L'ami véritable reste à tes côtés, se mettant en péril pour toujours te servir. Et si le temps et ses vicissitudes t'accablent, il se partage en quatre pour te garder entier.
Je rêve de musées comme des librairies où l'entrée serait libre, où l'on pourrait venir à n'importe quelle heure regarder une seule oeuvre, sans file d'attente, sans passe, sans flèches, et se dire « je reviendrai demain ».
La véritable grandeur d'un homme ne se mesure pas à des moments où il est à son aise, mais lorsqu'il traverse une période de controverses et de défis.
Je me promets de profiter de chaque minute de la journée qui m'est donnée de vivre.
Mieux vaut partir sans demander son reste que de rester en se demandant à quelle heure on va pouvoir partir.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
Entre un amour et le suivant, il faut par décence, passer par une période de quarantaine avec un troisième.
Beaucoup de suicides ne sont dus qu'à une minute de lucidité.
En période de paix, n'oublie pas le péril.
Les peines de jeunesse sont comme les orages de printemps : de courte durée et vite dissipées.