L'homme c'est bien malaisé à définir. Admettons que ça reste un enfant. Gentil et câlin à ses heures, mais plein de vices.
Les deux ennemis de la conversation sont le dogmatisme et l'amour. L'un divise et l'autre mêle...
Nous possédons la meilleure cuisine, les meilleurs vins et les meilleurs coïts de la Création, ça suffit pour établir la différence.
Notre corps, l'environnement le plus près de nous mais si difficile à posséder, à explorer et à aimer...
On accorde à l'écrivain, un crédit d'intelligence et de sagesse dont seul le grand médecin peut se prévaloir.
La parole est la pensée extérieure, et la pensée est la parole intérieure.
Tout ce qu'il faut pour faire une comédie c'est un parc, un policier et une jolie fille.
La grammaire, comme l'enseignement ne vaut que par la règle... et la règle par l'exception.
Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune opportunité ; nous nous sommes préparés en silence et avons créé notre propre opportunité.
Le poète n'est pas un jeteur de sorts, c'est une fée qui veut que son Pinocchio devienne chair. Mais en attendant c'est la fée qui meurt, qui trouve une tombe dans un mauvais cimetière, qui respire l'air de la terre [...] ► Lire la suite
J'ai toujours eu le désir d'infliger de la douleur aux autres et que les autres m'infligent de la douleur. J'ai toujours semblé apprécier tout ce qui faisait mal.
J'assume ma vieillesse et ma jalousie mais, franchement, réduire les gens à leur apparence et leur physique, c'est une chose que je ne cautionne pas..
L'homme et la femme se différencient par l'âge. L'homme le sait, alors que la femme le calcule.
Si vous voulez réussir, sachez ce que vous faites, aimez ce que vous faites et croyez en ce que vous faites.
La prudence et l'amour ne sont pas faits l'un pour l'autre : à mesure que l'amour croît, la prudence diminue.
Les préjugés viennent de l'oeil et non du coeur.
Tout le monde se plaint de sa mémoire, et personne ne se plaint de son jugement.
Dieu ne cesse de parler ; mais le bruit des créatures au-dehors et de nos passions au-dedans nous étourdit et nous empêche de l'entendre.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
La vie n'oscille pas entre le bonheur et le malheur, mais entre le malheur et l'ennui.
Il faut être heureux et y mettre du sien. Si l'on reste dans la position du spectateur impartial, laissant seulement entrée au bonheur et portes ouvertes, c'est la tristesse qui entrera.
Et le moindre moment d'un bonheur souhaité Vaut mieux qu'une si froide et vaine éternité.
- Quelle est votre ambition dans la vie ? - Devenir immortel et mourir.
La poésie est une union avec tous ou quelques uns, et c'est aussi hélas ! une solitude sans frontière.
Les Anglais gardent toute leur vie l'air perplexe et pourchassé d'hommes engendrés à la hâte entre les heures de bureau.
L'opinion scientifiquement sondée accorde à peu près autant de confiance aux hommes politiques qu'aux assureurs, aux entrepreneurs de pompe funèbres et aux vendeurs de voitures.
La mort transforme parfois l'antipathie en amour. C'est ainsi qu'on peut avoir de la répugnance pour le porc vivant et manger avec plaisir du saucisson.
Celui qui s'appuie sur des mensonges se repaît de vents, et il court après des oiseaux qui volent.
Vertu. C'est la puissance de vouloir et d'agir contre ce qui plaît ou déplaît.
Le plus sûr moyen d'être malheureux est de l'avoir été et de s'en souvenir.
Je crois que Dieu nous a placés dans ce monde pour y être heureux et pour y jouir de la vie.
Le plaisir est un don de la nature sans cesse renouvelé, toujours délicieux s'il ne nous est pas gâché par la culpabilité, inoculée en nous par l'éducation, par les prêtres, les moralistes et les politiques, pour des raisons évidentes: l'homme [...] ► Lire la suite
L'autorité que donne la fortune est très grande, même dans une société civilisée et opulente. De toutes les périodes de la société, compatibles avec quelque notable inégalité de fortune, il n'en est aucune dans laquelle on ne se soit constamment [...] ► Lire la suite
Garder les yeux ouverts sur la beauté du quotidien. Se réjouir de vivre ici et maintenant. Voilà nos premières et plus fréquentes possibilités de bonheur.
Va à ta poitrine : frappe là et demande à ton coeur ce qu'il sait.
J'ai décidé de faire les films que je voulais, dont je pourrais être fier. De ne plus travailler pour être riche et célèbre.
Si tu veux être aimé, aime et sois aimable.
- Attends ! Et si tu meurs ?! - J'vais pas mourir ! - Et si moi je meurs ?! - Tu vas pas mourir. - D'accord, mais, tu as changé ma vie, tu l'as rendue meilleure, tu l'as rendue lumineuse, pleine de joie [...] ► Lire la suite
- Vous avez une famille ? - J'avais une femme mais elle m'a plaqué. Non mais vous le croyez ça ? - Dans l'absolu... - Elle trouvait que j'étais trop immature et que je ne serai jamais adulte. Ça j'aurais pu le [...] ► Lire la suite
Justice et injustice n'ont de valeur que dans un cadre concret, victoire ou défaite, actions commises ou subies.
Quelques générations encore, et le rire, réservé aux initiés, sera aussi impraticable que l'extase.
Sans l'âme, le corps n'aurait pas de sentiment ; et sans le corps, l'âme n'aurait pas de sensations.
L'homme voudrait être égoïste et ne peut pas. C'est le caractère le plus frappant de sa misère et la source de sa grandeur.
Le monde est un chaos, et son désordre excède tout ce qu'on y voudrait apporter de remède.
Pour aimer les femmes, il ne faudrait pas les connaître, et pour les connaître, il ne faudrait pas les aimer.
Ce qui est étonnant, ce n'est pas que Dieu existe en réalité mais que cette idée de la nécessité de Dieu soit venue à l'esprit d'un animal féroce et méchant comme l'homme, tant elle est sainte, touchante, sage, tant elle fait honneur à l'homme.
L'Ancien Testament vous promet la prospérité et le Nouveau l'adversité.
Jeunesse et bon sens Ne peuvent aller ensemble.
Les lois rencontrent toujours les passions et les préjugés du législateur. Quelquefois elles passent au travers, et s'y teignent ; quelquefois elles y restent, et s'y incorporent.
La femme tout entière est modelée et préparée de loin pour cet auguste office de la maternité, qui est le but suprême de sa vie terrestre.