Le son même du mot snob, qui commence en sifflement pour finir bulle de savon, le destinait à une grande carrière dans le domaine du mépris et de la frivolité.
Mais sous un régime où la carrière du travail serait loyalement ouverte à tous, où la propriété et la liberté, ces deux principes proclamés par l'Atelier, seraient respectées, nous voyons des hommes de fortunes diverses, comme de taille et de santé différentes ; nous ne voyons pas de classes riche et pauvre.
J'ai envie de suggérer une hypothèse, selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu'elles en ont.
Chaque film revient à faire marcher une armée en bon ordre.
Ceux qui font profession de mépriser la vaine gloire se glorifient souvent de ce mépris avec encore plus de vanité.
Mon manager veut que je m'habille comme une religieuse et je veux m'habiller comme une adolescente.
Les larmes sont à l'âme ce que le savon est au corps.
Le mépris efface l'injure plus vite que la vengeance.
Il n'y a rien de réel dans le cinéma. Rien. Même les particules légères qui projettent le film ne peuvent pas être prouvées.
La suffisance est un vernis qui fait merveilleusement reluire la bêtise.
L'amour, c'est la plaie ! Je n'arrive pas à en parler en termes de bonheur, de sérénité. Car je suis en quête d'un idéal qui n'existe pas. Ce qui ne m'empêche pas de multiplier les moments de bonheur. Comme l'héroïne [...] â–º Lire la suite
Je sais que la vie vaut la peine d'être vécue, que le bonheur est accessible, qu'il suffit simplement de trouver sa vocation profonde, et de se donner à ce qu'on aime avec un abandon total de soi.
Pour les Européens, la vie est une carrière ; pour les Américains, c'est un hasard.
Un film n'est politique que par accident. L'idéologie d'un film vient toujours seconder l'histoire mais elle ne lui emboîte jamais le pas.
Je reviendrai au cinéma quand on me proposera un beau rôle, dans un film d'auteur, original.
Dans le film d'une vie, la grossesse est le moment où l'acteur et le spectateur se disent « Ah enfin de l'action ! ». Félicitations !
J'ai été hier au cinéma. Voir un film en noir et blanc. Pas un film en couleurs : je suis en deuil.
Il n'est réplique si piquante que le mépris silencieux.
On ne choisit pas sa carrière ; elle s'empare de nous.
Une vieille épouse, un vieux chien et de l'argent liquide - voilà trois amis fidèles.
Je n'ai pas eu de chance quand j'ai commencé comme mannequin. Je n'arrête pas de dire aux gens que c'est la seule carrière au monde que vous ne pouvez pas choisir vous-même - vous devez être choisi.
Ceux qui prétendent que le théâtre n'est pas cher puent la morgue des riches.
Vous voyez dans Once Upon a Time in the West, tout le film tourne autour d'elle [Claudia Cardinale]. Si vous la sortez, il n'y a plus de film. Elle est le moteur central de tout ce qui se passe.
L'imaginaire porte en lui un mépris de la réalité.
Le mépris de soi-même justifié est une maladie dont personne ne se relève.
Si je devais être envieux de la carrière de quelqu'un ce serait de celle de mon ami Alain Bashung. Pour le coup, ce serait vraiment un compliment d'être comparé à lui.
Le mépris des lois c'est le commencement de la décadence.
Cinématographe, art militaire. Préparer un film comme une bataille.
Une carrière réussie est une chose merveilleuse, mais on ne peut pas se pelotonner contre elle, la nuit, quand on a froid l'hiver.
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] â–º Lire la suite