C'est à l'échelle mondiale qu'il faut désormais inventer de nouveaux concepts mobilisateurs, pour parvenir à cet idéal : l'égalité en dignité et en droit de tous les êtres humains.
Votre demande essentielle, le bonheur, est la plus légitime qui soit, n'y voyez rien d'égoïste. Seul un homme heureux a une chance de rendre les autres heureux autour de lui.
Le concept de droits de l'homme n'est pas d'origine morale, mais une modalité spécifique du concept moderne de droit subjectif... ces droits de l'homme ont par nature un caractère juridique.
Chaque lecture est un acte de résistance. Une lecture bien menée sauve de tout, y compris de soi-même.
Nous croyons avoir droit au bonheur ; c'est la raison pour laquelle nous ne cessons de guetter les symptômes du malheur.
Les vilains face aux vilains, mais pour les hommes dont c'est la fonction et l'honneur de manier les armes, point de forteresse. Ils affronteront l'adversaire sans goupiller (soucieux de ne pas se comporter en goupils, en renards, mais en lions), en plein champ, s'interdisant toute embûche, rangés en bataille, à découvert.
La douleur et l'espoir, la dignité et la résignation, je crois que ces contradictions vivent en chacun de nous.
J'espère que la santé ne sera finalement pas considérée comme une bénédiction à souhaiter, mais comme un droit de l'homme pour lequel il faut lutter.
Le confort ménager corrompt ; un homme droit est un homme qui n'a pas d'évier.
Nous n'avons pas droit au succès, nous devons le mériter.
Un prix Nobel a décrit le bonheur comme étant l'accomplissement de plus que ce que vous n'étiez en droit d'espérer.
La télévision n'exige du spectateur qu'un acte de courage, mais il est surhumain, c'est de l'éteindre.
La sociologie, comme toutes les sciences, a pour fonction de dévoiler des choses cachées ; ce faisant, elle peut contribuer à minimiser la violence symbolique qui s'exerce dans les rapports sociaux et en particulier dans les rapports de communication médiatique.
La dignité humaine exige du courage pour se défendre.
Le commandement est une lampe, la loi est une lumière, et la réprimande qui retient dans la discipline est la voie de la vie.
La meilleure chance de déployer du capital est lorsque les choses sont à la baisse.
Celui qui est naturellement droit et juste n'a pas le coeur pervers : pourquoi demanderait-il s'il sera récompensé par le ciel ?
Il y a des défaites qui ont plus de dignité qu'une victoire.
La dignité de l'homme requiert l'obéissance à une loi supérieure, à la puissance de l'esprit.
Une fois toute dignité enterrée, le monde est plein de possibles.
Pardonner, c'est renoncer à son droit à la vengeance.
C'est dans les conditions toujours plus ou moins défavorables à la perfection que l'homme a la chance de percevoir l'essence.
Il n'y a pas de censure de la presse : en général, la loi sur les mesures de guerre aurait pu être encore plus radicale.
Le droit de se tromper, d'être stupide ou fou devrait être sacré.
La faute que l'on commet pour ses maîtres est un acte de vertu.
Ceux que la fumée n'empêche pas de tousser et que la toux n'empêche pas de fumer ont droit à la reconnaissance de la régie française des tabacs.
L'amour, c'est ainsi. Peu importe qu'il soit consommé, pourvu qu'il soit grand, si droit et si fort, et si puissant en toutes ses racines qu'il subsiste, comme la rose de pierre, par-delà tous les millénaires.
La jeunesse constitue un extraordinaire élément d'optimisme car elle sent d'instinct que l'adversité n'est que temporaire et qu'une période continue de malchance est tout aussi improbable que le sentier tout droit et étroit de la vertu.
Le succès ne peut pas être mesuré en richesse, renommée ou pouvoir, mais en fonction du fait que vous avez fait une différence positive pour les autres.
Le respect de la souveraineté signifie ne pas autoriser les actions anticonstitutionnelles et les coups d'État, la destitution du pouvoir légitime.
Nous n'avons de respect que pour les catastrophes, signe infaillible de la fadeur de nos existences et de l'épuisement de nos instincts.