Un édifice bâti sur l'inégalité, la lutte, et l'exploitation est irrémédiablement condamné à s'écrouler.
Un homme rude et sans culture peut se révéler noble et grand quand il exprime des sentiments sincères et se montre compréhensif envers les autres.
Il y a quatre choses plus grandes que les autres : les femmes, les chevaux, le pouvoir et la guerre.
Si les gens n'abusaient pas de leur pouvoir, il n'y aurait pas de guerre, de crime, d'enfant violenté... et on ne traiterait pas si mal sa secrétaire.
C'est mon opinion et rien ne m'empêchera d'être du même avis qu'elle.
A New York les taxis sont jaunes, à Londres ils sont noirs et à Paris ils sont cons.
Avoir sa belle-mère en province quand on demeure à Paris, et vice versa, est une de ces bonnes fortunes qui se rencontrent toujours trop rarement.
Je ne suis pas sincère, et je ne le suis pas, même au moment où je dis que je ne le suis pas.
Entre le riche et le pauvre, le fort et le faible, c'est la liberté qui opprime et la loi qui protège.
Voilà ce qu'est l'écriture : un effort pour transcender l'individualité et la misère humaine.
Lorsqu'on aime comme l'océan et que l'on souffre comme le Christ, l'art et la beauté suintent des moindres faits et gestes.
Juste semer quelques graines, et les abandonner au temps. Surtout ne rien précipiter. Se contenter du moindre signe. Devenir allié du silence, ami des jours perdus.
On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse.
Je vais juste vivre ma vie et être qui je suis.
Je suis une maman, et en même temps, j'aime les choses d'enfants, d'adolescents.
Pourquoi est-ce que les grands-parents et les petits-enfants s'entendent si bien ? Parce qu'ils ont la même énergie : la mère
Il faut qu'il y ait une autorité, et nous pensons que l'autorité la plus qualifiée dans un ménage est celle de l'homme.
Dans notre société telle qu'elle est faite, les femmes subissent et souffrent ; elles ont raison de réclamer un sort meilleur.
Les héros ont leur accès de crainte, les poltrons des instants de bravoure, et les femmes vertueuses leurs instants de faiblesse.
On n'appartient qu'à soi-même et c'est à soi-même qu'on doit la fidélité la plus importante.
Les femmes ne se souviennent guère que des hommes qui les ont fait rire, et les hommes que des femmes qui les ont fait pleurer.
Celui qui prétend que dans la vie professionnelle, on s'occupe de faits et non de fiction n'a jamais vu de vieilles projections à cinq ans.
Il est faux que la liberté et l'indépendance puissent être disjointes et revendiquées l'une après l'autre.
Jeunes femmes et vieux messieurs Si elles sont fauchées quelle importance Jeunes femmes et vieux messieurs Du pognon ils en ont pour deux.
Le désespoir, comme l'absurde, juge et désire tout, en général et rien, en particulier.
Si le capitalisme subsiste en dépit de ses imperfections et de ses injustices, c'est parce qu'il n'y a pas de remplaçant présentable.
Qui sait si vivre est ce qu'on appelle mourir et si mourir c'est vivre ?
Sage est le juge qui écoute et qui tard juge.
L'oeil superficiel, l'oreille profonde et inventive. Le sifflement d'une locomotive imprime en nous la vision de toute une gare.
Seule assurément une farouche et triste superstition interdit de prendre des plaisirs.
Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c'est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.
Le plaisir est comme une fleur : on le cueille et il meurt au bout de quelques heures.
Les femmes choisiront toujours pour mari le plus riche de leurs prétendants, et elles ont raison, car l'amour est un enfant gâté, et le gueux ne saurait satisfaire ses fantaisies.
Il nous faut de l'amour car notre âme s'en nourrit. Il nous faut de l'amour car sans lui nous sommes faibles et timides.
Cueille cueille la rose et ne t'occupe pas de ton destin.
Il est difficile de vivre sa propre vie, et en même temps, de chanter juste.
Contrairement à ce que l'on imagine, l'idée de la modernité n'est pas liée au tricotage de la prose. Fond et forme sont inséparables, écrire plat, c'est écrire faux.
Le lyrisme est une ivresse et l'homme s'enivre pour se confondre plus facilement avec le monde.
Désirer savoir est la forme même de la vie et de l'intelligence.
Dieu a créé l'homme intelligent et libre.
Parler c'est fatigant et ça complique tout, l'essentiel est de pouvoir marcher côté à côte dans les rues ou rêvasser ensemble en haut d'une grange.
Mr Bond, je pense que vous êtes un dinosaure sexiste et misogyne, une relique de la Guerre Froide
Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
Les cons n'ont pas d'espoir. Ils n'en ont pas besoin. Du fait qu'ils sont cons, tout leur paraît simple. Qu'est-ce que nous sommes ? Un peu d'argile et d'eau. Et nous voulons être éternels... C'est l'éternelle sottise.
Le journalisme, c'est l'urgent. Et l'écrivain, c'est le temps qui dure, c'est l'essentiel. Le temps ne compte pas pour lui.
Je pense qu'il arrive un moment où il faut grandir et se dépasser, s'égayer... et pardonner.
Ce mec suinte la haine et glace le sang.
Dieu créa toute chose par des chiffres, des poids et des mesures.
Les pauvres ont la glace en hiver et les riches en été.
Les fonctionnaires sont les meilleurs maris : quand ils rentrent le soir à la maison, ils ne sont pas fatigués et ont déjà lu le journal.