Vis pour apprendre, et apprends pour vivre.
Evidemment, nous devons prendre le monde tel qu'il est, car s'il n'est pas en notre pouvoir de le changer à notre gré, nous pouvons y vivre en le regardant sous un angle différent, en changeant d'attitude envers lui.
Tout est toujours possible. L'affaire, c'est de savoir comment s'y prendre.
Les grands-pères et les grands-mères sont des trésors de notre histoire familiale. Ils portent en eux mille et une histoires de famille qu'il faut savoir écouter pour construire sa propre famille de façon équilibrée.
L'individu s'oppose à la collectivité, mais il s'en nourrit. Et l'important est bien moins de savoir à quoi il s'oppose que ce dont il se nourrit.
La seule limite à la hauteur de vos réalisations est la portée de vos rêves et votre volonté de travailler dur pour les réaliser.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
Mais qui a jamais pu vivre exclusivement dans les livres ? Qui a jamais vérifié que la vraie vie est ailleurs ?
Car il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d'une chose ; cette universalité est la plus belle.
Je prie pour ne jamais me rendre au théâtre ou sur un plateau avec des semelles de plomb. Pour le reste, je fais joujou. Mon métier, c'est un art de vivre !
Il y a beaucoup à apprendre des sots, à condition que ce soit soi-même qu'on étudie en eux.
Je vis avec moi-même tous les jours.
Soyez avide de savoir et vous deviendrez savant.
Etre jeune, c'est dire oui à tout. Etre vieux, c'est apprendre à dire non.
Pourquoi devrais-je m'entraîner à courir lentement ? Je sais déjà courir lentement. Je veux apprendre à courir vite.
Je commence, quand meurt un homme célèbre, à calculer ce qu'il me reste à vivre pour vivre autant que lui.
A force de vivre ensemble, on finit par se ressembler, à devenir comme deux vases communicants, pour le meilleur et pour le pire.
Une dictature est un pays dans lequel on n'a pas besoin de passer toute une nuit devant son poste pour apprendre le résultat des élections.
L'art de la guerre doit savoir apprécier ces forces morales aussi bien dans la théorie que dans l'exécution.
Un savant, c'est quelqu'un qui sait des choses qu'il faudrait savoir mieux que lui pour être sûr que ce n'est pas un imbécile.
Aimer, c'est bien, savoir aimer, c'est tout.
Qui veut vivre en paix doit se préparer à faire la guerre.
J'ai toujours voulu travailler avec Warren Beatty.
Il arrive toujours ce moment où l'on ne se reconnaît plus dans le miroir à force de vivre sans reflet.
Aimer, ce n'est pas emprunter des routes toutes tracées et balisées. C'est avancer en funambule au-dessus de précipices et savoir qu'il y a quelqu'un au bout qui dit d'une voix douce et calme : avance, continue d'avancer, n'aie pas peur, tu vas y arriver,
Le malheur de tout homme d'idée, c'est-à-dire d'ambition, c'est de ne jamais vivre le présent. Il ne le jouit pas, il ne le goûte pas, il le franchit sans cesse et il le saute. Il vit sans cesse en avant, aspirant l'avenir.
Les peuples se réveillent, ils veulent savoir qui ils sont. Ils se disent : le bonheur c'est peut-être d'être soi-même.
La possibilité de vivre commence dans le regard de l'autre.
Pour un homme, recevoir le pouvoir, c'est un peu, comme pour un champ, recevoir la grêle. Pour les deux, l'important est de savoir si la culture, après, s'en remettra.
Je crois qu'il faut vivre dans le présent et faire en sorte que chaque jour compte. Je ne prête pas beaucoup d'attention au passé ou au futur.
Ce n'est pas tant l'intervention de nos amis qui nous aide mais le fait de savoir que nous pourrons toujours compter sur eux.