Les portes de la charité sont difficiles à ouvrir et dures à fermer.
Dieu ayant créé l'homme à son image, plus on est proche de soi-même et plus on se rapproche de Dieu.
A force de sonder la vie des choses et la nature de leur relativité, tu arriveras à l'insoluble ; à force de contester la vie des choses et leur relativité, tu arriveras au néant ; en sanctifiant les choses, tu rencontreras le Dieu vivant.
La beauté et la chasteté sont toujours en querelle.
Il y a des choses qui se racontent mal, et l'humiliation en est une.
Il ne faut point juger des hommes par ce qu'ils ignorent, mais par ce qu'ils savent et par la manière dont ils le savent.
Trois ans, l'âge où les sensations et les faits s'emmagasinent dans la mémoire et prennent, avec le recul des années, la dimension des souvenirs d'enfance.
Apprendre les langues prend énormément de temps, et il en est de même pour toutes les choses que l'on veut connaître.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
Au début, on croit mourir à chaque blessure. On met un point d'honneur à souffrir tout son soûl. Et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi et à survivre à tout prix.
L'homme qui serait chaste ne serait plus un homme, mais un dieu tant il dominerait les autres par sa force musculaire et par le rayonnement de son intelligence.
Les grands principes participants du bonheur sont : quelque chose à faire, quelque chose à aimer, et quelque chose à espérer.
Nous savons que nous sommes provisoires et qu'après nous, rien ne viendra qui vaille la peine qu'on en parle.
La vérité doit forcément être plus étrange que la fiction car la fiction n'est qu'une création de l'esprit humain et, par conséquent, est à sa mesure.
Le réel dépasse toujours ce que nous pouvons imaginer. Si débridées que nous jugions nos inventions, elles ne parviennent jamais au niveau des incessantes et imprévisibles vomissures du monde réel.
Il y a deux choses qui ne supportent pas la publicité, c'est la police et l'amour.
Comment pouvez-vous avoir un animal comme compagnon et un autre pour le lunch ?
Rien n'est plus étranger à la France que le discours xénophobe et raciste.
Mangez, buvez et soyeux heureux, car il se pourrait que demain nous ayons à nous priver !
Mais la vie de tout individu ne pourrait-elle pas être une oeuvre d'art ? Pourquoi une lampe ou une maison sont-ils des objets d'art et non pas notre vie ?
Les ignorants et le vulgaire sont bien heureux. Tout est pour eux carrément arrangé dans la nature. Ils comprennent tout ce qui est, par la raison que cela est.
La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant aussi.
Le monde est complexe, tout comme toi. Les vraies gens sont toujours là, avec leurs problèmes, leurs qualités, leurs espoirs, leurs rêves. Il est juste difficile de les aider à prendre les bonnes décisions quand leur cerveau est saturé de fake news, et qu'ils ont perdu toute foi en l'avenir.
Plus j'étudie les animaux, plus j'étudie la nature, plus je comprends les êtres humains et même les civilisations, adaptées à la nature.
Notre temps sur cette terre est sacré, et nous devons célébrer chaque moment.
À moins d'être au monastèreEt toi ma belle au couvent,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
Est-on encore dans une société qui "respecte les droits de l'homme", ou dans une société qui a décidé de faire droit à toutes les formes du désir, de "reconnaître" tous les choix de vie, tous les contenus d'existence, toutes les [...] ► Lire la suite
Si les hommes sans valeur sont parfois à la tête des affaires, c'est, je crois, parce que les hommes sans valeur sont à la queue et au milieu.
La liberté n'est pas un don qui nous est accordé par d'autres hommes, mais un droit qui nous appartient par les lois de Dieu et de la nature.
Je pense souvent que les fleurs sont l'alphabet des anges par lequel elles écrivent sur les collines et les champs des leçons mystérieuses et belles à ressentir et à apprendre.
Pour se montrer ami de ses hôtes, la frugalité doit régner dans ses repas ; et, selon un ancien dicton, il faut manger pour vivre, et non vivre pour manger
Rire peut vous être utile dans les moments sombres et même vous aider à revenir en arrière.
Entre oui et non, la frontière est bien mince. Le bien et le mal sont entremêlés.
C'est alors que je m'aperçus de l'avantage qu'il y a à être un homme nouveau, et un homme seul, fort peu marié, sans enfants, presque sans ancêtres, Ulysse sans autre Ithaque qu'intérieure.
J'ai toujours su que le temps passait vite et qu'il fallait que je profite du temps présent.
Je suis le résultat de mes bons et de mes mauvais choix.
Quand ma mère avait quatre filles, et elle pouvait dire que son mariage s'effondrait, elle est retournée à l'université et a obtenu son diplôme en musique et en éducation.
Chuck Norris peut remonter le terrain de foot dans Olive et Tom en moins d'un épisode.
L'eau et l'huile, la femme et le secret sont, par nature, incompatibles.
Mon mari me trompe, et je me demande bien avec quoi...
La campagne c'est cette musique, cette agitation de branches, de feuilles et de cris qui s'enfle et s'architecture quand on ferme les yeux.
Il faut bien qu'un homme ait quelqu'un ou quelque chose à attraper et à brimer afin qu'il puisse s'empêcher de découvrir qu'il ne vaut lui-même rien.
Le pain est le plus conventionnel et le plus frelaté des symboles de la nutrition : l'âme de l'homme n'est pas omnivore.
De nos jours, le plus grand problème du mariage est de subvenir, avec un seul salaire, aux besoins de sa femme et à ceux de l'Etat.
Le Ciel ! Couvercle noir de la grande marmite Où bout l'imperceptible et vaste Humanité.
L'absence unit et désunit, elle rapproche aussi bien qu'elle divise, elle relâche certains liens très solides, elle les tend et les éprouve au point de les briser.
Il est des moments où il faudrait oublier les vieux espoirs et s'en créer de nouveaux.
C'est dans la plus grande fortune qu'on a le moins de liberté : elle interdit la partialité, la haine, et surtout la colère.
Lutte, réduction et amélioration sont les trois termes clefs du langage politique. Ils ont l'avantage de pouvoir être accolés indifféremment à inflation, déficit, finances publiques... Et toutes les combinaisons sont possibles.
On est prompt à connaître ses plus petits avantages et lent à pénétrer ses défauts.