Un diable est impensable ; car il répugne au bon sens d'admettre un diable qui sache pertinemment ce qu'est le mal et qui veuille néanmoins le mal.
Le hasard donne les pensées et le hasard les ôte.
Pourquoi, à l'instar des objets, n'existe-t-il pas un bureau des amours perdues et trouvées ?
J'appelle bourgeois quiconque renonce à soi-même, au combat et à l'amour, pour sa réussite.
La guerre étant, chacun le sait, la forme collective et violente de la conversation.
La soif d'égalité n'est souvent qu'une forme avouable du désir d'avoir des inférieurs et pas des supérieurs.
Les femmes espèrent tellement qu'on va tout leur donner. Et les hommes souhaitent tellement qu'ils vont tout recevoir. Marché de dupes.
Une démonstration grandiose de la misérable subjectivité de l'homme qui lui fait tout rapporter à lui-même est offerte par l'astrologie qui met en rapport la trajectoire des grands corps célestes et le misérable moi.
Le bonheur c'est tellement plus léger à porter qu'une existence raisonnable et convenable.
C'est drôle comme les hommes ne pensent pas à être complexés. Ca doit être bien, d'être comme ça. Ne penser qu'à son regard qui se pose et pas penser à la réciproque.
Un prêtre, c'est pire quelqu'un qui met toujours, quoi qu'il veuille, le doigt entre l'arbre et l'écorce.
L'idéal de l'acteur, c'est être et ressentir tout.
Quand on a aimé quelqu'un, ce n'est pas la durée de la liaison qui compte, c'est tout ce qu'on a ressenti ou fait, et qui ressort de là, intensifié.
Ecrire, c'est comme être amoureux, on est nouveau, libre - et porté par un désir formidable.
Quelle que soit la pièce qu'il joue, le style de jeu qu'il utilise, qu'il soit là pour faire rire, pleurer ou penser, la première et indispensable arme de l'acteur, c'est sa mémoire, la seconde, son corps, la troisième, sa voix.
La vie puise dans l'écriture et les livres s'inspirent de la réalité.
- La sodomie n'est plus hors-la-loi aux Etats-Unis ! Super !- Ouais, génial. Encore 150 ans et les américains auront le droit d'éjaculer.
Chaque année, nous trouvons quelque chose de nouveau, nous allons plus vite et c'est ça qui caractérise la Formule 1.
Tout mon coeur est à vous, monsieur : il vous appartient ; et avec toi il resterait, si le destin m'exilait à jamais de ta présence.
Je ressens un désir sincère et humble, et je ferai jusqu'à ma mort, d'augmenter le stock de gaieté inoffensive.
J'ai un niveau de peur dans chaque projet, et c'est ce qui me fait avancer.
La modernité est perturbatrice, et j'approuve cela.
Fidel était à la fois un de Gaulle cubain et un Staline tropical.
Comme celle à qui j'ouvre mon coeur et qui aura bientôt à coeur de m'l'ôter, j'vais devoir lui dire qu'aimer, ça fait mal comme dire la vérité.
Rester en forme ne vient pas facilement, surtout à mesure que vous vieillissez et que vous avez moins de temps ou d'énergie pour faire de l'exercice.
Nous devons apprendre à nous aimer d'abord, dans toute notre gloire et nos imperfections. Si nous ne pouvons pas nous aimer nous-mêmes, nous ne pouvons pas pleinement nous ouvrir à notre capacité d'aimer les autres ou à notre potentiel de création.
Plus la démocratie sociale se développe, grandit et devient plus forte, plus les masses éclairées des travailleurs prendront leur propre destin, la direction de leur mouvement et la détermination de sa direction dans leurs propres mains.
Quand j'étais un garçon, je me voyais toujours comme un héros dans les bandes dessinées et dans les films. J'ai grandi en croyant à ce rêve.
Le danger avec l'affaire Strauss-Kahn, c'est qu'on associe l'affaire du Coral, où un enfant de sept ans est violé et tué, avec Gabriel Matzneff, qui a des histoires avec des jeunes femmes de 14, 15,16 ans. La pédophilie, c'est la pédophilie, le goût des femmes, c'est le goût des femmes.
Après chaque expérience, vous grandissez, vous êtes enrichis avec quelque chose, et vous ne savez pas comment vous allez être dans six mois, vous ne savez pas ce que vous allez vouloir...
Le vote contre l'embargo américain démontre la nécessité de mettre fin au blocus [contre Cuba], mais aussi au système qui engendre l'injustice sur notre planète, dilapide les ressources naturelles et met en danger la survie de l'homme.
Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.
Cet égarement de l'amour qui est une infidélité à tout ce qui vit et respire loin de soi.
La vraie poésie est plus vraie que la science, parce qu'elle est synthétique et saisit dès l'abord ce que la combinaison de toutes les sciences pourra tout au plus atteindre une fois comme résultat.
L'imagination n'est rien d'autre qu'une mémoire dilatée et composée.
Quand elle est vraiment personnelle et jaillie des origines, la prière se trouve à la limite de la pensée philosophique, elle devient philosophie dans l'instant où s'abolit toute relation intéressée avec la divinité.
L'homme commence et Dieu achève.
En amour, il suffit de se plaire par ses qualités aimables et par ses agréments. Mais en mariage, pour être heureux, il faut s'aimer, ou du moins, se convenir par ses défauts.
- Je vis depuis quatre siècles et demi et je ne peux pas mourir. - Tout le monde a ses petits problèmes...
Les esprits à rebours ne veulent jamais ce qu'on veut, et veulent toujours ce qu'on ne veut pas.
Que la magie de cet Aïd apporte beaucoup de bonheur dans votre vie et que vous la célébriez avec tous vos amis proches et qu'elle remplisse votre coeur de merveilles.
Lors d'une épreuve qui implique un conflit avec quelqu'un. Efforcez-vous d'être toujours poli et respectueux avec cette personne.
Je suis fait et refait continuellement. Différentes personnes tirent de moi des mots différents.
Mon amie, nous croyons à tort que la vie nous transforme : elle nous use et ce qu'elle use en nous, ce sont les choses apprises.
Je n'ai jamais pensé à mes bijoux en tant que trophées. Je suis là pour en prendre soin et les aimer, car nous ne sommes que des gardiens temporaires de la beauté.
J'imagine le futur ensoleillé et avec amour, harmonie et unité. Je pense que Hollywood change.
On m'a demandé si cela m'intéressait de jouer pour la Belgique et j'ai répondu positivement, sans trop réfléchir. Je ne l'ai jamais regretté...
Je ne crois plus au prince charmant. Maintenant, je crois au chantage et à la délation.
Si quelque chose de précieux et d'irremplaçable disparaît, nous avons l'impression de nous éveiller d'un rêve.
L'amour dont la vertu n'est point le fondement se détruit de soi-même, et passe en un moment.