La vie à un est une vie en deux. Les célibataires passent du rire aux larmes, de l'apparence impeccable au style débraillé, de l'activisme au repli foetal.
Être propre, c'est être en propre, être soi, clairement séparé de la souillure et du non-soi : se défaire de la saleté dessine la première frontière existentielle.
La passion est une existence primitive ou, si vous le voulez, un mode primitif d'existence.
Le mariage, c'est l'art pour deux personnes de vivre ensemble aussi heureuses qu'elles auraient vécu chacune de leur côté.
Le seul moyen de dominer les difficultés, c'est de ne pas rester là à ruminer, mais de comprendre tout ce que vous allez gagner en cherchant à vivre fraternellement les uns avec les autres.
Dieu ne nous laisse pas vivre n'importe où, n'importe comment sur terre, sans placer une parcelle du Ciel à porter notre main.
On peut vivre pour un idéal, on ne saurait en vivre.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
L'homme qui n'est pas initié n'est pas encore né. Il croit vivre alors qu'il est vécu.
Le temps ne guérit pas toujours la douleur, mais il t'apprend seulement à vivre avec.