Le réel dépasse toujours ce que nous pouvons imaginer. Si débridées que nous jugions nos inventions, elles ne parviennent jamais au niveau des incessantes et imprévisibles vomissures du monde réel.
Il n'est que trop facile de prouver que la tolérance conduit parfois tout droit à l'intolérable et que sur ce chemin là on est trop souvent mené par le bout du nez.
Il y a un passage dans l'enfance où l'on devrait noter tout ce que l'on dit, car tout est sage et lumineux.
Avec la paille et le temps, se murissent les nèfles et les glands.
L'imbécillité se tient coite si on la toise et la nargue ; après quoi, elle retourne barboter dans sa mare.
Le village global est une réalité technique qui attend un projet politique; car plus les techniques réduisent les distances géographiques, plus les distances culturelles prennent de l'importance et obligent à un projet humaniste pour que les hommes se tol
Les écrivains vivent dans la peur et en vivent.
Le problème, Gérard, c'est que tes sorties de route vont toujours dans le même fossé : celui du fric, des copains dictateurs, du pet foireux et de la miction aérienne, celui des saillies ultralibérales...
Il y a une multiplicité de niveaux qui permettent de nier l'existence de la censure. La censure est comme une pyramide enfouie. Seule la pointe émerge du sable, et pour cause. Seule la pointe est publique - procès en diffamation, [...] ► Lire la suite
Les préjugés et le sectarisme sont abattus... par la force même de la détermination des individus à réussir et le refus d'un être humain de laisser les préjugés définir les paramètres du possible.
L'avarice est une mer sans fond et sans rivages.
Je ne ressemble à personne et il n'y a jamais eu personne comme moi auparavant. J'aimerais que chaque femme puisse dire la même chose d'elle.
Ok ! J'organiserai un grand feu de camp et on chantera tous autour du feu. Maintenant viens !
Le monde est vaste et dur, pleins de rebondissements et on a tendance à cligner des yeux et à rater les instants essentiels.
La philosophie est écrite dans ce grand livre qui s'étend chaque jour devant nos yeux : l'univers. Mais on ne peut le comprendre si nous n'apprenons d'abord son langage et si nous ne comprenons les symboles avec lesquels il est écrit.
Economisez trois pièces d'or et la quatrième vous tombera dans la main.
La vie n'a de prix que par le dévouement à la vérité et au bien.
Un coeur noble est content de ce qu'il trouve en lui, Et ne s'applaudit point des qualités d'autrui.
Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
Là où il n'y a pas de puissance commune, il n'y a pas de loi ; là où il n'y a pas de loi, il n'y a pas d'injustice. La force et la ruse sont, en guerre, les deux vertus cardinales.
L'imagination grandit avec la pratique, et contrairement aux croyances, elle est plus développée chez les adultes que chez les jeunes.
Pour pouvoir se tenir droit et respirer librement, il faut lutter.
Les yeux sont les messagers du coeur et de la raison.
Les amants et les maris ne doivent pas trop rester dehors. J'ai connu des absents qui avaient tort quatre fois par jour.
Il y a des livres dont le dos et les plats sont de beaucoup ce qu'ils ont de meilleur.
L'accouplement des éléments contraires est la loi de la vie, le principe de la fécondation, et comme on verra, la cause de bien des malheurs.
La paix et le bonheur de tout un chacun ne sont pas nécessairement compatibles.
La vie est lente et l'espérance violente.
Il y a une terre des hommes, et une où vivent les femmes, et entre ces deux mondes la guerre fait rage - et elle est sans fin.
Je savais que la vie n'est pas un chemin facile, mais je savais aussi que le bonheur existe, qu'on peut le créer, et que l'espoir n'est pas seulement une illusion.
Vis pour apprendre, et apprends pour vivre.
Spider-Man a toujours été un symbole de bonté et de faire ce qu'il faut et de prendre soin de son prochain.
L'homme est un accident de parcours, dans un cosmos vide et froid. Il est un enfant du hasard.
- Pourquoi t'es là avec moi Nick ? - T'as raison. - C'est ça ! Casse toi ! - J'aimerais pouvoir. Mais je peux pas. Parce que t'es là [Montrant sa tête], et là [Montrant son coeur]. Une partie de moi donnerait tout [...] ► Lire la suite
C'est que le présent, d'ordinaire, nous blesse. Nous le cachons à notre vue, parce qu'il nous afflige et s'il nous est agréable, nous regrettons de le voir échapper.
un enfant peut épidermiquement percevoir, sans se tromper, le malheur et le bonheur des adultes.
Parmi les dirigeants, il y a ceux qui dirigent par le contrôle et ceux qui dirigent par la confiance. Les uns sont des dirigeants-managers et les autres sont des dirigeants-leaders.
Amis ou ennemis, il est toujours bon de bien connaître ceux qu'on aime, et meilleur encore de mieux connaître ceux qu'on aime moins.
Toute forme créée, même par l'homme, est immortelle. Car la forme est indépendante de la matière, et ce ne sont pas les molécules qui constituent la forme.
Le monde est inexplicablement mystérieux et plein de souffrance.
L'emprunteur reçoit une corde et il rend à l'usurier une courroie.
Nous savons que nous sommes provisoires et qu'après nous, rien ne viendra qui vaille la peine qu'on en parle.
Les fumeurs de pipes passent beaucoup de temps à nettoyer, préparer et s'amuser avec leur pipe, ils n'ont pas le temps d'avoir des problèmes.
Jeune à jamais la mort pour qui la reçoit Vierge quand elle se nomme Sans nom quand elle se donne Quelle promise et que de nuits devant toi !
La nature influe sur notre humeur et peut-être même notre caractère d'une manière subtile dont nous sommes plus ou moins conscients.
Entre l'inhumain et le surhumain, il me reste peu de place pour être humain.
Dissimuler, vertu de roi et de femme de chambre.
Au théâtre, il faut courir 5000 mètres chaque soir. Au cinéma, c'est 50.000 fois un mètre (et pas forcément dans l'ordre).
Faut-il donc que ce qui est le plus vrai, le meilleur ait l'air si irréel, et que ce qui est irréel paraisse si vrai ?
Être propre, c'est être en propre, être soi, clairement séparé de la souillure et du non-soi : se défaire de la saleté dessine la première frontière existentielle.