Quand une femme est la douceur et le trouble, l'amusement et la gravité, la nouveauté et la mémoire, le voyage et la demeure... Quel homme digne de ce nom refuse ce miracle et choisit de fuir en invoquant l'inconfort d'aimer ?
Les filles de bonne vie ont le coeur consistant Et la fleur qu'on y trouve est garantie longtemps.
Aussitôt qu'on sort du domaine des mots tout s'écroule et lorsqu'on y demeure tout est sans vie.
Personne ne se connaît vraiment soi-même, et il faut devoir vivre une situation extrême pour s'en apercevoir.
Ma poussière et ta poussièreDeviendront le gré des vents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
J'ai remarqué que quand les gens plaisantent, ils sont généralement très sérieux, et quand ils sont sérieux, ils sont généralement assez drôles.
Nul ne peut s'emparer de la foudre dans le ciel, et nul ne peut s'approprier le bonheur de l'autre au moment de l'abandon.
Je ne suis pas humain et ça me manque, ça me manque plus que tout au monde ! Voilà mon secret.
Quand arrive la religion, arrivent les différences, arrivent les disputes, et on n'est plus capable de s'entendre.
Dans notre société telle qu'elle est faite, les femmes subissent et souffrent ; elles ont raison de réclamer un sort meilleur.
Le sage ne rencontre pas de difficultés. Car il vit dans la conscience des difficultés. Et donc n'en souffre pas.
Je chante la joie d'errer et le plaisir d'en mourir.
L'humour est à l'être humain ce que la vivisection est aux animaux. Il taille à même les chairs et dans la profondeur des tissus.
Comme disaient nos anciens, gardez-vous du devant d'une femme, du derrière d'une mule, et d'un moine de tous côtés.
Ne t'efforce pas de bannir la douleur et le doute, dans le vacarme du plaisir bruyant ; la paix que tu recherches à l'extérieur ne se trouve qu'à l'intérieur.
L'optimisme et la patience porte toujours ses fruits.
Nous sommes tous imparfaits, et la vie n'est qu'une lutte perpétuelle et sans fin contre ces imperfections.
Pourquoi tous les dieux sont-ils des connards malveillants ? Où est le dieu des tétons et du vin ?
Ne craignant aucune injure, ne demandant pas de couronne, reçois avec indifférence à la fois la flatterie et la calomnie, et ne discute pas avec un imbécile.
La rapide mise hors d'état de nuire du criminel de Montauban et de Toulouse est une bonne nouvelle pour tous nos compatriotes, musulmans, juifs et chrétiens, également menacés par le fanatisme délirant d'un djihadiste français. Cette identification puis cette arrestation [...] ► Lire la suite
Encore un réveil difficile. Pendant dix minutes, je maudis toutes ces nuits blanches, ces verres superflus, ces cigarettes dont je n'avais pas envie, ces lignes de coke qui n'ont servi à rien, et je prend la résolution de ne plus [...] ► Lire la suite
Une meilleure connaissance de soi nous aide à nous pencher sur autrui et à nous sentir responsable...
Quand le coeur est gelé, le cerveau s'échauffe et file sa toile.
On s'enrichit par la fatigue et plus encore par l'économie.
Le Canada a deux saisons, l'hiver et le mois de juillet.
Les statistiques sont vraies quant à la maladie et fausses quant au malade ; elles sont vraies quant aux populations et fausses quant à l'individu.
Un jour, on ne peut plus dire à l'autre qu'il est beau, parce que l'amour a foutu le camp et que l'on n'est plus désirable.
La girafe et la girouette,Vent du sud et vent de l'est,Tendent leur cou vers l'alouette,Vent du nord et vent de l'ouest.
La politique est un balancier dont les oscillations entre anarchie et tyrannie sont alimentées par des illusions sans cesse renouvelées.
Si l'amour est dans nos coeurs, chaque pensée, chaque mot et chaque acte peut provoquer un miracle. Parce que la compréhension est le fondement même de l'amour, les paroles et les actions qui émergent de notre amour sont toujours utiles.
Sauf mon père et ma mère, tout le monde ment.
Que notre raison, et non nos sens, soit la règle de notre conduite ; car la raison nous apprendra à penser sagement, à parler avec prudence et à nous comporter dignement.
Il faut libérer son esprit et non son corps. Libérer son corps reviendrait à emprisonner son esprit.
Je prends mon coeur, j'en fais un bouquet pour te l'offrir en cadeau. Et te dire combien je t'aime.
- J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle c'est que ta maman est dans le coffre. - C'est quoi la mauvaise ? - Elle est vivante.
Le pouvoir aux côtés de la défense de la liberté est plus grand que celui aux côtés de la tyrannie et de l'oppression.
L'amour, c'est une chose qui embrouille la cervelle et fait clocher la raison.
Il y a trois sortes d'ingrats : ceux qui oublient le bienfait, ceux qui le font payer, et ceux qui s'en vengent.
Le religion unit les hommes dans les mêmes dogmes, la politique les unit dans les mêmes principes, et la philosophie les renvoie dans les bois : c'est la dissolvant de la société.
Ils ne savent pas que ce n'est que la chasse, et non la prise qu'ils recherchent.
Une armée s'entretient mille jours durant et ne s'emploie qu'un moment.
Nous piétinerons éternellement aux frontières de l'Inconnu, cherchant à comprendre ce qui restera toujours incompréhensible. Et c'est précisément cela qui fait des nous des hommes.
L'homme est le plus pauvre des esprits, parce qu'il possède un corps, et le plus triste des animaux, parce qu'il possède un esprit.
Le défaut d'ambition, dans les grands, est quelquefois la source de beaucoup de vices ; de là le mépris des devoirs, l'arrogance, la lâcheté et la mollesse.
Les injures s'écrivent sur l'airain et les bienfaits sur le sable.
L'automne a beau se parer, comme une vieille coquette, s'orner de feuillages pourpres ou mordorés, il n'est que leurre et trompe-l'oeil.
Les serpents, puis l'amour. Insidieux tous les deux. Hypocrites. Venimeux. Dangereux. Violents. Sauvages. Les mêmes vertus, quoi ! Ils font mal et puis s'en vont.
L'amélioration des techniques de fraude est beaucoup moins coûteuse, en temps et en argent, que celle des moyens de prévention.
Une des choses que j'ai apprise au fil des années est la différence entre prendre son travail au sérieux et se prendre au sérieux. La première condition est impérative et la seconde désastreuse.
La parole des hommes est à mi-chemin entre le mutisme des animaux et le silence des dieux.