Dieu nous a placés dans ce monde merveilleux pour y être heureux et jouir de la vie.
Il faut savoir maîtriser sa langue, son coeur et son sexe.
Il en est de la vie comme de l'occasion : l'une et l'autre, une fois perdues, ne peuvent plus se retrouver.
La consolation du vieillard que l'on croit faits pour les grands du monde et pour les riches, sont plutôt le partage des gueux, qui en savourent la douceur avec plus de licence, plus de goût et plus de tranquillité qu'eux.
C'est dans l'éternité que, dès à présent, il faut vivre. Et c'est dès à présent qu'il faut vivre dans l'éternité. Qu'importe la vie éternelle, sans la conscience à chaque instant de cette durée.
Espérance ? Billet à ordre que nous tirons sur le bonheur et qui nous revient protesté à l'échéance.
La foule a beaucoup de têtes et pas de cervelle.
Les affaires n'attendent pas ; elles viennent généralement très vite à maturité et se gâtent quand on les néglige.
Le plaisir est une prière Et l'aumône une volupté.
L'illusion des avares est de prendre l'or et l'argent pour des biens, au lieu que ce ne sont que des moyens pour en avoir.
Il y aura toujours deux mondes soumis aux spéculations des philosophes : celui de leur imagination, où tout est vraisemblable et rien n'est vrai, et celui de la nature où tout est vrai sans que rien paraisse vraisemblable.
L'amour obéit à la loi de l'indétermination on ne peut à la fois en parler et en connaître la nature.
La douceur est une énigme. Incluse dans un double mouvement d'accueil et de don, elle apparaît à la lisière des passages que naissance et mort signent.
Je me fiche des vacances. Je m'en vais et je reviens très vite parce que j'aime mon travail.
Si la vie était en paire, je choisirais l'amour et la paix.
Du bien, du poli, de l'humain, un sourire et j'explose. Je trouve la route, besoin de merde d'impolitesse, pour trouver au-delà de l'évidence, le chagrin, le pardon...
Ecrire, ce n'est pas commenter ce que l'on croit savoir, mais chercher ce qu'on ne sait pas encore et ce que parler veut dire.
Tout existant naît sans raison, se prolonge par faiblesse et meurt par rencontre.
La démocratie c'est la révolution couchée, et qui fait ses besoins dans ses draps.
On aime s'endormir et non dormir ; on voudrait être mort, mais pas mourir.
L'impossible est toujours probable et il est utile de chercher très loin la vérité des êtres.
Je vais en Chine pour mieux voir la France et ses problèmes.
L'homme a naturellement des ennuis. Il vient au monde en pleurant, et le quitte en grognant.
Ecrire est une tentation de diversion et un acte insensé d'oubli de soi.
Celui qui trouve son plaisir et son bonheur uniquement dans la passion, peut-il comprendre que l'esprit et le coeur ont leurs exigences ?
Dans tout Québécois de vieille souche coule un mélange de trappeur et d'explorateur. Sa boussole indique toujours un nord à remonter.
J'ai le droit d'être idiote ou intelligente. Et j'ai aussi le droit d'être les deux à la fois. Je refuse d'adopter seulement l'une de ces deux attitudes.
Lorsque l'homme civilisé a peur, le sol se dérobe littéralement sous ses pieds et le fait retomber dans les profondeurs de la préhistoire, des millénaires en arrière.
L'acteur est un artiste et non pas un critique. Son but n'est pas de faire comprendre un texte, mais de faire vivre un personnage.
Reculez d'un pas et tout s'élargira spontanément.
Il est bon qu'un poème soit présenté à la fois à l'oeil et à l'oreille.
Un gouvernement ne peut se contenter de gérer l'opinion et d'esquiver les difficultés, il doit aussi régler les problèmes.
Les écrivains vivent dans la peur et en vivent.
Il est vrai que la vie est si courte que nous nous bâtissons des éternités de quelques heures et des traditions d'un jour.
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] ► Lire la suite
Amer et doux dans la vie se promènent ensemble.
Oui, ma vie Ce fut d'être celui qui souffle - et qu'on oublie !
Si vous négociez, vous devez le faire dans un esprit de réconciliation et non dans l'optique de lancer des ultimatums.
Seulement le meilleur et juste la bonne quantité de saleté.
Je déteste les ateliers sur la diversité. "Le vrai changement vient d'avoir suffisamment de confort pour être vraiment honnête et dire quelque chose de très inconfortable."
La queue de cheval de Betty est iconique et au-dessus de tout reproche.
Restez simple et concentrez-vous sur ce qui compte. Ne vous laissez pas submerger.
La vie est une apogée, l'apex, le déclin; la vie est la mort - et tout le reste est ouvert à la discussion.
Ça me rend complètement folle de devoir répéter la même chose aux journalistes encore et encore.
Si un homme peut combler l'écart entre la vie et la mort, s'il peut vivre après sa mort, alors peut-être qu'il était un homme formidable.
Toute une histoire d'amour se retrouve dans les yeux. Au début c'est l'amour au premier regard, puis des étoiles dans les yeux apparaissent... et ça se finit toujours par des larmes.
Je crois, j'espère, que la Nouvelle Année apportera un message de rédemption pour tous les peuples : bonne année à vous, à vous tous, bonne année aux Israéliens et aux Palestiniens, bonne année à tous nos amis américains qui désirent également la paix et nous aident à la réaliser.
Il est des êtres qui se révèlent dans la souffrance si émouvants et si beaux, qu'on peut à peine regretter de les rendre malheureux.
L'épouse est en puissance de l'époux, et le mari en possession de la femme.
La vie, on sait bien ce que c'est : un amalgame saugrenu de moments merveilleux et d'emmerdements.