'opinion.
Plutôt que le maître d'école, le critique doit être l'élève de l'oeuvre.
Si l'irrémédiable n'existe pas en affaires, il est de règle dans le domaine sentimental.
Je me suis rendu compte à quel point j'étais loin de mon rêve quand je m'en suis approché.
L'homme est devenu trop puissant pour se permettre de jouer avec le mal. L'excès de sa force le condamne à la vertu.
Ainsi est la règle en ce bas monde ; chacun a en partage ce dont il n'a que faire, et d'autres possèdent ce qui ferait le bonheur de leurs voisins.
Rien ne modifie si vite notre jugement sur un individu que de découvrir que le jugement qu'il porte sur nous n'est pas ce que nous croyons.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la haine et la guerre sont proscrits, où le silence est possible.
L'intérêt est la règle de la prudence.
Ce n'est pas l'histoire qui fait le jugement : c'est le jugement qui fait l'histoire.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : «â€¯Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
Le bon critique est celui qui raconte les aventures de son âme au milieu des chefs-d'oeuvre.