Nous ne connaissons jamais que les passions des autres, et que ce que nous arrivons à savoir des nôtres, ce n'est que d'eux que nous avons pu l'apprendre.
Vouloir vivre, c'est accepter le mal
Il ne suffit pas d'être heureux : il faut encore que les autres ne le soient pas.
Nous autres Anglais sommes toujours prêts à pardonner à nos ennemis ; ce qui nous dispense du devoir d'aimer nos amis.
Un des arts les plus importants et les plus difficiles, c'est celui de désapprendre le mal.
Si une image, regardée à part, exprime nettement quelque chose, si elle comporte une interprétation, elle ne se transformera pas au contact d'autres images. Les autres images n'auront aucun pouvoir sur elle, et elle n'aura aucun pouvoir sur les autres [...] â–º Lire la suite
Les hommes aux pensées profondes, dans leurs rapports avec les autres hommes, ont toujours l'impression d'être des comédiens, parce qu'ils sont forcés, pour être compris, de simuler une superficie.
Les gens pouvaient bien dire ce qu'ils voulaient.On n'est jamais comme les autres quand on aime.
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.
Je préfère ce qui me rapproche des autres hommes à ce qui m'en distingue.
Comment vivre sans inconnu devant soi ?
C'est ça qui est embêtant, quand on joue tout seul, on ne s'amuse pas et quand on n'est pas tout seul, les autres font des tas de disputes.
Les braves filles vont au ciel, les autres un peu partout.
Tout le monde a une beauté différente et des qualités différentes et je pense que les femmes doivent apprendre à aimer leurs qualités et être à l'aise dans le fait que tout le monde est différent.
Tout le monde dans ce pays devrait apprendre à programmer un ordinateur, parce que ça vous apprend à penser.
Le courage est un muscle comme les autres : il faut l'exercer de temps en temps pour ne pas en perdre l'usage.
Elever un enfant c'est lui apprendre à se passer de nous.
L'instinct de conservation s'est développé chez nous au détriment de tous les autres instincts.
C'est fatigant de voir les autres se reposer.
Il faut du courage pour faire accepter sa différence. Aujourd'hui, j'ai l'impression que l'on tend vers une uniformité de genre, où tout le monde se ressemble.
La liberté, c'est être capable de compter sur le comportement que les autres auront.
Il faut accepter de changer. Dès qu'on se durcit, les artères en font autant.
La plupart de nous font ce que la majorité des autres attend que nous fassions. Et c'est ainsi que nous devenons honnêtes ou criminels, ou les deux.
Quand je veux estimer le danger que représente pour moi un adversaire, je soustrais d'abord sa vanité de ses autres qualités.
Un homme rude et sans culture peut se révéler noble et grand quand il exprime des sentiments sincères et se montre compréhensif envers les autres.
Les gens ne connaissent pas leur bonheur, mais celui des autres ne leur échappe pas.
Les jeunes ont plein de choses à nous apprendre et à nous montrer.
Le bonheur est la chance de parler à un ami, d'entendre de la bonne musique, de prendre un bon verre de vin. Le bonheur est une chance d'être moi-même et de trouver des gens avec qui je suis d'accord ou avec qui je ne suis pas d'accord mais je peux apprendre quelque chose.
L'ennui, qui dévore les autres hommes au milieu même des délices, est inconnu à ceux qui savent s'occuper par quelque lecture. Heureux ceux qui aiment à lire.
Pour gagner, il faut accepter de perdre.
Il y a deux types de pouvoir que vous devez combattre. Le premier est l'argent, et ce n'est que notre système. L'autre, ce sont les gens proches de vous, sachant quand accepter leurs critiques, sachant quand dire non.