Une ville ressemble à un animal. Elle possède un système nerveux, une tête, des épaules et des pieds. Chaque ville diffère de toutes les autres : il n'y en a pas deux semblables. Et une ville a des émotions d'ensemble.
Humidité et sécheresse sont les deux mamelles du paysan. Une fois sur deux il se plaint soit de l'un soit de l'autre. De par sa naissance même, le paysan est classé zone sinistrée.
Tous les hommes sont formés dès la naissance à accepter les agressions verbales des femmes et à s'en remettre rapidement.
Avec les femmes, c'est toujours la même chose ; d'abord au bras, puis dans les bras, puis sur les bras. Avec elles, on va à chaque fois des petits mots aux grands mots et enfin, aux gros mots.
Dévoiler les intrigues de la Bourse et des courtiers, c'est entreprendre un des travaux d'Hercule.
Il y aura toujours des gens qui n'aiment pas la jeunesse, Pour qui d'avoir vingt ans et de vivre sans un sou Est un péché dont le bonheur les rend fous.
Pourquoi faut-il que la vie soit pour les uns une photo d'identité, et pour les autres une superproduction en 70 mm ?
On n'en revient pas de ce qui se passe dans le monde des adultes, finie l'indulgence attendrie, au casse-pipe il faut aller, et tout seuls, c'est comme ça que se fait le tri !
Quand tout est pur et clair dans votre esprit, personne ne peut vous créer d'obstacles.
Il ne faut pas confondre partir et fuir. On n'échappe pas à sa condition humaine.
L'écriture est le souvenir de leur mort et l'affirmation de ma vie.
Avec de la paresse et de l'entêtement, on est toujours sûr d'arriver à quelque chose.
Le savoir est un outil, et comme tous les outils, son utilisation est entre les mains de l'utilisateur.
Je connais par bonheurUn passeur de lumièreAmoureux des étoilesEt curieux de la TerreEmporté par son rêveA des années lumièresUn jour il est partiJusqu'au soleil du désertPour suivre une comèteQui lui faisait de l'oeilA travers sa lunette...
Ce n'est pas dans l'infortune, mais dans la fortune qu'on connaît les vrais amis. La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.
Tu ressembles à la musique que tu dansesTu es violence, cadence et décadenceRobot, rebelle, madone des décibelsDeux grands yeux métalComme un ciel sans étoileDeux scotch, un rock, on parle, on rit, on danseSuper gadget de discothèque qui danse, danse.
Je trouve que moins vous vous concentrez sur vos défauts, mieux vous vous portez. Soyez vous-même et soyez heureux de qui vous êtes.
Comment pouvez-vous espérer être sauvé si vous ne faites pas passer les premières choses en premier et n'agissez pas correctement ?
Orbán utilise un vocabulaire et une rhétorique nationalistes, il mobilise la haine contre l'étranger, mais cela n'a rien à voir avec le populisme...
Il n'y a pas de littérature érotique. Ou plus précisément [...] toute littérature peut être considérée comme érotique. [...] Et oui, la vérité est là... il n'y a de littérature érotique que dans l'esprit de l'érotomane.
Vous n'avez besoin que de deux choses dans la vie: votre santé mentale et votre femme.
J'ai joué pendant longtemps et, maintenant, j'ai 56 ans. Je ne suis plus celui qui séduit les filles. Enfin, je ne devrais plus l'être.
J'ai toujours senti le tennis et la victoire était un sous-produit de tout faire bien.
On est toujours persuadé qu'il n'y a qu'une personne au monde à aimer et on en trouve une autre pourtant un jour. Et ça à l'air dingue de s'être autant inquiété pour ça au début.
Tu sais ce que c'est un partisan ? C'est un partisan de la vie. On est le parti de la vie contre le parti de la mort. Et Olga c'est ma vie. Et Dolores c'est ma vie. N'oublie jamais ça Pétra : on tue des hommes, mais on est du coté de la vie.
On rend bandant les rêves les plus tartes, à force de billets verts, de toc, de plaqué, de paillettes, jusqu'à ce que le dernier des humains se prenne pour un empereur et devienne son propre dieu...
Chaque jour appuie ma conviction du peu de confiance qu'on peut accorder aux apparences du mérite et du bon sens.
Il faut encore et surtout m'être très fidèle de corps, de coeur et d'âme ; en regards, en paroles et en action. Ma santé, ma vie et mon bonheur, si tu y tiens, dépendent de tout cela à la fois.
Il faut accepter de planter pour que d'autres récoltent ailleurs et plus tard.
Le bavard est celui qui parle plus qu'il ne pense. Celui qui pense et qui parle beaucoup ne passe point pour un bavard.
Le cynique est celui qui ne voit jamais une bonne qualité en l'homme et ne manque jamais d'y voir un défaut.
Le courageux a du courage et le brave aime à le montrer.
Disons nous et disons à nos enfants que tant qu'il restera un esclave sur la surface de la Terre, l'asservissement de cet homme est une injure permanente faite à la race humaine toute entière.
Etre amoureux, c'est voir dans celui ou dans celle qui vous aime ce qu'on y souhaite, et non pas ce qu'on y trouve.
La vertu n'a besoin que d'elle-même ; elle rend l'homme aimable durant sa vie, et mémorable après sa mort.
La femme a la passion du calcul : elle divise son âge par deux, double le prix de ses robes, triple les appointements de son mari et ajoute cinq ans à l'âge de sa meilleure amie.
Il importe que, d'un style, tout ait l'air d'avoir été voulu, et surtout peut-être les faiblesses.
L'habitude est plus forte que l'homme, et réussit toujours à l'asservir.
Les vagabonds qui, il y a une dizaine d'années, étaient presque tous illettrés, savent maintenant pour la plupart lire, écrire et compter. Quelques-uns semblent même avoir reçu une instruction supérieure. C'est un grand progrès.
Tout est impondérable dans les régions spirituelles où s'aventure l'artiste, mais il y règne un ordre plus vrai que celui du contrôleur des poids et mesures.
Le conditionnel est la plus jolie conjugaison du monde, et il va sans dire, la plus confortable.
Il y en a trois qui se partagent le monde de leurs sectes et de leurs doctrines : Moïse, Jésus, Mahomet ; Moïse, le premier rendit fous les juifs ; Jésus les chrétiens ; Mahomet les païens.
De nos jours, le jeune dirige le vieux et le profane, le compétent.
S'il n'y avait pas de journalistes et pas d'ouvriers du Livre, les éditeurs de journaux seraient des gens heureux.
Parfois, les dieux de l'adversité se lassent et font montre de quelque miséricorde.
Je me vante d'avoir grandi, mûri, vieilli dans la familiarité du vin ; à le tutoyer dès l'enfance, on perd l'esprit d'intempérance et de gloutonnerie ; on acquiert, on forme son goût personnel.
La radio et la télé resteront toujours, avec ou sans image, de la parole alternée avec de la musique, des mots et des notes, rien de plus.
Les enfants vivent les habitudes familiales comme des normes indiscutables et rassurantes.
La pensée n'est qu'un rêve du toucher, un attouchement mort, une vie grise et faible.
J'ai dans ma vie fait des rêves qui sont restés à jamais gravés en moi et ont modifié ma façon de voir. Ils ont envahi tout mon être, comme une goutte de vin dans de l'eau, et altéré la couleur de mes pensées.