L'architecture affecte par les lois de la nature et par la loi de la raison. De cette dernière dérivent les règles de la proportion, d'après lesquelles un ouvrage est loué ou censuré, en tout, ou en partie, selon qu'il répond ou ne répond pas à la fin pour laquelle il a été fait.
Le remède spécifique de la vanité est le rire, et que le défaut essentiellement risible est la vanité.
Sois exemplaire devant les tiens, et tes enfants imiteront ton exemple.
Il est inutile tu te fasses belle et que tu fasses des cannoli ; car le saint est en marbre et ne transpire pas !
J'aime bien vivre, j'aime bien manger, j'aime acheter de belles choses, et faire passer un moment fantastique à mes amis.
Nous sommes devenus une civilisation fondée sur le travail, mais pas le travail « productif » : le travail comme fin et sens en soi.
Les roses sauvages sont les plus belles, et la nature un meilleur jardinier que l'art.
L'écriture est un art divin, et plus j'écris et lis, plus j'aime ça.
Les coutumes et les modes des hommes changent comme des feuilles sur la branche, dont certaines s'en vont et d'autres viennent.
J'ai une philosophie personnelle. La "philosophie de la tasse à laver". Quand vous êtes devant l'évier, vous vous occupez de votre tasse et pas d'autre chose. Le sublime se trouve dans l'ordinaire.
Je serai heureuse dans la foule si je pouvais regarder tout le monde et que personne ne me regarde.
Maintenant plus que jamais, nous devons nous parler, nous écouter et comprendre comment nous voyons le monde, et le cinéma est le meilleur moyen de le faire.
Toi, moi, eux et les autres sommes tous des humains, et si ensemble nous devenions l'humanité ?
La politique traite de ce qu'il y a de plus complexe et de plus précieux : la vie, le destin, la liberté des individus, des collectivités, et désormais de l'humanité.
Il n'y a pas de différend entre le ministre des Finances et moi pour une raison simple : je déicde et il exécute.
Ma mère est irlandaise, mon père est noir et vénézuélien, et moi - je suis bronzée.
Je vous ai aimée plus que je n'ai jamais aimé une autre femme et je vous ai attendue plus que je n'ai jamais attendu une autre femme.
Un vieux boxeur perd d'abord ses jambes, puis ses réflexes, et enfin ses amis.
La femme règne et ne gouverne pas.
Dieu nous a donné la mémoire pour qu'elle puisse se souvenir de lui, l'intelligence pour qu'elle puisse le connaître, la volonté pour qu'elle puisse le choisir, l'aimer et jouir de lui.
Depuis des siècles, l'homme entretient avec l'homme un seul et même monologue.
L'argent ne se souvient de rien. Il faut le prendre quand il est là et le jeter par les fenêtres. Ce qui est salissant, c'est de le garder dans ses poches, il finit toujours par sentir mauvais.
Rien n'est plus mystérieux que nos raisons d'aimer : qu'est-ce qui motive notre choix ? Qu'est-ce qui dirige nos recherches ? Y a-t-il même des recherches et un choix ? Ou seulement le hasard de l'espièglerie des dieux...
Depuis toujours, surtout en France où l'on a couronné Voltaire, enterré Hugo comme un roi, canonisé Proust et enrôlé Gide, Camus, Malraux, Sartre et Mauriac comme directeurs de conscience, le respect admiratif pour l'écrivain est resté vivace.
L'oeuvre peut être miroir, et combien d'entre nous le voudraient briser ?
Moi et toi, cochon, nous ne serons estimés qu'après notre mort.
Le poète est celui qui voit le drame et la comédie.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
J'ai écrit mon journal à partir de 11 ans, adressé à Munkey, mon confident, ce singe en peluche habillé en jockey m'a été offert par mon oncle, gagné dans une tombola, il a dormi à mes côtés, partageant la mélancolie [...] ► Lire la suite
La grande revendication d'une éducation d'État, ou contrôlée par l'État, vous la trouvez exactement au moment où commence la campagne de la masturbation en France et en Allemagne, vers les années 1760-1780.
Il est très étonnant que je n'aie pas encore abandonné tous mes espoirs car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m'y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l'homme. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère, de confusion.
- Comment va papa ? demanda-t-elle aussitôt.- A peu près pareil que quand tu es venue. Il y a des hauts et des bas. Certains jours, il ne se lève plus du tout.Le vieil homme était comme la flamme d'une bougie, qui vacillait lentement avant de s'éteindre.
L'homme ignore les trois quarts de ses ressources et il meurt sans les avoir employées, comme il meurt sans avoir joué de la centième partie des combinaisons intellectuelles que lui permettrait la souplesse infinie de son cerveau. Nous sommes comparables [...] ► Lire la suite
Les dos des maisons ont peur du ciel truffé de feu, leurs pieds des noyades du sol, elles ont opté de se poser superficielles entre les surprises et les perfidies.
Toute épreuve est nouvelle et toute épreuve trouve un homme nouveau.
Un faux ami et une ombre présente que lorsque le soleil brille.
J'ai des studios dans les différents endroits où je vis - à Ibiza, Paris et Londres - mais ce ne sont pas des studios fous, ce sont juste des pièces avec de bons moniteurs, et tout ce que je fais [...] ► Lire la suite
Quand on s'attache, forcément on se détache, et c'est souvent douloureux.
Je ne suis pas très douée pour m'exprimer de manière simple, ce qui peut créer des incompréhensions et je déteste ça.
Je serai impitoyable dans la réduction des déchets, la rationalisation des structures et l'amélioration de l'efficacité.
Les seuls qui ont eu un peu de sens artistique, ç'a été les papes et les rois.
La raison est un glaive double et dangereux.
Une petite sincérité est une chose dangereuse et une grande sincérité est absolument fatale.
Quand la vérité est libre et l'erreur aussi, ce n'est pas l'erreur qui triomphe.
L'inspiration et l'admiration sont les mamelles éternelles de la plume.
Que l'homme n'aime rien, et il sera invulnérable.
Le cholestérol, ça ressemble aux westerns : il y a un bon et un méchant.
Il y a deux sortes de journaux : ceux qui approuvent et soutiennent le gouvernement quoi qu'il fasse, et ceux qui le blâment et l'attaquent quoi qu'il fasse.
Le goût frénétique de l'homme pour toutes les substances saines ou dangereuses, qui exaltent sa personnalité, témoigne de sa grandeur. Il aspire toujours à réchauffer ses espérances et à s'élever vers l'infini.
Les hommes ont créé des cimetières afin de se fixer dans le temps et, malgré la décomposition dans l'espace.