L'espace, la lumière et l'ordre. Ce sont les choses dont les hommes ont besoin autant qu'ils ont besoin de pain ou d'un endroit où dormir.
Quand tu rentres chez toi et que t'es bourré, tu lances tes chaussures. Si elles reviennent, c'est que c'était pas l'heure !
Dis: Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs.
N'oublions pas que les petites émotions sont les grands capitaines de nos vies et qu'à celles-ci nous obéissons sans le savoir.
Qu'une flamme mal éteinte Est facile à rallumer, Et qu'avec peu de contrainte On recommence d'aimer !
Le monde n'est que variété et dissemblance.
Le pire tyran n'est pas l'homme qui gouverne par la terreur. Le pire est celui qui gouverne par l'amour et en joue comme d'une harpe.
Curieuse langue française, et prophétique, qui fait commencer l'amour comme la guerre par une déclaration !
On ne sait rien de soi. On croit s'habituer à être soi, c'est le contraire. Plus les années passent et moins on comprend qui est cette personne au nom de laquelle on dit et on fait les choses.
Il est essentiel, pour l'humanité, que l'homme soit vraiment homme et la femme vraiment femme. La différence tient dans "un je ne sais quoi" subtil qui est capital.
Un homme peut porter une hache toute sa vie et ne jamais couper d'arbre. Un autre, sachant s'y prendre, donne quelques coups et l'arbre est abattu. Cette hache, c'est la discrétion.
Quand on s'est connus, ma femme et moi, on était tellement timides tous les deux qu'on n'osait pas se regarder. Maintenant, on ne peut plus se voir !
Ce que le spectateur veut, c'est être derrière un trou de serrure et assister à une intimité.
Je mets tout mon linge à sécher dans le jardin, ça éloigne les oiseaux des tomates et dès que les oiseaux reviennent ça m'avertit que le linge est sec. Ils ont un sens pour ça, les oiseaux, surtout les mésanges, [...] ► Lire la suite
- Il a le droit d'être heureux non ? - Ahah, la belle affaire, regarde les vaches, ça nage dans le bonheur et ça finit en hamburger.
- Et la cigarette c'est pour qui ? - C'est pour les tapettes ! - Et toi t'est une tapette ? - Nan j'suis pas une tapette.
Il y a deux côtés à l'amour : celui qui finit toujours par faire souffrir et l'autre que presque personne ne connaît.
Tous ceux que nous avons longtemps fait attendre dans l'antichambre de notre faveur finissent par fermenter et succomber à l'aigreur.
Quiconque a sondé le fond des choses devine sans peine quelle sagesse il y a à rester superficiel. C'est l'instinct de conservation qui apprend à être hâtif, léger et faux.
La sagesse et la bonté semblent viles à ceux qui ont l'âme vile.
Je n'ai vu dans le monde que des dîners sans digestion, des soupers sans plaisir, des conversations sans confiance, des liaisons sans amitié et des coucheries sans amour.
L'amour, c'est aussi de comprendre et d'accepter qu'on s'éloigne.
La gloire et l'honneur ne sont, je le sais, que fantômes ; le bonheur et la joie, un désir sans objet ; la vie, misère vaine, ne produit pas un fruit.
Mettez la compréhension active en lieu et place de l'irritation réactive et vous dominerez les choses.
Une seule maxime peut expliquer la rigidité et l'intolérance des dogmes religieux : "Le premier jour, l'homme créa Dieu à son image".
La graine est dans le fruit et celui-ci est dans la graine.
La Vérité, ou satisfaction de l'esprit, et la Passion, ou excitation du coeur, bien qu'elles soient, dans une certaine mesure, accessibles en poésie, sont bien plus facilement atteintes en prose.
Tords le cou à la poule qui mange chez toi et ponds chez autrui.
Les orteils, ça sert à trouver les pieds de chaise et les montants de porte quand il fait noir...
L'ordre social n'est qu'une pantomime, un théâtre hasardeux, et que la position de chacun n'est qu'affaire de distribution.
Tout le monde éprouve et convient à quel degré la totale indépendance que cette constitution nous assure a contribué au succès de nos entreprises. Et les communautés sportives que notre trop notoire indépendance a rendues si souvent ombrageuses et combatives, [...] ► Lire la suite
Colonisation : tête de pont dans une civilisation de la barbarie d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation.
"L'instinct de l'attaque et de l'anéantissement" est l'élément le plus caractéristique de la guerre.
La politique est un balancier dont les oscillations entre anarchie et tyrannie sont alimentées par des illusions sans cesse renouvelées.
Si Dieu existe, tout dépend de lui et nous ne pouvons rien contre sa volonté. S'il n'existe pas, tout dépend de nous.
Dédaignant la fortune et brandissant son épée qui fumait d'une sanglante exécution.
Oui, l'habit ça flatte toujours ; et ce n'est pas moi qui suis élégant, c'est mon costume.
Les grandes pensées viennent du coeur, et les grandes affections viennent de la raison.
Le hasard gouverne un peu plus de la moitié de nos actions, et nous dirigeons le reste.
Donnez-moi un musée et je le remplirai.
Quand le coeur est gelé, le cerveau s'échauffe et file sa toile.
J'ai beaucoup étudié les philosophes et les chats. La sagesse des chats est infiniment supérieure.
Le client a toujours raison aussi longtemps qu'il paie et donne des pourboires.
Celui qui oublie son corps se dessèche comme une plante privée d'eau et celui qui néglige son âme est une source tarie pour les racines d'autrui.
La souffrance nous rapproche de Dieu en nous éloignant du mal et, par suite, nous fait évaluer plus justement les choses de ce monde.
Si Dieu était élu démocratiquement par tous les fidèles, si ses revenus étaient soumis à l'impôt et s'il était tenu de prendre sa retraite à soixante cinq ans... Je deviendrais peut-être croyant.
Qu'est ce que la justice ? La même chose pour tous ? Dieu nous donne à tous, également, la vie puis la mort. Le reste dépend des hommes et des circonstances.
Qui peut lécher peut mordre, et qui peut embrasser peut étouffer.
Le Seigneur est le dieu des sciences, et c'est pour lui que sont préparées les pensées.
Selon une tradition que vous trouvez chez Montesquieu, mais qui remonte au XVIe siècle, au Moyen Âge et au droit romain aussi, le criminel et la fréquence surtout des crimes représentent, dans une société, comme la maladie du corps social. [...] ► Lire la suite