L'intelligence devrait se servir de la technique et non la servir.
Si Dieu existe, tout dépend de lui et nous ne pouvons rien contre sa volonté. S'il n'existe pas, tout dépend de nous.
Chaque génération doit défendre la démocratie. Elle ne peut rien prendre pour acquis et devra peut-être mener de nouvelles batailles fondamentales.
Ne craignant aucune injure, ne demandant pas de couronne, reçois avec indifférence à la fois la flatterie et la calomnie, et ne discute pas avec un imbécile.
Je ne suis pas humain et ça me manque, ça me manque plus que tout au monde ! Voilà mon secret.
- Bah elles sont où mes fenêtres, elles sont pas encore posées !! - Si si elles sont posées dans le jardin ! Au début on les avait posées dans les escaliers mais elles bouchaient le passage. Alors on les a posées [...] ► Lire la suite
Connais ton adversaire, connais-toi, et tu ne mettras pas ta victoire en danger.
L'histoire est un grand présent, et pas seulement un passé.
Celui qui ne veut agir et parler avec justesse finit par ne rien faire du tout.
Dieu se veut à l'origine de tous nos actes, et à leur dénouement aussi. Il est à la fois question et réponse.
Alors que les hommes s'attachent à des activités puissantes comme la revendication et l'agression, les femmes par comparaison puisent leur force dans l'éducation.
La sexualité en tant qu'expression de l'amour est au coeur de tous les drames et de toutes les grandeurs qui nous dévastent.
La joie de l'esprit rend les corps pleins de vigueur, et la tristesse du coeur dessèche les os.
Les filles de bonne vie ont le coeur consistant Et la fleur qu'on y trouve est garantie longtemps.
Aussitôt qu'on sort du domaine des mots tout s'écroule et lorsqu'on y demeure tout est sans vie.
Comme disaient nos anciens, gardez-vous du devant d'une femme, du derrière d'une mule, et d'un moine de tous côtés.
Qui ment se casse les dents, et quelle fille voudra de toi avec des dents cassées ? Ne sais-tu pas qu'on ne peut prétendre à rien sans charme de mâchoire ?
Nul n'est plus misérable que celui qui sait et ne dit pas, si ce n'est celui qui dit et ne fait pas.
Les photos portent cela : la vie passée et la mélancolie qui s'y attache.
L'homme qui obéit à la violence se plie et s'abaisse.
Une meilleure connaissance de soi nous aide à nous pencher sur autrui et à nous sentir responsable...
Dieu a fait la femme belle et stupide. Belle pour plaire à l'homme et stupide pour l'aimer.
La force naît par violence et meurt par liberté.
Le défaut d'ambition, dans les grands, est quelquefois la source de beaucoup de vices ; de là le mépris des devoirs, l'arrogance, la lâcheté et la mollesse.
Les statistiques sont vraies quant à la maladie et fausses quant au malade ; elles sont vraies quant aux populations et fausses quant à l'individu.
Chacun naît seul et meurt seul quelles que soient la nature et l'intensité des relations qu'il tisse avec les autres, conjoint, enfants, amis.
Mein Kampf [...] le nouveau Coran du fanatisme et de la guerre, emphatique, verbeux, informe, mais un message prégnant.
Pleurer ne les fera pas revenir. Dire que tu t'en fiches ne t'empêchera pas d'y penser et tout prendre sur tes épaules ne te rendra pas plus fort.
Autour de cette table je revois défiler mes soeurs, mon père, ma mère ensemble ! Tous à pas savoir comment faire avec cette amour trop fort, encombrant étouffant gênant et tellement ancré en nous, un amour jamais prononcé, ingérable incompréhensible, déchirant, [...] ► Lire la suite
Ce que je préférerais, c'est d'aimer la terre comme l'aime la lune et de n'effleurer sa beauté que des yeux.
Le seul homme qui tire profit du capitalisme est l'escroc, et il devient millionnaire en un rien de temps.
Je suis comme un milieu entre Dieu et le néant.
Oui, l'habit ça flatte toujours ; et ce n'est pas moi qui suis élégant, c'est mon costume.
Nous piétinerons éternellement aux frontières de l'Inconnu, cherchant à comprendre ce qui restera toujours incompréhensible. Et c'est précisément cela qui fait des nous des hommes.
L'arbre vit à l'aide de ses racines et l'homme de la société.
Sur le couple. Des espèces de frère et soeur légalement et mollement incestueux, entre le frigidaire et la télé.
Aimons la neige ! Sinon, nous risquerions de briser notre équilibre poétique et d'oublier notre condition humaine.
Le vrai écrivain n'est pas celui qui raconte des histoires, mais celui qui se raconte dans l'histoire. La sienne et celle, plus vaste, du monde dans lequel il vit.
Quelle belle fleur que le laurier-rose, et le laurier-rose est amer !
Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un, si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est ce qu'on nous a laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché Européen ? On a plus qu'a être amoureux comme des cons ! Et ça, c'est pire que tout.
Platonique. L'amour platonique est une dénomination totalement aberrante de la relation affective entre un glaçon et un défaillant.
Moi, fonctionnaire de la vie, je touche mon salaire et de jour et de nuit ; l'heure me paie, les années me ruinent et déjà me remercient.
Les serpents, puis l'amour. Insidieux tous les deux. Hypocrites. Venimeux. Dangereux. Violents. Sauvages. Les mêmes vertus, quoi ! Ils font mal et puis s'en vont.
Un homme peut porter une hache toute sa vie et ne jamais couper d'arbre. Un autre, sachant s'y prendre, donne quelques coups et l'arbre est abattu. Cette hache, c'est la discrétion.
Certaines choses et certains êtres ont besoin de la distance qui les sépare de nous, et que cette distance demeure infranchissable. Ils y puisent leur nourriture.
La fleur est produite par le fumier et le fumier est produit par la fleur.
La peinture abstraite fait très souvent braire les ânes, se pâmer les poules et bâiller les singes.
Un jour, on ne peut plus dire à l'autre qu'il est beau, parce que l'amour a foutu le camp et que l'on n'est plus désirable.
La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J'ai souvent pensé qu'on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos.
Que notre raison, et non nos sens, soit la règle de notre conduite ; car la raison nous apprendra à penser sagement, à parler avec prudence et à nous comporter dignement.