Mes collègues et moi étions engagés dans le travail. Nous avons trouvé différentes façons de gérer la ségrégation.
Je suis éternellement reconnaissant au destin et aux citoyens russes de m'avoir fait confiance pour être à la tête du gouvernement russe.
J'ai trouvé que la danse était la clé pour garder la dépression hors de ma vie. Quand tu danses, les choses s'en vont, les choses ne semblent pas si mal. Il n'y a pas de meilleure façon de prendre soin de sa santé qu'à travers quelque chose d'aussi joyeux et beau que la danse.
Donnez-vous une petite étincelle de folie. Et ne la perdez pas.
Charles de Gaulle fut élevé dans l'amour de la patrie, le respect du drapeau, la dévotion à Jeanne d'Arc et la foi en Dieu sans qui l'oiseau qui trille, le ruisseau qui chante et le cancer qui ronge n'existeraient pas.
Le seul but de la musique devrait être la gloire de Dieu et la récréation de l'esprit humain.
Je suis né à Montreuil en Seine saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères.
C'est dans une prison que la musique a le plus de sens. On en a besoin pour ne pas oublier. Ne pas oublier qu'il y a des endroits dans le monde qui ne sont pas faits de mur et de [...] ► Lire la suite
Les grandes villes du monde sont toutes affligées de deux plaies : le luxe excessif et la misère.
Être sage, c'est quand on se trouve devant une montagne voir cette montagne, et rien d'autre. Une vie, en principe, n'y suffit pas.
La plupart des athlètes acceptent le règlement tel quel ; le champion joue au chat et à la souris avec.
La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.
Mon métier et mon art, c'est vivre.
La différence entre un steward et un serveur, c'est que le serveur, il n'est pas obligé d'apporter au client un sachet pour vomir.
C'est la fortune et non la sagesse qui gouverne la vie.
Il faut avoir peu d'ambition et encore moins d'idéal pour se sentir à l'aise dans l'enseignement.
Tout est immortel et rien ne sera oublié de ce qui fut.
Les larmes de tous les peuples sont de vraies larmes ; les rêves de tous les sages renferment une part de vérité. Tout n'est ici-bas que symbole et que songe.
L'homme asservit tout ce qu'il touche, la nature, ses semblables, et davantage encore celui qu'il accable de son amour, homme ou femme.
Savoir et se dire que l'on ne sait pas est bien.
Les porcs et les moutons, sous le couteau du boucher, ont-ils leur mot à dire ?
De jeunes enfants, surtout de jeunes filles, Belles, bien faites et gentilles Font très mal d'écouter toutes sortes de gens.
Mieux vaut cacher sa déraison, mais c'est difficile dans la débauche et l'ivresse.
On peut tout savoir sur la cellule nucléaire et être atteint de cécité galopante en ce qui concerne ses plus proches.
Ceux qui laissent croire que, par une sorte d'abracadabra européen, tous nos problèmes seront résolus, se trompent et trompent les Français.
Je trouve mes seules vraies joies dans la solitude. Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent et mon soleil. Quand je suis en exil, je suis assise en pays trompeur.
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Il n'y a d'amour généreux que celui qui se sait en même temps passager et singulier.
Je trouve le métier de journaliste dur et chronophage. Et puis c'est un métier où l'on ne vieillit pas bien.
Le leadership est un art faisant appel à la sensibilité et aux convictions de celui qui l'incarne.
Les relations entre la démocratie et la société de consommation ne sont pas réciproques, les relations entre la technologie et l'économie le sont : chacune renforce l'autre.
Gardons-nous d'appeler amour ce qui relève seulement du hasardeux frisson et de la brève moiteur.
En affaires, mentir n'est jamais nécessaire, rarement utile et toujours dangereux.
Mes amis deviennent de plus en plus rares. Il y en a qui meurent, et c'est à leur enterrement que j'ai le plaisir de voir les autres.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
Pour jouir de ce bonheur qu'on cherche tant et qu'on trouve si peu, la sagesse vaut mieux que le génie, l'estime que l'admiration, et les douceurs du sentiment que le bruit de la renommée.
La nécessité est l'écran mis entre Dieu et nous pour que nous puissions être. C'est à nous de percer l'écran pour cesser d'être.
Le bourreau et le souverain forment un couple. Ils assurent de concert la cohésion de la société.
On a de tout avec l'argent, hormis des coeurs et des bons citoyens.
La cohabitation dans un espace clos d'un homme et d'une femme relève du miracle.
La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.
Pour faire des chaussures, il ne suffit pas d'avoir du cuir et un marteau.
Afin qu'un ouvrage soit véritablement beau, il faut que l'auteur s'y oublie, et me permette de l'oublier.
Je crois que la relation entre un écrivain et son sujet, c'est un peu comme en amour. Vous voulez passer tout votre temps avec l'objet de votre amour.
Me réveiller chaque jour et jouer de mon mieux les cartes qui m'ont été distribuées.
La tristesse va et vient comme les saisons.
Comme le lotus qui se fraie un chemin dans l'eau boueuse pour arriver à la lumière, l'homme doit s'élever malgré les épreuves et se placer au-dessus des remous du mental.
Ils en avaient marre les enfants d'ouvrir leurs cadeaux. Il y en avait trop. Nous sommes les enfants gâtés et gavés qui à Noël n'ouvrent plus leurs cadeaux.
L'autocratie continue, et au nom de cette Divinité de qui elle prétend tenir le pouvoir, à nous humilier en nous tenant sous un joug honteux, à disposer de nos vies, de notre liberté, selon son caprice.
Compromis et tolérance sont des mots magiques. Il m'a fallu 40 ans pour devenir philosophe.