Avalez un crapaud le matin et vous ne rencontrerez rien de plus dégoûtant le reste de la journée.
L'homme ne peut pas plus séparer la vieillesse de l'avarice qu'il ne peut chasser l'amour d'un corps jeune et vigoureux.
Enseignez à vos enfants de la poésie; elle ouvre l'esprit, prête la grâce à la sagesse et rend héréditaires les vertus héroïques.
J'aime que le temps nous porte, et non qu'il nous entraîne.
Par la grâce de l'hypertexte et des échanges sur Facebook, Twitter, Pinterest, l'effet "marabout-bout de ficelle-selle de cheval" joue à plein : le numérique constitue une matrice de découvertes inopinées et fortuites qui reprèsente le sel même de la culture. Internet provoque un effet boule de neige sur l'appétence de culture.
A mon sens, écrire et communiquer, c'est être capable de faire croire n'importe quoi à n'importe qui.
Quinze ans de mariage épuisent les paroles Et depuis un long temps nous nous sommes tout dit.
L'esprit libre et curieux de l'homme est ce qui a le plus de prix au monde.
Aime, et fais ce que tu veux.
Le repentir fait la moitié du chemin, et la prière fait le reste.
Les primevères et les paysages ont un défaut grave : ils sont gratuits. L'amour de la nature ne fournit de travail à nulle usine.
Qu'est-ce apparemment que la santé des âmes sinon la bonté ? Et leur maladie, sinon la méchanceté ? Et quel est celui qui préserve les bonnes choses et chasse les mauvaises, sinon Dieu, le maître et le médecin des âmes ?
Le vrai bonheur est une contemplation active. Il ne peut être que dans les idées, pour l'élite des hommes. Et pour le commun, dans l'action.
Il faut faire du bien lorsqu'on le peut, et faire plaisir à toute heure.
Quelle raison a-t-on pour croire que la séparation de l'âme et du corps ne puisse se faire sans une douleur extrême ?
L'amour nous plaît, son bruit de chaînes et ses fruits de saison. Et tant mieux. Rien n'est plus désolant que de détester l'amour.
Malheur aux naïfs qui croient que zapper c'est vivre et qu'en conséquence vivre c'est zapper...
Ce qu'il y a de terrible avec l'argent gagné au jeu, c'est qu'on le dépense d'abord et qu'on le reperd après.
Tu vaux ce que tu veux, et c'est ce qu'on appelle la vertu.
Il connaît deux dates : Marignan : 1515 et la Révolution : en Mai 68 !
Au vu des hésitations de l'homme entre le bien et le mal, il est à souhaiter qu'il existe des navettes entre le paradis et l'enfer.
Dans l'histoire de type romain, la mémoire avait essentiellement à assurer le non-oubli - c'est-à-dire le maintien de la loi et la majoration perpétuelle de l'éclat du pouvoir à mesure qu'il dure. Au contraire, la nouvelle histoire qui apparaît va [...] ► Lire la suite
Sergey et moi avons fondé Google parce que nous sommes extrêmement optimistes quant au potentiel de la technologie pour améliorer le monde.
La formule du bonheur et du succès est simplement d'être réellement soi-même, de la manière la plus vivante possible.
Que la chance t'accompagne en premier, et qu'on te mette du henné aux pieds.
Restez fort, soyez courageux, aimez fort et vrai, et vous n'aurez rien à perdre.
J'ai 50 ans, et alors ! La moitié de la vie, ce n'est pas la fin de la vie.
Bien que libres de penser et d'agir, nous sommes tenus ensemble, comme les étoiles dans le firmament, avec des liens inséparables. Ces liens ne peuvent être vus, mais nous pouvons les sentir.
Quand les femmes sont éduquées, leurs pays deviennent plus forts et plus prospères.
[...] Je vais faire le portrait de Brooke ! Le proviseur a largement parlé de tout ce qu'Erika Marsh a fait pour notre lycée. Je pourrais dresser la même liste pour Brooke, mais mon discours serait vraiment trop court... [pause] On [...] ► Lire la suite
J'étais à peu près certaine de trois choses. Un, Edward était un vampire ; deux, une part de lui - dont j'ignorais la puissance - désirait s'abreuver de mon sang ; et trois, j'étais follement et irrévocablement amoureuse de lui.
La différence entre un célibataire et un père de famille nombreuse, c'est que celui-ci range dans son portefeuille les photos de ses enfants à l'endroit où l'autre place son argent.
Le présent n'est pas un passé en puissance, il est le moment du choix et de l'action.
La vie ne donne pas ce qu'en attendent les enfants capricieux, mais seulement ce que lui arrachent les courageux et les audacieux.
Il est impossible de porter à travers la foule le flambeau de la vérité sans roussir ici et là une barbe ou une perruque.
Entre les personnes, parfois, l'intimité est lente à venir ; elle est la récompense de longues fréquentations et d'essais répétés.
La plus grande gloire obscurcit la moindre. Un ministre brille autant qu'un roi jusqu'à ce que le roi paraisse : et alors tout son prestige s'évanouit.
Il n'y a dans la nature que du noir et du blanc.
Le don est échange de vie ; et la vie, échange de don.
Oedipeux : individu nourri au sein maternel jusqu'à l'âge de sa majorité, et qui garde de ce régime une saine corpulence et un visage joufflu.
C'est terrible le vide. On donne, on jette, et puis on s'aperçoit qu'il ne reste plus rien à l'intérieur de soi-même.
Le théâtre et la vie peuvent parfois ne faire qu'un.
Le secret d'un gazon anglais : vous semez et vous laissez pleuvoir pendant sept siècles.
La tolérance est un exercice et une conquête sur soi.
Comportement apparaissant en concomitance avec la consommation d'alcool et de livres : manque de sociabilité, vantardise, exhibitionnisme, agressivité, vomissements, sentiment de culpabilité ou de supériorité - Je tiens mieux le roman que toi, etc.
Le contact humain, c'est ce qui fait le plus cruellement défaut à cette époque polytechnicienne, technocrate et structuraliste.
Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit - Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit - Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres - Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres - Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !
La télévision abrutit les gens cultivés et cultive les gens qui mènent une vie abrutissante.
Le statut même de l'humain implique la fraternité et l'idée du genre humain.
Elle me serrait contre elle et voulait aller plus loin ; mais je n'étais qu'un collégien de quatorze ans et j'étais terrorisé. Je ne cessais de répéter : « Non, non, non ! » J'étais encore puceau. Oh, bien sûr, [...] ► Lire la suite