Nos joies à la maison sont les plus agréables, et la joie des parents en leurs enfants est la joie la plus sainte de l'humanité.
Je suis persuadé que si un paon pouvait parler, il se vanterait d'avoir une âme, et il dirait que son âme est dans sa queue.
Qui n'a pas connu la passion ne sait pas faire la différence entre la fièvre, le vertige, l'ivresse et l'embrasement.
Parler tout haut et tout seul, cela fait l'effet d'un dialogue avec le dieu qu'on a en soi.
La plupart du temps, je ne rigole pas beaucoup. Et le reste du temps je ne rigole pas du tout.
Le soleil est souvent obscurci par les nuages et la raison par les passions.
L'instant n'a de place qu'étroite entre l'espoir et le regret et c'est la place de la vie.
La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l'utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.
Détache la ceinture à la belle étrangère, Et la vierge en ses bras devient épouse et mère.
Si tu fais le bien à cinq cents hommes et qu'un seul d'entre eux le reconnaît, ce n'est pas chose perdue.
Imaginons, que nous autres occidentaux, soyons une tribu d'Amazonie et que nous soyons découverts par des ethnologues. Comment nous verraient-ils ?
Il ne suffit pas d'engranger les récoltes du savoir, du savoir-faire, ni de vendanger les fruits du savoir-être et du savoir-devenir, encore faut il accepter de les offrir pour s'agrandir ensemble.
Des fois que le rêve et le besoin de rêver se confondent, que vient y faire la réalité ?
Il ne faut pas confondre les pessimistes et les déçus. Les déçus, eux, ont des preuves.
L'individu, unique et solitaire, se suffit à lui-même. L'indépendance est donc du côté de l'individu, qui peut à la limite ne prendre pour norme que son désir.
Supprimons l'instruction obligatoire pour le sexe aimable et il pensera un peu moins à prendre aux hommes les places qui leur reviennent.
Nous vivons la mort par intermittence et la vie comme un contrat que nous n'avons pas signé.
L'été : un éblouissement comme est la neige, Celle qui vient légère et ne dure pas, Et rien de nous n'en trouble la lumière D'eau qui s'est condensée puis s'évapore.
Quand l'amour a su dire enfin son propre nom, les lèvres n'ont plus qu'à sourire et se taire, et couvrir de baisers.
Lacanau a des fantômes dans ses vagues. Immense plage, violente, somptueuse, la mer en mise en plis géante. Comme les côtes de Mauritanie. Le fracas ordonné des vagues, l'une après l'autre, lourdes et puissantes. Une musique de la nature qui t'emmène et te ramène. La lune éclaire le mystère. La nuit des temps.
Je voyais des hommes audacieux, des femmes libres que la vie à deux avait démobilisés, affadis, dont la cohabitation avait émoussé l'acuité. Je haïssais le mimétisme des concubins, leur docilité à adopter les défauts du conjoint, leur complicité gluante et jusqu'à leur trahison qui les unit encore.
Le temps et le silence sont les choses les plus luxueuses aujourd'hui.
Mon mari a tout simplement été ma force et le reste pendant toutes ces années, et je lui dois une dette plus grande qu'il n'aurait jamais réclamé.
Je suis une fille bien parce que je crois vraiment en l'amour, l'intégrité et au respect. Je suis une fille mauvaise parce que j'aime taquiner.
Il n'y a rien de mal à avoir peur. Ce n'est pas l'absence de peur, c'est la surmonter. Parfois, vous devez passer à travers et avoir la foi.
La perception et la réalité sont deux choses différentes.
Je pense que les droits des femmes et des filles est le grand processus inachevé du XXIe siècle.
Et je crois qu'on devrait affliger aux enfants qui essayent de tuer leur mère... une fessée. En fait on devrait même les tuer !
Cette vie artistique, que nous savons ne pas être la vraie, me paraît si vivante et ce serait ingrat que de ne pas s'en contenter.
L'homme est un animal transformé par la raison et uni à l'humanité.
A grande offrande, grande réflexion, et à politesse extrême, méfiance extrême.
Les femmes se défient trop des hommes en général et pas assez en particulier.
Mais la liberté est comme la vérité : presque personne ne l'aime pour elle-même, et cependant, par l'impossibilité des extrêmes, on y revient toujours.
Un dilemme, c'est une proposition philosophique dont l'énoncé fait jouir les belles consciences et l'application périr les démocraties.
Le plus coupable parmi les humains n'est pas toujours celui qui fait mal. C'est celui qui connaît le bien et refuse d'y mourir.
Le temps, c'est le levain dans la pâte, ou le ver dans le fruit. Et c'est lui itou qui se faufile entre la vérité et la menterie.
Cette philosophie qui s'occupe perpétuellement ce qu'il faut croire, et jamais de ce qu'il faut faire, ni de ce qu'il faut être.
Des moyens très simples créent la terreur : une porte qui s'ouvre, un jardin sous la lune... On ne voit pas le diable et son oeuvre.
La société n'est-elle pas autorisée à ne jamais souffrir dans son sein celui qui se déclare contre elle ? Et l'individu qui s'isole, peut-il lutter contre tous ?
La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets.
Ce qu'il y a de plus dur à regarder en face, c'est le visage d'une mère qu'on n'aime pas et qui fait pitié.
- Ici, c'est une grande famille. Quand un chauffeur veut un congé ou une augmentation, il vient me voir, je l'écoute et je le vire.
Pendant que nous parlons, la nuit tombe : la mort Se glisse ; et dans sa grande ombre, elle nous endort.
Je ne sais si vous l'avez remarqué, mais, le 14 juillet, il y a beaucoup de petits bals publics installés sur les places et carrefours de Paris. Oh ! les tailles qui s'abandonnent entre les bras d'acier ! Oh ! [...] ► Lire la suite
Vous ne pouvez pas partager votre vie avec un chien ou un chat si vous ne comprenez pas qu'ils ont également de la personnalité, des sentiments et un esprit.
Visage et discours sont liés. Le visage parle. Il parle en ceci que c'est lui qui rend possible et commence tout discours.
Le glamour est au-delà de la beauté et au-delà de l'âge. C'est comme le sex-appeal.
Nous ne comprenons jamais une chose aussi bien et ne la faisons nôtre que lorsque nous l'avons découverte par nous-mêmes.
Je suis colombienne et rien ne changera cela.
Il faut apprendre à lire, et résister au politiquement correct.