Paul Valéry fait remarquer que l'histoire des hommes donne des exemples de tout et ne peut, par conséquent, donner de leçon sur rien.
Les systèmes qui échouent sont ceux qui dépendent de la permanence de la nature humaine, et non de sa croissance et de son développement.
La principale chose que vous pouvez changer est de savoir comment vous vous percevez. Arrêtez de regarder dans le miroir et réalisez que vous vivez pour vous, pas pour les autres.
Le modèle européen reste supérieur à celui de l'Amérique et du Japon.
Je ne suis pas un expert du douzième arrondissement, mais je suis parisien. Et je l' ai traversé quand j' ai couru le Marathon de Paris.
Si le Duce mourrait, ce serait un grand malheur pour l'Italie. Quand on circule avec lui dans la villa Borghèse et qu'on le compare avec les bustes romains, on pense immédiatement : c'est un César ! Il a certainement en lui l'héritage d'un des grands hommes de cette époque.
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre [...] un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
Il semble que rien ne soit plus déterminé que notre caractère et plus difficile à modifier qu'un penchant ou un trait de notre nature.
Toute créature est pleine de Dieu et est un livre.
Et si le bien qu'on dit toujours des disparus s'expliquait par la certitude qu'ils ne feront plus aucun mal ?
L'identité de chacun d'entre nous dépend de l'enchaînement des reconnaissances et de sa stabilité dans le temps.
C'est une cuisine où les gens vont et viennent.
Nous sommes des mannequins montés sur une carcasse creuse et nous avons le foie à la place du coeur.
Un homme cesse d'avoir peur lorsqu'il a pris son parti de la mort et de sa propre damnation
Un trop grand désir de connaissance est une faute ; et une seule faute peut engendrer tous les vices.
Manger de l'ail. Ca rajeunit l'organisme et ça éloigne les importuns.
Mme de Staël montrait volontiers ses bras, sa gorge, en un mot ce qu'elle avait de mieux, et elle disait : "Chacun montre son visage où il l'a."
Pour l'amour et la beauté et le bonheur il n'y a ni mort ni changement.
Je me sens plus responsable et en même temps j'ai peur d'être plus âgée et de devoir gagner ma vie.
Les religions servent à créer des extrémistes et des fanatiques.
Mon accent est toujours détestable et probablement ne changera jamais.
Une rencontre, c'est à la fois le désir et la curiosité, c'est être vivant.
Pour «la came», cocaïne et morphine, le client verse directement la somme au chef de bande qui lui rapportera sa marchandise dans un délai de deux à cinq jours.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
Nous souffrons avec ceux qui ont disparu, ceux qui ont dû fuir leur foyer et ceux qui ont été torturés.
L'esprit IKEA est une réalité forte et vivante. La simplicité dans notre comportement nous donne de la force. Simplicité et humilité nous caractérisent dans nos relations les uns avec les autres, nos fournisseurs et nos clients.
Il y a une sorte de mal là-bas. Quelque chose de très, très étrange dans ces vieux bois. Appelez ça comme vous voulez. Une obscurité, une présence. Il prend de nombreuses formes mais... il existe depuis aussi longtemps que l'on s'en souvienne et nous avons toujours été là pour le combattre.
L'amour et le coeur doux ne sont que la même chose.
De tous temps, le mélange de l'idéologie et de la technocratie a abouti au pire. L'idéologie de la mondialisation heureuse associée à la technocratie d'organisations non-élues ne déroge pas à la règle.
En matière de vérité et de justice, il n'y a pas de différence entre les grands et les petits problèmes, car les questions concernant le traitement des personnes sont toutes les mêmes.
Savourez ce que vous êtes et non ce que tout le monde veut que vous soyez.
Les choses évoluent et notre esprit doit être lui même en mouvement.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
Je mange bien, je dors bien, je m'entraîne, je suis heureuse. J'ai une belle famille, de bons amis. Je choisis les bonnes choses. Je choisis les choses heureuses et saines. Je ne choisis pas les choses mauvaises, malsaines, malheureuses.
Nous ressentons tous l'amour, et cela peut sembler monotone, mais j'ai vraiment l'impression que c'est ce qui réunit des musiciens à travers le monde.
Le retournement le plus radical, le plus fou, le plus extravagant, qui va le plus contre tout ce que l'on croit savoir de la vie en société, de la vie humaine, quoi qu'on fasse et deux mille ans après, c'est toujours le christianisme.
T'en as plein, il leur vient une connerie, il faut qu'ils la disent. Quand ils peuvent l'écrire, ils l'écrivent. Et s'ils sont au pouvoir, ben, ils la font.
Fais de ta volonté un soc d'acier qui mord la terre et trace un droit sillon !
Dans notre société de consommation et d'épargne, un homme qui a de l'argent est un homme considéré. Un homme qui n'en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.
Cette simple chose, choisir un but et s'y tenir, change tout.
Les silencieux ne sont pas forcément des penseurs. Il y a des armoires fermées à clef et qui sont vides.
L'ennui embellit tout, et fausse ainsi bien des souvenirs.
Il y a un nouvel Africain dans le monde. Ce nouvel Africain est prêt à mener ses propres luttes et montrer qu'après tout, l'homme noir est capable de gérer ses propres affaires.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
C'est souffrir qu'aimer et désirer sans remède.
- La porte était fermée et la chaînette mise à l'intérieur, répéta Poirot. Ne s'agirait-il point d'un suicide ?Le docteur grec fit entendre un rire sarcastique.- Un homme se suicide-t-il en se donnant des coups de couteau en dix ou douze endroits ?
Et en rimant bien souvent je m'enrimeBrief c'est pitié d'entre nous Rimailleurs,Car vous trouvez assez de rime ailleurs.
Moi-même, qui suis Dieu,Tremble et frémis de frayeur et d'émoi,Voyant la terre et la mer dessous moi.
En littérature, tout est ainsi donné à comprendre, et pourtant, comme dans notre vie même, il n'y a pour finir rien à comprendre.