Ne t'entoure pas de personnes qui te rabaissent, et suis ton instinct.
Je suis redescendu pour que vous montiez. Je me tais pour que vous parliez.
Bien sûr je pourrais être aigri de ce qui m'est arrivé. Mais c'est inutile. Il y a tant de beauté dans le monde. Parfois j'ai l'impression qu'elle me submerge, de partout en même temps, mais c'en est trop. Mon coeur [...] ► Lire la suite
Je suis attiré par l'intelligence, la créativité et la passion - et pas nécessairement le genre romantique. Je veux apprendre de quelqu'un qui est avide d'informations et de lumière et de rires et du monde entier. Quelqu'un qui célèbre ses jours et trouve l'inspiration dans ce que les autres accomplissent.
La solitude peut être extrêmement cruelle, extrêmement douloureuse, mais je m'en suis arrangée.
A force de fumer, je suis devenu cendre.
Damon : Vous avez oublié un personnage clef. Rébékah ! La queue de cheval blonde a tendance à suivre Stefan où qu'il aille. Elena : C'est justement pour ça que ta mission est de la tenir à distance. Damon : C'est [...] ► Lire la suite
La tendance invétérée des individus à s'adonner aux délices de la société domestique n'est freinée que par le principe de réalité.
Je suis tellement fatiguée de la peur. Et je ne veux pas que mes filles vivent dans un pays, dans un monde basé sur la peur.
Certains se souviennent sans doute de la devise inscrite jadis sur les balances publiques : « Qui souvent se pèse bien se connaît. Qui bien se connaît bien se porte. » J'aurais tendance pour ma part à inverser les termes [...] ► Lire la suite
Le rapport entre le centre et la marge est fondamental. Je suis quelqu'un de la marge, c'est là qu'on peut créer.
Je ne suis ni dessinateur ni peintre ; mes dessins sont de l'écriture dénouée et renouée autrement.
Je ne pense pas être un poète... Un poète, ça vole quand même un peu plus haut que moi... Je ne suis pas poète. J'aurais aimé l'être comme Verlaine.
Plus j'étudie le monde, plus je suis convaincu de l'incapacité de la force brute à créer quoi que ce soit de durable.
Ernest Hemingway a écrit : « le monde est un bel endroit qui vaut la peine qu'on se batte pour lui ». Je suis d'accord avec la seconde partie.
Je ne sais pas pourquoi je suis tout le temps sifflé. C'est parce que je suis beau, riche et bon, que je fais des envieux. Je n'ai pas d'autres explications.
Je suis trop pauvre pour être avare.
Je suis un imbécile. C'est bien connu.
Le problème c'est qu'en France le Qatar ne s'intéresse pas qu'au PSG : il a créé un fonds d'investissement de 50 millions d'euros pour aider les jeunes entrepreneurs des "quartiers". Mais, à travers le business et l'action sociale, les Qataris [...] ► Lire la suite
J'ai été intéressé par la musique depuis que je suis un adolescent, toujours à écrire des chansons.
Et quand Mes serviteurs t'interrogent sur Moi.. alors Je suis tout proche: Je réponds à l'appel de celui qui Me prie quand il Me prie. Qu'ils répondent à Mon appel, et qu'ils croient en Moi, afin qu'ils soient bien guidés.
Je suis passionné pour la vérité, et pour les mensonges qu'elle autorise.
Je suis un monarchiste, la République n'est pas le régime qu'il faut à la France.
L'opinion courante veut toujours que la sexualité soit agressive. Aussi, l'idée d'une sexualité heureuse, douce, sensuelle, jubilatoire, on ne la trouve dans aucun écrit. Où donc la lire ? Dans la peinture, ou mieux encore : dans la couleur.
De l'école, je ne garde que le souvenir de ma montre. Combien de temps avant la fin du cours, combien avant la fin de la journée. Même le travail, pendant le quel je me suis pourtant souvent ennuyée, ne m'a jamais inspiré autant d'impatience.
L'héroïsme m'a toujours intrigué. Je suis persuadé qu'on ne se lève pas le matin en se disant : « Aujourd'hui, je vais être un héros. »
L'homme, depuis sa naissance, est coincé entre deux mirages : l'un qui le pousse dans le dos et qui est la mort, l'autre étant l'horizon de la vie qui recule sans cesse.
Où vais-je ? Je ne sais. Mais je me sens poussé D'un souffle impétueux, d'un destin insensé.
A en croire mon conseiller fiscal, je suis condamné aux bravos forcés à perpétuité.
Dieu disait à Moïse : Je suis celui qui est ; le capitaliste dit aujourd'hui : Je suis celui qui a.
Je ne suis pas matérialiste. Je crois aux cadeaux du coeur, comme un dessin que fait un enfant.