Mme de Staël montrait volontiers ses bras, sa gorge, en un mot ce qu'elle avait de mieux, et elle disait : "Chacun montre son visage où il l'a."
Elle me serrait contre elle et voulait aller plus loin ; mais je n'étais qu'un collégien de quatorze ans et j'étais terrorisé. Je ne cessais de répéter : « Non, non, non ! » J'étais encore puceau. Oh, bien sûr, [...] ► Lire la suite