Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu'il n'a aucune raison de vivre.
Les Français se divisent en deux catégories, ceux qui attendent le téléphone et ceux qui attendent la tonalité.
Les attitudes, gestes et mouvements du corps humain sont risibles dans l'exacte mesure où ce corps nous fait penser à une simple mécanique.
Pour ne pas avoir d'emmerdes dans la vie, il faut : hurler avec les loups, baiser avec sa femme et ne pas contrarier son patron.
Le roman en tant que tel peut apparaître comme polémique parce que son ambition la plus profonde est de dévoiler les choses et de montrer ce qui se cache derrière nos certitudes et nos représentations.
Le théâtre est le lieu où apparaissent violence et cruauté. Leur représentation doit servir à ce que l'horreur ne se reproduise pas.
L'amour et l'amitié sont des tentatives pour élargir le cercle, et retrouver l'unité perdue.
Jésus est idéal et merveilleux, mais vous chrétiens, vous n'êtes pas comme lui.
Je vote l'abolition pure, simple et définitive de la peine de mort.
Faire de l'orthographe le signe de la culture, signe des temps et de sottise.
Il est bon de parler et meilleur de se taire.
La poésie est le journal d'un animal marin qui vit sur terre et qui voudrait voler.
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] ► Lire la suite
La plus grande chose que vous n'apprendrez jamais, c'est d'aimer et d'être aimé en retour.
Je suis là pour manger de la barbe à papa et te voler ta copine.
Il faut garder la forme. Ma grand-mère a commencé à marcher sept kilomètres par jour à soixante ans. Elle en a aujourd'hui quatre-vingt-dix-sept, et on ne sait absolument pas où elle est.
Le temps nous lâche, lasse, glace et gagne toujours.
J'ai été hier au cinéma. Voir un film en noir et blanc. Pas un film en couleurs : je suis en deuil.
Hé Dieu ! si j'eusse étudié,Au temps de ma jeunesse folle,Et à bonnes moeurs sacrifié,J'eusse maison et couche molle;Mais quoi ? Je fuyais l'école,Comme fait le mauvais enfant.
- Ok. On pourrait dire que c'est une sacrée amélioration. J'ai compris. Mais c'est pas toi. - C'est une bonne chose ! J'avais une mauvaise attitude, tellement agressive. - Oui. Mais dans le bon sens ! T'es la seule à m'avoir baffé. [...] ► Lire la suite
Enfin, Kurt, vous savez que ça n'est pas juste, avouez-le. Ou alors, si c'est par rapport à moi, dites-le carrément. D'accord, y a 16 ans de ça, j'ai fait la plus grosse bêtise de ma vie. J'ai TRICHÉ ! J'ai été [...] ► Lire la suite
La possession de merveilleux moyens de production n'a pas apporté la liberté, mais le souci et la famine.
C'est pour satisfaire les sens qu'on fait l'amour ; et c'est pour l'essence qu'on fait la guerre.
Lorsqu'on mutile la liberté de l'homme, cette liberté que Dieu a créée et qui se rapporte à lui, on mutile précisément ce par quoi Dieu, indirectement, s'annonce.
Si Dieu nous prend un à un nos amis, c'est pour faire d'eux les étoiles de notre espérance et de notre ciel.
On ne peut démontrer l'existence de Dieu, mais on ne peut s'empêcher de procéder suivant le principe de cette idée et d'accepter les devoirs comme des commandements divins.
La soumission du peuple n'est jamais due qu'à la violence et à l'étendue des supplices.
Plus le champ de la pensée s'élargit, plus la patience et la tolérance augmentent.
La couleur est mon obsession de la journée, la joie et le tourment.
Dieu a établi le jour pour le mouvement et nous couvre du manteau de la nuit pour le repos.
Les exemples que nous donnons sont inévitablement, plus tard, nos ennemis ou nos auxiliaires ; au jour du danger, ils se lèvent et ils combattent pour nous ou contre nous.
Les grands hommes appellent honte le fait de perdre et non celui de tromper pour gagner.
La vie est une ombre qui marche, un pauvre acteur qui se pavane et se trémousse une heure en scène, puis qu'on cesse d'entendre.
Homère est nouveau ce matin et rien n'est peut-être aussi vieux que le journal d'aujourd'hui.
Tout a été dit et fait, et aucune littérature ne peut dépasser le cynisme de la réalité. On ne soûle pas avec un verre celui qui a déjà bu une barrique.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
Bambou a été pour moi la meilleure des personnes. Elle a empêché Serge de se ruiner, de s'abîmer, elle lui a donné un enfant, une nouvelle famille, elle était jeune, belle, et elle tolérait sa façon de lui parler (...) [...] ► Lire la suite
Si vous ne prenez pas de décision, le temps le fera pour vous et le temps jouera toujours contre vous !
À la fin des temps les gens laboureront et moissonneront avec le feu mais la bénédiction aura disparu
Rendre le bien pour le bien et le bien pour le mal, c'est la bonté efficace.
La seule règle qui soit originale aujourd'hui : apprendre à vivre et à mourir, et pour être homme, refuser d'être Dieu.
Il y a de la joie dans un danger et du danger dans la joie.
Un seul être vous manque, et tout est repeuplé.
Tu sais, la victoire et la défaite, c'est pareil : ça se traduit par des larmes.
Plaisirs et peines sont ainsi, en fait, ce sur quoi roule la vertu morale.
Le noir est la seule couleur intérieure et le seul savoir est d'en faire une porte.
La sociologie, comme toutes les sciences, a pour fonction de dévoiler des choses cachées ; ce faisant, elle peut contribuer à minimiser la violence symbolique qui s'exerce dans les rapports sociaux et en particulier dans les rapports de communication médiatique.
Le racisme, d'où qu'il vienne, est un crime du coeur et de l'esprit. Il abaisse, il salit, il détruit.
Where is Brian ? Et toi comme un con tu répondais sagement « Brian is in the kitchen Gad Elmaleh ».
Fous-toi bien ça dans la tronche, enflure de youpin de mes fesses. Si tu existes ici, c'est grâce à moi. C'est la seule raison. Si tu m'avais pas, toi, pour toi seul, le moindre affranchi à la noix à cinq [...] ► Lire la suite