L'accouplement des éléments contraires est la loi de la vie, le principe de la fécondation, et comme on verra, la cause de bien des malheurs.
- Je t'ai regardé sombrer de plus en plus chaque année et je n'ai rien fait pour te stopper. - Tu n'aurais pas pu. - Bien sûr que j'aurais pu, j'en avais juste pas envie. Mais maintenant je le veux. [...] â–º Lire la suite
Pas d'attentes. Ne demandez rien, n'attendez rien et acceptez tout, et la vie est très bien.
Et si le bonheur n'existe pas ? C'est que le malheur non plus n'existe pas. Et cela est un bonheur qui en vaut bien d'autres.
J'irai dans l'oubli, au-delà du bien et du mal, me réconcilier avec moi-même.
Il faut supprimer de toute notre vie l'hypocrisie et la simulation.
Désirée, oh, DésiréeT'as le corps en blue-jeans et les rêves en juponEt les rêves en juponDésiréeTu portes bien ton nom.
Si l'art qui ne donne que des sensations est un art inférieur, c'est que l'analyse ne démêle pas souvent dans une sensation autre chose que cette sensation même. Mais la plupart des émotions sont grosses de mille sensations, sentiments ou [...] â–º Lire la suite
Nous donnons bien souvent de divers noms aux choses : Des épines pour moi, vous les nommez des roses.
S'inquiéter, c'est du temps perdu. Utilisez la même énergie pour faire quelque chose qui vous inquiète.
Le travail est si bien divisé que l'un travaille et que l'autre récolte.
Aucun obstacle, aucun mécompte, aucun chagrin ne me détourne ou me ralentit dans le but unique de ma vie : le bien-être de tous, et la liberté partout.
Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
L'amitié demande beaucoup d'efforts, elle exige surtout de savoir offrir ce que l'on a de plus cher dans la vie : du temps !
Les excès dans la vie sexuelle sont un signe de dégénérescence bourgeoise.
Les questions du type « Qui suis-je réellement ? » ou « Que fais-je exactement ? » ont toujours été un frein tant à l'existence qu'à l'activité. En bref, l'exercice de la vie implique une certaine inconscience qu'on pourrait définir comme une insouciance du « Quant à soi ».
Nous sommes à une époque où les hommes n'arriveront jamais à perdre assez de temps pour conjurer cette fatalité de passer leur vie à en gagner.
Si l'on ne fait pas le bien par goût naturel, que ce soit par désespoir ; ou du moins pour ne pas faire le mal.
Faire le bien ne peut pas rendre heureux mais faire le mal rendra à coup sûr malheureux.
L'éternité est la serre où Dieu se fane depuis les commencements, et l'homme, de temps en temps, par la pensée.
Passer sa vie à regretter un amour perdu prouve que l'on a aimé vraiment et que notre existence ne fut pas totalement vaine.
La place de l'homme dans la vie est marquée non par ce qu'il sait, mais par ce qu'il veut et ce qu'il peut.
Ceux qui nous aiment sont bien plus redoutables que ceux qui nous détestent. Il est bien plus difficile de leur résister, et je ne sais rien de mieux que des amis pour vous amener à faire le contraire de ce que vous souhaitiez faire.
Dans le domaine social comme dans la vie privée, il faut tout prendre avec calme, générosité, et un petit sourire aux lèvres.
L'homme civil veut que les autres soient contents de lui, le solitaire est forcé de l'être lui-même ou sa vie lui est insupportable.
Un homme qui était complètement innocent, s'est offert en sacrifice pour le bien des autres, y compris ses ennemis, et est devenu la rançon du monde. C'était un acte parfait.
La vie n'est que la vie après tout, et l'on ne remporte, lorsqu'on franchit la frontière, que sa chemise et sa culotte.
Le coeur d'un enfant c'est grand. Le temps s'y transforme en espace.
Le pouvoir de trouver la beauté dans les choses les plus humbles rend la maison heureuse et la vie belle.
Dieu veut que nous vivions au milieu du temps dans l'attente perpétuelle de l'éternité.
Le mérite vaut bien la naissance.